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Olivia Ruiz est de retour ! Ce nouveau disque, son quatrième, est son disque. Celui qu’elle a pensé, celui qu’elle a rêvé, celui sur lequel elle a travaillé, seule dans l’écriture et la composition, tout au long de ces derniers mois alternant les hauts et les bas, le jour et la nuit, le noir, le blanc et les couleurs, l’alternatif comme le continu. Entre le calme et les tempêtes. « Le calme et la tempête », une évidence donc. Entre profondeur des mots et profondeur des sons, jamais elle n’avait donné cette impression de puiser si loin en elle pour trouver la source de ses chansons. C’est entre Paris et Los Angeles qu’elle s’est posée pour co-réaliser le tout aux côtés de Tony Berg (ex-directeur artistique Geffen Records). Un son nouveau naît de cette rencontre entre deux continents, deux générations, deux cultures. A découvrir dans "Le calme et la tempête".

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 JEAN FERRAT

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MessageSujet: Re: JEAN FERRAT   Sam 27 Mar - 14:47

CULTURE
Poesie : louis aragon - hommage a jean ferrat

Publié le 18 mars 2010 par Grocher



Aimer à perdre la raison
Aimer à n'en savoir que dire
À n'avoir que toi d'horizon
Et ne connaître de saisons
Que par la douleur de partir
Aimer à perdre la raison.



Ah, c'est toujours toi que l'on blesse
C'est toujours ton miroir brisé,
Mon pauvre bonheur ma faiblesse
Toi qu'on insulte et qu'on délaisse
Dans toute chair martyrisée.



Aimer à perdre la raison
Aimer à n'en savoir que dire
À n'avoir que toi d'horizon
Et ne connaître de saisons
Que par la douleur de partir
Aimer à perdre la raison.




La faim la fatigue et le froid,
Toutes les misères du monde,
C'est par mon amour que j'y crois
En elles je porte ma croix
Et de leurs nuits ma nuit se fonde.




Aimer à perdre la raison
Aimer à n'en savoir que dire
À n'avoir que toi d'horizon
Et ne connaître de saisons
Que par la douleur de partir
Aimer à perdre la raison

Louis Aragon






Jean FERRAT chante ICI aimer à perdre la raison


MERCI POUR TOUT MONSIEUR FERRAT !
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MessageSujet: Re: JEAN FERRAT   Sam 27 Mar - 14:56

CULTURE
Hommage à Jean Ferrat

Publié le 13 mars 2010 par Guillaume




Des millions de gens doivent être très tristes ce soir, Jean Ferrat, le chanteur engagé, mousquetaire de la chanson française est décédé, suite à une longue maladie, ce samedi en Ardèche. Il avait 79 ans. Oui, de nombreuses personnes sont tristes ce soir : ceux qui étaient engagés comme lui, ceux qui aiment la montagne, ceux qui aiment à perdre la raison, l'une des plus belles chansons d'amour.

Jean Ferrat aura marqué son époque avec des titres comme La Montagne ou Aimer à perdre la raison. Il était l'un des derniers des grands après Ferré, Brassens et Brel... Il avait quitté très tôt le métier, dès qu'il s'est rendu compte que la musique devenait une industrie. Il s'était confectionné un nid douillet en Ardèche. C'était un monstre sacré, un pur.

Toute l'équipe d'Influence salue l'artiste, l'humaniste et le militant.
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MessageSujet: Re: JEAN FERRAT   Sam 27 Mar - 15:21

Lettres ouvertes au président, à mon patron, au maire, à Jean Ferrat, à mon boucher…

Lettre à Jean Ferrat

Salut l’Artiste!
T’es parti hier matin
un beau jour de printemps
y z’étaient des milliers
y z’étaient vingt et cent
à pleurer de concert
que la montagne est belle
et qu’à vol d’hirondelle
le printemps vient d’arriver.
Ceux-la peut-être ont dû te chatouiller
les oneilles et les doigts de pieds;
mais les as-tu entendus
tous les autres?
les rois des ondes
les faiseurs de tubes.
Ils t’ont oint,tel un saint
effaçant à mi_mots
ton combat de coco,
ne nous faisant entendre
que chansons douces et tendres.
Que ne te lèves-tu
Ferrat
du fond de ton cercueil
et une derniére fois
comme mille autre fois
ne brandis-tu pas,
face aux gens médusés,
la mâchoire serrée,
tres fort,ton poing fermé?
Que ne leur réponds-tu
du fond de ton cercueil
que la lutte s’est tue
que le rouge est en deuil.?
Envoie-les donc paître
ces hypocrites,menteurs,
casseurs de rêves
pietres animateurs.
Ferrat!
tu faisl’mort
ou quoi?


Joëlle Evrard

http://correspondancesimpertinentes.owni.fr/lettres-ouvertes-au-president-a-mon-patron-au-maire-a-jean-ferrat-a-mon-boucher/
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MessageSujet: Re: JEAN FERRAT   Sam 27 Mar - 15:43

du bleu dans mes nuages

Sur le fil d'or de mes silences, je retrouve l'équilibre

« Ma semaine en chansons, 20 mars 2010
L’escalier bleu »

Je ne suis qu’un cri




À croire que la disparition de Jean Ferrat est une ultime occasion pour qu’on s’incline devant un immense artiste et à ce qu’il restait de la chanson française. La vraie. Celle qui se chante en français, et qui était respectée et admirée partout dans le monde alors que tout inlassablement devient moribond. D’ailleurs, un journal brésilien disait cette semaine que Ferrat était le dernier représentant d’un musique française des années 60 et 70, devenue un remix sans âme de la musique américaine.

Depuis huit jours on a tant dit à propos de cet homme rare. Tellement. Avec tendresse. Avec tristesse.

On dirait que partout dans le monde chacun vient de perdre un peu de Ferrat.



À croire qu’autour de nous, on pourrait interpeller le premier passant distrait et lui demander de nous dire une chanson de Ferrat pour aussitôt entendre chanter La Montagne, ou Nuit et brouillard, ou Potemkine ou Que serais-je sans toi ou C’est beau la vie, parmi tant d’autres titres qu’on a rangés dans le tiroir du cœur.

À croire qu’il nous suffit de parler de l’auteur de La femme est l’avenir de l’homme pour entendre le ciel s’allumer d’étoiles magnifiques qui portent des noms comme Aragon, Isabelle Aubret, Brel, Ferré, Brassens et puis tant d’autres…

À croire qu’il nous suffit de dire Jean Ferrat pour que la chanson française prenne soudain son envol vers ses rêves d’hier alors qu’elle brillait dans le firmament des hommes. Pour qu’on un sourire s’illumine de souvenirs dans le regard de l’autre.

À croire qu’il suffit de dire Jean Ferrat pour que le ciel de nos plus fières promesses s’illumine, comme une fête ancienne, afin de nous plonger dans la tendresse et les parfums des milliers de ces petites choses qui s’envolent aàchaque instant vers des éternités nouvelles, joyeuses comme des cris d’enfants…



Je ne suis pas littérature
Je ne suis pas photographie
Ni décoration ni peinture
Ni traité de philosophie


Je ne suis pas ce qu’on murmure
Aux enfants de la bourgeoisie
Je ne suis pas saine lecture
Ni sirupeuse poésie


Je ne suis qu’un cri

Non je n’ai rien de littéraire
Je ne suis pas morceaux choisis
Je serais plutôt le contraire
De ce qu’on trouve en librairie


Je ne suis pas guide ou bréviaire
Ni baratin ni théorie
Qu’on range entre deux dictionnaires
Ou sur une table de nuit


Je ne suis qu’un cri

Je n’ai pas de fil à la patte
Je ne viens pas d’une écurie
Non je ne suis pas diplomate
Je n’ai ni drapeau ni patrie


Je ne suis pas rouge écarlate
Ni bleu ni blanc ni cramoisi
Je suis d’abord un cri pirate
De ces cris-là qu’on interdit


Je ne suis qu’un cri

Je ne suis pas cri de plaisance
Ni gueulante de comédie
Le cri qu’on pousse en apparence
Pour épater la compagnie


Moi si j’ai rompu le silence
C’est pour éviter l’asphyxie
Oui je suis un cri de défense
Un cri qu’on pousse à la folie


Je ne suis qu’un cri

Pardonnez si je vous dérange
Je voudrais être un autre bruit
Etre le cri de la mésange
N’être qu’un simple gazouillis


Tomber comme un flocon de neige
Etre le doux bruit de la pluie
Moi je suis un cri qu’on abrège
Je suis la détresse infinie


Je ne suis qu’un cri



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MessageSujet: Re: JEAN FERRAT   Dim 28 Mar - 9:47

A propos de Jean Ferrat

27 Mars 2010 Par Fabien Escalona

Peut-on avoir 22 ans et être touché par la mort de Jean Ferrat ? Ben oui. Déjà, on a le droit d’aimer les vieilles musiques : le culte de la nouveauté à tout prix est insupportable et tout aussi stupide que la triste antienne du « c’était mieux avant ». Ensuite, au-delà des qualités musicales et d’interprétation de l’ami Ferrat, j’ai été touché par la disparition d’un chanteur à l’engagement progressiste entier, chargé de passion mais aussi de lucidité. Les chansons de Ferrat renseignent en effet sur les thèmes et les espérances qui ont marqué l’histoire de la gauche.

Il y a tout d’abord ces chansons qui paraissent tristement obsolètes aujourd’hui, et qui montrent à quel point les rapports de force ont changé, au détriment de l’utopie. Je pense ici à « J’imagine », dans laquelle Ferrat évoque avec lyrisme ce que serait un monde idéal, chantant à pleine voix « la grande liberté, au poing la rose ». Je pense surtout à « Si j’étais peintre ou maçon », titre entraînant dans lequel Ferrat explique que si les défenseurs du capitalisme n’ont que faire des jérémiades des classes populaires, ils ont tout à redouter d’un chanteur comme lui : « Mais je gagne des millions/ Et combats à ma façon/Votre bien-aimé système/Et votre teint devient blême/Quand je dis révolution/Moi qui gagne des millions/Vous avez peur d'une chanson/Peur de l'avenir/Vous manquez d'imagination/Jusqu'à en mourir ». De l’imagination, les promoteurs de l’économie-casino et du capitalisme financier en ont pourtant eu, et détiennent aujourd’hui un pouvoir qui peut les faire rire de cette mise en garde dérisoire : « Nous qui sommes des millions/Vous déclarons sans façon/Gardez bien votre système/Car il changera quand même/Que vous le vouliez ou non/Nous qui sommes des millions ».

Mais Ferrat ne s’attaque pas qu’aux rapports de domination économiques. Le féminisme fait partie de son identité progressiste. A l’heure où certains au NPA croient pertinent de présenter aux élections régionales une candidate voilée, en la prétendant « emblématique » des quartiers, il fait bon se souvenir que bien des hommes inspirés par l’idéal communiste se sont retrouvés dans ces vers de « La femme est l’avenir de l’homme » : « Pour accoucher sans la souffrance/Pour le contrôle des naissances/Il a fallu des millénaires/Si nous sortons du moyen âge/Vos siècles d'infini servage/Pèsent encor lourd sur la terre ». Ferrat trace ici un trait d’union entre deux combats émancipateurs, celui qui se mène contre les exigences du capital et celui qui se mène contre les traditions patriarcales. « Votre lutte à tous les niveaux/De la nôtre est indivisible », insiste-t-il, en fustigeant plus loin ceux qui s’inspirent de la religion pour écrire la loi. Ce côté joyeusement anticlérical se retrouve dans « Une femme honnête » et « Mis à part », qui tournent en dérision la rhétorique des hommes d’Église et des grenouilles de bénitier.

Cette absence de crispation sur la question sociale atteste d’un esprit de gauche attaché à la liberté sous toutes ses formes, à rebours de ceux qui voudraient séparer la lutte contre la marchandisation et celle pour le libéralisme culturel. L’égalité sociale n’est pas un but en soi, elle se justifie parce qu’elle permet la liberté authentique. Or, c’est bien cette vigilance sur la liberté individuelle qui permettra à Ferrat de prendre ses distances avec les crimes commis par les régimes communistes. En cela, il est un vrai « antitotalitaire », plus en tout cas que les BHL et compagnie, qui ont bazardé la préoccupation pour la justice sociale en même temps que le reste. La chanson « Camarade », en réaction à la répression menée à Prague, a été évoquée dans la presse. « Le bilan », surtout, est une attaque en règle contre George Marchais et le bilan positif qu’il disait lire dans l’œuvre de l’Union Soviétique : « Ah ils nous en ont fait approuver des massacres/Que certains continuent d'appeler des erreurs/Une erreur c'est facile comme un et deux font quatre/Pour barrer d'un seul trait des années de terreur/Ce socialisme était une caricature/Si les temps on changé des ombres sont restées/J'en garde au fond du cœur la sombre meurtrissure/Dans ma bouche à jamais le soif de vérité ». Nous sommes là au tournant des années 70-80, et le ton se fait moins bravache quant aux transformations sociales à accomplir. C’est avec modestie et méfiance envers les doctrines que le bonheur doit se construire pas à pas. « Moins de souffrances », voilà en quelque sorte le minimum syndical auquel Ferrat appelle, « Avec nos yeux ouverts et grands sur le réel/Un avenir conduit par notre vigilance/Envers tous les pouvoirs de la terre et du ciel ».

Le moteur de la lutte contre tout ce qui brime l’homme et sa dignité, c’est aussi l’amour. Et Ferrat, en reprenant Aragon, est un de ceux qui l’a le mieux chanté. Amour de la femme, amour de la nature aussi, il y aurait presque un peu de Camus chez notre chanteur, qui fonde son combat pour un monde plus juste sur la conviction que la joie est à saisir ici et maintenant, plutôt que dans l’au-delà ou dans un avenir indéterminé. Cette modestie, cette lucidité qui n’empêche pas l’attachement à l’idéal, se lisent aussi dans « Épilogue ». C’est le dernier titre enregistré par Ferrat, sur un texte d’Aragon délesté de toute propagande. Tout le texte est à découvrir, en voici quelques extraits pour conclure : « Songez qu'on arrête jamais de se battre et qu'avoir vaincu n'est trois fois rien/Et que tout est remis en cause du moment que l'homme de l'homme est comptable/Nous avons vu faire de grandes choses mais il y en eut d'épouvantables/Car il n'est pas toujours facile de savoir où est le mal où est le bien/Et vienne un jour quand vous aurez sur vous le soleil insensé de la victoire/Rappelez-vous que nous avons aussi connu cela que d'autres sont montés/Arracher le drapeau de servitude à l'Acropole et qu'on les a jetés/Eux et leur gloire encore haletants dans la fosse commune de l'histoire... ».
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MessageSujet: Re: JEAN FERRAT   Dim 28 Mar - 10:18

La mer, lyrique, selon Ferrat

En décembre 1965, dans l’excellent premier 30 cm de Jean Ferrat, exemplaire de sa diversité d’inspiration (Potemkine, C’est si peu dire que je t’aime - d’après Aragon -, Les Belles Étrangères, Je ne chante pas pour passer le temps, La voix lactée (S.G.D.G.), C’est toujours la première fois, Le Sabre et le goupillon, On ne voit pas le temps passer…), figure une chanson dont Claude Delécluse a écrit le texte : Raconte-moi la mer. Soudain, le temps suspend son cours pour une superbe invitation au voyage, au rêve, à l’envol maximum où Ferrat a su dessiner une mélodie lyrique à plusieurs étages, parfaitement servie par sa voix ample et chaleureuse au creux des vagues successives de cordes dirigées par Alain Goraguer. Dans un ensemble de titres aux contenus très pugnaces, elle apporte à l’album une respiration nécessaire, salutaire même. Un instant d’éternité. CQTC.

Jean Ferrat chante Federico Garcia Lorca

À juste titre, en matière de poésie, on associe toujours Aragon à Ferrat. Pourtant, il l’a dit et répété, le premier choc poétique lui vint de Federico Garcia Lorca quand il le découvrit, à l’adolescence. Plus tard, dans une maison d’édition, il rencontra un compositeur nommé Claude-Henri Vic, qui lui montra une mélodie d’esprit flamenco sur laquelle personne n’avait encore réussi à écrire un texte. Tout de suite, elle lui donna l’envie d’évoquer Lorca, entre humanisme viscéral et mémoire qui sous-tend la réflexion et l’implication politiques : « Voilà plus de vingt ans Camarades / Que la nuit règne sur Grenade » (Jean était un petit garçon de cinq ans et demi, le 19 août 1936, lorsque Federico Garcia Lorca fut fusillé à Grenade par les autorités franquistes, au tout début de la guerre civile). C’était fin 1961, deux ans avant Nuit et Brouillard ; aujourd’hui, voix grave et prenante de l’artiste à la clé, cette chanson vibrante et dépouillée n’a pas pris une ride. CQTC.

Le paradoxe chanson selon Ferrat

Jean Ferrat a toujours pris la chanson d’expres​sion(c’était son terme) très au sérieux. Bien entendu, elle revêt chez lui différentes formes, et à côté des grandes envolées poétiques, amoureuses, humanistes… il a écrit des pamphlets « partisans », caustiques, ironiques… et des « petites » chansons, tout aussi nécessaires, avec leur mélodie accrocheuse et leur intemporalité. Ainsi Excusez-moi (1967), où il reconnaît en préambule sa maladresse corporelle scénique (souvent relevée alors dans la presse) et souligne le paradoxe éternel de la chanson, si dérisoire et si essentielle (« Je rêve de chansons trempées / Tranchantes comme un fil d’épée / Et ne manie qu’un sabre en bois »), tout en affirmant justement combien il y croit. Ça tombe bien, nous aussi. CQTC.

Aragon en JF

Jean Ferrat est indiscutablement celui qui a fait le plus descendre la poésie d’Aragon dans la rue, parce qu’il a toujours cherché l’angle chanson, n’hésitant pas à « trafiquer » à l’occasion telle ou telle strophe, isolant, intervertissant tel ou tel vers pour dessiner un refrain. Avec l’envie constante de tailler un diamant, la volonté viscérale de partager ce meilleur trop souvent réservé à une élite. Résultat, j’avais promis une chanson quotidienne, je ne résiste pas au plaisir d’en proposer deux aujourd’hui. Deux qui se répondent. D’abord, ce sublime Un jour un jour de 1967 ; le survol des crimes et des malheurs du monde y inciterait à baisser les bras (« Ah je désespérais de mes frères sauvages »), mais le refrain d’utopie nécessaire, le carburant mental devenu signe de reconnaissance politique en fera une chanson centrale chez Ferrat qui précisera : « Elle est significative de ce que pense Aragon et de ce que je pense. »

Berceuse à Jean Ferrat

Depuis son décès, Jean Ferrat est partout à la une. Certes, des millions de gens sincères, bouleversés, ont lâché la bonde à leur émotion, comme aurait dit son ami Brassens, et c’est sa victoire éternelle ; mais ceux qu’il « emmerdait » avec constance, ceux qui l’ont censuré, voire les faux-culs et autres charognards de tous poils, pointent par grappes sur le petit écran et au tiroir-caisse des média. Bref, aujourd’hui, tout le monde l’aime (« Les morts sont tous des braves types », chantait déjà le père Georges en 1961 dans Le Temps passé), par calcul ou par ignorance, beaucoup de choses erronées sont dites et on diffuse à peu près toujours les mêmes chansons. Chaque jour de cette semaine, vous en trouverez une à découvrir (ou à retrouver) sur ce blog. En voici trois aujourd’hui dont il a signé paroles et musiques, à commencer par cette Berceuse de 1964, à laquelle il était très attaché et un peu triste aussi qu’elle ne soit pas plus connue.


Comme une suite à cette chanson (qui ouvrait son quatrième album, celui de La Montagne et Que serais-je sans toi) où, à voix douce et chaleureuse, il décrit la vie de misère de ces petits brésiliens, mais où il laisse quand même la porte entr’ouverte à des lendemains possibles, voici Ils volent volent volent, écrite huit ans plus tard, dans l’album dont le titre à succès est Une femme honnête.

Enfin, comme on ne cesse de traiter Jean Ferrat de chanteur « engagé », terme fourre-tout, commode, tendancieux, méprisant, qu’il n’appréciait guère, préférant très tôt dire qu’il faisait (pas toujours, bien sûr) des chansons « partisanes » ou « politiques », voici Pauvre Boris qui salue Boris Vian par le biais d’une lettre ouverte dans l’esprit du Déserteur posté quinze ans plus tôt. Ferrat ironise sur le fait que ces mêmes couplets pacifistes de Vian interdits à leur création deviennent soudain un succès dans la bouche d’un Richard Anthony, icône de la « nouvelle vague » yé-yé. Et il précisera alors dans la presse : « Je suis contre les chanteurs engagés pour une certaine période, celle où “ça marche”… Si c’est ça, être engagé, je ne le suis pas. »

Au lendemain du premier tour des élections régionales, où la droite a pris la « claque » que l’on sait, Le Canard Enchaîné a salué à sa façon le créateur de La Montagne, en titrant : « Les électeurs rendent hommage à Jean Ferrat : “Que la mandale est belle !” » CQTC.

http://chansonsquetoutcela.over-blog.com/article-jean-ferrat-henri-gougaud-et-christine-sevres-47473848.html
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MessageSujet: Re: JEAN FERRAT   Dim 4 Avr - 9:10

http://www.leparisien.fr/musique/on-s-arrache-jean-ferrat-03-04-2010-872810.php
Citation :

Zoom
HOMMAGE.
On s’arrache Jean Ferrat


Depuis sa mort, le 13 mars dernier, les disques du chanteur se sont vendus à plus de 135 000 exemplaires. Et les demandes affluent pour rebaptiser des lieux du nom de l’artiste.

EMMANUEL MAROLLE | 03.04.2010, 07h00

L’artiste n’aimait pas parler chiffres. Pourtant les siens sont spectaculaires. Quinze jours après sa mort, Jean Ferrat a vendu plus de 135 000 CD selon les classements de l’institut GFK, seules références de l’industrie du disque que nous avons pu nous procurer. Rien que son triple best of caracole en tête des ventes de compilations avec 106 852 exemplaires écoulés en deux semaines, soit presque dix fois plus que la seconde, Vanessa Paradis.

Multimédia
Video : Le dernier adieu en chansons

En savoir plus
Ses grands succès en vidéos
Parallèlement, tous ses anciens albums se sont revendus. Ces jours-ci, il en classe 7 dans le top 10 des disques de plus de deux ans. Du jamais, vu depuis la disparition de Michael Jackson l’an passé.

Plus étonnant encore, les jours qui ont suivi sa mort, les internautes, pourtant réputés assez jeunes, ont téléchargé légalement plusieurs milliers de fois ses plus célèbres chansons comme « la Montagne » et « Que serais-je sans toi ». Au total, Ferrat cumule plus de 16 300 achats sur le Web. « Cela a toujours été comme ça avec lui. Sauf que l’on n’en parlait pas ! s’emporte Gérard Meys, son producteur. Cet automne, sa compilation a même devancé Michael Jackson. »

Preuve supplémentaire de l’engouement : le numéro spécial de « Paris Match » a cartonné. « Nous en avons vendu près de 850 000 exemplaires, notre meilleur score depuis le début de l’année, explique Régis Le Sommier, directeur adjoint de la rédaction. Tout a été écoulé en province où l’on aurait pu en vendre plus. » L’émotion suscite aussi toutes sortes d’envies. « Des communes veulent baptiser des rues, des écoles des centres culturels du nom de Jean Ferrat. Certains veulent ériger des statues. C’est mal connaître l’artiste, qui refusait d’être statufié », rappelle Gérard Meys. Les petits malins qui rêvent d’en faire des tasses ou des tee-shirts en seront pour leurs frais. Tout comme les restaurateurs ardéchois qui ont demandé des nappes en papier avec le texte de « la Montagne » et la tête de Ferrat en illustration. « C’est non, assure le producteur. Sony Music, qui distribue les disques, voudrait des duos virtuels avec Isabelle Aubret. On est dans le business ! Et des artistes souhaitent le reprendre. J’aurais préféré qu’ils le fassent de son vivant. »

« Tout ce qui est envisagé pour l’heure, c’est de créer un lieu culturel dons son village d’Antraigues, qui mettrait en valeur ses passions peu connues, comme la musique classique ou la peinture », insiste Gérard Meys, à qui le chanteur a confié la protection de son oeuvre.

Le Parisien


Personnellement j'ai acheté son intégrale "Ferrat Aragon", des chansons, plus belles les unes que les autres, puisque ce sont des poèmes d'Aragon mis en chansons, et dont les compositions musicales sont toutes de Jean Ferrat et de Gerard Meys avec des réorchestration d'Alain Goraguer. (Disques Temey, distribués par Sony Music).

Et ensuite j'ai commandé sa dernière et complète intégrale(son oeuvre complète) de 11 Cd, qui pour l'instant n'est plus disponible et qui le sera certainement dans les semaines à venir...
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MessageSujet: Re: JEAN FERRAT   Lun 5 Avr - 14:48

Dimanche 4 avril 2010 7 04 /04 /2010 15:01

peinture acrylique de jean-ferrat

en hommage à JEAN FERRAT , une peinture tout en couleur qui exprime toute
la poésie des ses chansons .




Par alberti jean-sylvain

http://www.peintrealberti.net/article-peinture-acrylique-de-jean-ferrat-47990504.html
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MessageSujet: Re: JEAN FERRAT   Lun 5 Avr - 15:17

Jean Ferrat
À BRASSENS
Paroles et Musique: Jean Ferrat 1963

Est-ce un reflet de ta moustache
Ou bien tes cris de "Mort aux vaches!"
Qui les séduit
De tes grosses mains maladroites
Quand tu leur mets dessus la patte
C'est du tout cuit

Les filles de joie, les filles de peine
Les Margotons et les Germaines
Riches de toi
Comme dans les histoires anciennes
Deviennent vierges et souveraines
Entre tes doigts

Entre tes dents juste un brin d'herbe
La magie du mot et du verbe
Pour tout décor
Même quand tu parles de fesses
Et qu'elles riment avec confesse
Ou pire encore

Bardot peut aligner les siennes
Cette façon de montrer les tiennes
Ne me déplaît pas
Et puisque les dames en raffolent
On ne peut pas dire qu'elles soient folles
Deo gratias

Toi dont tous les marchands honnêtes
N'auraient pas de tes chansonnettes
Donné deux sous
Voilà que pour leur déconfiture
Elles resteront dans la nature
Bien après nous

Alors qu'avec tes pâquerettes
Tendres à mon coeur, fraîches à ma tête
Jusqu'au trépas
Si je ne suis qu'un mauvais drôle
Tu joues toujours pour moi le rôle
De l'Auvergnat
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MessageSujet: Re: JEAN FERRAT   Ven 9 Avr - 20:03

http://lemusicodrome.canalblog.com/archives/2010/04/08/17475959.html

08 avril 2010
Après la mort de Jean Ferrat, Mickey 3d lui rend hommage

Quelques semaines après la mort du dernier représentant de la vraie chanson française, Jean Ferrat risque fort de résonner encore sur la route des concerts de l'Hexagone.

Mickey 3d en pleine tournée de son opus La Grande Évasion vient de reprendre un des célèbres morceaux de Jean Ferrat, Je ne chante pas pour passer le temps. Une composition fidèle au style développé par Mickey 3d qui s'enchainera sans encombre dans les show des stéphanois. Joli hommage, un petit coup de jeune et un beau punch.

Pour écouter le morceau, c'est ici : www.myspace.com/mickey3d

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_________________
"Une voix entre velours et caresse, avec un soupçon de rauque et de vibrato." Jacques Testud.
"La voix de Nolwenn ? une élégance souveraine, de la soie, du velours." Patrice Demailly.

"Le talent sans génie est peu de chose. Le génie sans talent n'est rien" Valery.
"Le goût de la vérité n'empêche pas de prendre parti" Albert Camus.
"Quand la vérité n'est pas libre, la liberté n'est pas vraie." Jacques Prèvert.
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MessageSujet: Re: JEAN FERRAT   Dim 11 Avr - 9:28



Il s'appelait Jean Ferrat

Brassens chantait :"Les morts sont tous des braves types".
Donc je ne dirai pas ici du bien de l'homme. On l'aimait ou pas, on approuvait ou pas ses idées politiques.


Je ne dirai que la peine qu'on peut ressentir à voir partir un des derniers poètes de la chanson .
(avant que celle-ci ne soit annexée par les marchands de soupe.)

Je ne citerai que ce sms que j'ai reçu samedi après midi d'une de mes anciennes élèves:

Je viens d'apprendre la mort de Jean Ferrat.Je suis très touchée.
Encore merci de nous l'avoir fait connaitre et aimer.
Sylvie .


http://ecoleg.vigneault.free.fr/html/20092010/jean%20ferrat.html[url=http://ecoleg.vigneault.free.fr/html/20092010/jean%20ferrat.html

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"La voix de Nolwenn ? une élégance souveraine, de la soie, du velours." Patrice Demailly.

"Le talent sans génie est peu de chose. Le génie sans talent n'est rien" Valery.
"Le goût de la vérité n'empêche pas de prendre parti" Albert Camus.
"Quand la vérité n'est pas libre, la liberté n'est pas vraie." Jacques Prèvert.
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MessageSujet: Re: JEAN FERRAT   Dim 11 Avr - 9:51

Citation :

Jean Ferrat, un poète est mort.


Publié le 14/03/2010 à 19:56 par chiquita67 Tags : hommage



Jean Ferrat,

le poète s'en est allé...

Le dernier représentant de "l'âge d'or de la chanson",

s'en est allé,

hier à 79 ans dans le département de l'Ardèche,

où il vivait.





On peut voir Antraigues-sur Volane,

où résidait Jean Ferrat.

Jean Ferrat est le chanteur d'une cause,

celle de l'amour.

Amour des femmes,

mais aussi de ceux qui luttent contre l'oppression,

pour un monde plus juste.

Jean Ferrat avait fait sien les textes du poète d'Aragon.

"Je ne chante pas pour passer le temps".

Poésie et engagement sont pour Jean Ferrat

deux facettes d'une même expression de l'amour

des femmes et de l'humanité.

Ses chansons mêlent poèsie,

amour, les saisons, sensualité, tendresse, colère,

hommage aux humbles et aux opprimés,

aux combattants de la liberté.

Au revoir Monsieur !

CHIQUITA.

[url=http://www.myspace.com/Modules/PostTo/Pages/default.aspx?u=http%3A%2F%2Fchiquita67.centerblog.net%2F4018-jean-ferrat-un-poete-est-mort%3Fs%3Dmy&t=Jean Ferrat, un poète est mort.&c=http%3A%2F%2Fchiquita67.centerblog.net%2F4018-jean-ferrat-un-poete-est-mort%3Fs%3Dmy][/url]

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MessageSujet: Re: JEAN FERRAT   Dim 11 Avr - 12:36

J'aime beaucoup aller sur Amazone pour lire les commentaires des internautes sur les différents album, et trés souvent les avis sont divergents.

Vous me direz, rien de plus normal !

Oui ! bien sur !

Les goûts et les couleurs, ce sont finalement des ressentis qui ne devraient pas se discuter !

Et pourtant, il arrive que certains artistes fassent l'unanimité, il faut le souligner, c'est trés, trés rare !

Ferrat faisait parti de ces artistes à qui on n'attribuait que des commentaires artistiques élogieux !

Pas une critique, sur sa musique, pas une critique sur ses paroles, que des éloges sur l'oeuvre artistique du Poète, c'est tellement rare, que je voulais absolument le souligner !

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MessageSujet: Re: JEAN FERRAT   Sam 17 Avr - 10:17


Chapeau bas, M. Ferrat


Publié le jeudi 25 mars 2010 à 11H00

Dans mon couloir trône une photo de Jean Ferrat avec quelques mots manuscrits. Ce cadre soulève à chaque fois la curiosité des nouveaux visiteurs « Tiens ! Jean Ferrat t'a écrit ? » Et invariablement, je rétorque : « Non, il m'a répondu ! » Jean représentait à mes yeux un idéal de chanteur dans un idéal d'humanisme. Je lui avais alors adressé deux textes de chansons. L'un portait sur l'intolérance religieuse et l'autre sur la résistance de mes compatriotes durant le conflit 39/45.
En quelques mots, ce grand bonhomme traduisit sa gentillesse, son intérêt et son amitié. Vous imaginez, alors, pour l'auteur-compositeur de l'ombre, quel soleil lui parvenait ? Oh je sais, et je pense ne pas avoir été le seul à bénéficier d'un tel geste de fraternité. Mon amie, la chanteuse et syndicaliste Danièle Villière, me confiait avoir reçu elle aussi une carte. Il connaissait son talent, il mesurait son combat, elle était de son bord et cela suffisait pour qu'il lui manifeste sa sympathie.
Le charisme de Jean Ferrat fut de considérer son prochain comme un être humain, d'être ouvert à toutes les convictions tout en restant fidèle à la sienne. Qui se souvient de son passage chez Drucker, alors sur la Une, où il venait chanter : « Ce soir, ce soir, après la Roue de la fortune, les raquetteurs, les raquetteurs sont à la une » ?
Il traduisait dans ses chansons sa révolte, l'injustice mais seulement avec des mots justes. Et ce cœur sur lequel fut épinglée l'étoile jaune rythmait des chansons où la vie et l'amour transcendaient celui qui écoutait. Comme quand un sage disparaît, aujourd'hui, beaucoup de cœurs débordent de chagrin.
Ne pouvant être présent pour son dernier voyage alors qu'il fut si présent en moi, j'aurais deux messages à son encontre ou plutôt vers son esprit. Un pour le poète valorisant si bien, un poète, l'auteur-compositeur admirable, l'interprète à la voix unique : « Salut l'artiste ! » L'autre pour le grand humaniste : « Chapeau bas, Monsieur Ferrat ! »
Francis Laux (Sedan)

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MessageSujet: Re: JEAN FERRAT   Sam 17 Avr - 10:25

Oui Jaco, tous ces Artistes qui nous ont quittés, ne seront JAMAIS remplacés, heureusement aujourd"hui nous avons, et je pense que son chemin sera long, Biolay, son parcours sera long je le pense.

sinon la nouvelle scéne est éphémére.

Oui encore Merci à ce Grand Homme qu'est Jean Ferrat.

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MessageSujet: Re: JEAN FERRAT   Sam 17 Avr - 10:32


Ferrat, ma France éperdue


Pierre-Louis Basse - Carte Blanche | Lundi 22 Mars 2010 à 19:01 | Lu 9400 fois

Ses combats pour une vie meilleure, l’amour, la loyauté, ont toujours été les nôtres. Hommage à un ami.




Ce type que la France aime et chante, et qui ne renonce pas au partage, au refus des faiseurs.

Jean Ferrat est mort, et c’est une tristesse étonnante qui m’envahit, une tristesse qui ne fait pas l’économie d’une forme d’allégresse et d’espoir. Comme s’il m’avait tant chanté l’amour, les combats pour une vie meilleure, la politique, la loyauté et la mémoire aussi. « Je twisterais les mots s’il fallait les twister… » Au bout du compte, c’est comme une empreinte partagée avec tous ceux dont il était le plus proche, Francesca, Ernest, Daniel, Paco, Alain et les copains de la pétanque le soir sous les étoiles d’un ciel d’Ardèche de grande pureté.

C’est fou, j’ai 10 ans, la France se fiche pas mal de ses bagnards revenus des camps. Ils soliloquent dans les familles, c’est tout juste si leur enfer est crédible. 1963, en Allemagne, les nazis ont repris du service, les époux Klarsfeld se mettent en chasse, et Jean Ferrat n’en peut plus de ne pas rendre hommage à tous ceux qui n’en sont pas revenus, son père déporté à Auschwitz, mort là-bas. C’est une drôle d’époque, n’est-ce pas, la France se bouche les oreilles, l’ORTF est au garde-à-vous, elle ne veut pas entendre : « Mais qui donc est de taille à pouvoir m’arrêter, l’ombre s’est faite humaine, aujourd’hui c’est l’été… » Mais qu’importe, Ferrat se cale dans ma mémoire, je découvre, effaré, le numéro tatoué sur le poignet de mon grand-père, Dachau, Mauthausen, Loebl Pass. Je grimpe aussi parfois les escaliers de l’HLM à Nanterre pour vendre le journal, l’Humanité Dimanche, avec mon père. C’est toute une époque.

Plus tard, je découvre la poésie dans la collection de poche Gallimard. Aragon, Desnos, Apollinaire, et aussi les Seghers, cette poésie du Roman inachevé d’Aragon que Ferrat parvient à faire descendre dans la rue. Sa plus grande fierté, dit-il, sa seule mission. C’est fou, je me surprends souvent vingt, trente et quarante ans plus tard encore à fredonner l’amour dans les rues de Paris, et ailleurs. Je frime en chuchotant à l’oreille des fille : « Que serais-je sans toi qu’un cœur au bois dormant/Que cette heure arrêtée au cadran de la montre/Que serais-je sans toi que ce balbutiement. Aimer à perdre la raison/Aimer à n’en savoir que dire… » Et tout se fige en moi, les images font ciment, la voix de Ferrat se mêle à mes propres combats. C’est la France de la fin des années 70, qu’y faire ?

Me reviennent en mémoire les meetings les soirs d’hiver porte de la Villette, Alvaro Cunhal le Portugais, Berlinguer l’Italien, on dirait Pasolini à la tribune et la gauche victorieuse, enfin, une première depuis la Libération. On chante à la Bastille, mais aussi des années de déception, ta colère, Jean, et le désespoir de réaliser la barbarie qui se joue là-bas à l’Est. Et faut-il que les donneurs de leçons du camp d’en face – ces staliniens inversés, dirait joliment Guy Hocquenghem – lisent bien peu les livres et n’écoutent que d’une oreille distraite tes textes. Il suffit de chanter « Camarade, c’est un joli nom, tu sais, qui marie cerise et grenade… », mais aussi « Camarade, c’est un nom terrible, camarade, c’est un nom terrible à dire quand le temps d’une mascarade il ne fait plus que frémir ».

Mais qu’importe, Ferrat ne prend pas la porte à droite, jamais, et c’est bien ce qui les agace, ce type que la France aime et chante, et qui ne renonce pas au partage, au refus des faiseurs. Il en rigole, Ferrat, le soir au plus près des truites et des écrevisses de la Volane qui coule à ses pieds, il en rigole de ne pas avoir à se déplacer, 150 000 disques vendus par an, quelle liberté, quel joli bras d’honneur, et au bout du compte c’est peut-être ce goût du bonheur que la foule aperçoit quand tout se solde dans cette belle atmosphère de printemps d’hiver à Antraigues, mardi dernier, sous les coups de 15 heures en plein soleil, oui, ce goût du bonheur.

Je me souviens que Jean Ferrat n’aimait pas trop Georges Marchais, le bilan globalement positif, les couleuvres avalées. Décidément, il ne roulerait jamais pour ce socialisme de pacotille, c’est « ce goût du bonheur qui rend nos lèvres sèches », et que nous avons tant aimé, oui, « des lèvres d’Eluard s’envolent des colombes, ils n’en finissent pas, tes artistes prophètes, de dire qu’il est temps que le malheur succombe, ma France ». Et alors, comme un dernier clin d’œil, une dernière pichenette, voici la mort de Ferrat la veille des élections, une voix, de moins ou de plus, pour cette France qui l’aimait à corps perdu et qu’il aimait d’une manière éperdue, car le chagrin serait bien capable de serrer les rangs.

Je chante sur la place, un avion troue le ciel, on dirait le salut des oiseaux, puis je marche au soleil, je pose ma main sur le cercueil de bois clair, je regarde autour de moi, le chagrin et aussi le désir de transmettre l’espoir, le sourire dans le regard de Colette la femme aimée, le grand frère Pierre, les copains de bonne bouffe. Je m’éloigne, impossible de n’y pas penser, la phrase d’Aragon revient comme une légère amertume : « Comme il va vite entre les doigts passés le sable de jeunesse. » Miracle, je finis par ignorer l’absence de ceux qu’il combattait sans vraiment les haïr. Notre ministre de la Culture, lui, est à Dubaï… Je me marre, je bois des canons de blanc, de rouge, avec Francesca Solleville et toute sa bande. On est bien ensemble, la nuit est si fraîche et pure, tout paraît découpé comme un nouveau décor, les étoiles à bout touché. Oui, vivement dimanche, et c’est déjà comme une merveilleuse consolation ardéchoise.
C’est si peu de dire que nous t’aimions, Jean.


Pierre Louis Basse est journaliste et écrivain

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MessageSujet: Re: JEAN FERRAT   Sam 17 Avr - 17:17



Jean Ferrat
(1930-2010)


Jean Ferrat nous a quitté ce samedi 13 mars

<TABLE border=0 cellSpacing=0 cellPadding=3 width="100%">

<TR>
<td class=ArialNoir width=545 align=justify>Jean Ferrat, de son vrai nom Jean Tenenbaum, naît à Vaucresson le 26 décembre 1930. Son père, joaillier juif émigré de Russie, est déporté par les nazis et meurt à Auschwitz en octobre 1942. Jean Ferrat vit alors caché par des militants communistes. Aide chimiste et passionné de théâtre, il débute dans la chanson dans les cabarets de la Rive Gauche (La Rose Rouge, Le Riverside, L'Echelle de Jacob...) à partir de 1953, en s'accompagnant à la guitare. Il met en musique un poème de Louis Aragon, "Les Yeux d'Elsa", qu'André Claveau interprète en 1955. Il enregistre son premier 45 tours en 1958, mais ne rencontre le public qu'en 1960 avec "Ma môme". Il se produit à l'Alhambra en 1962, en première partie de Zizi Jeanmaire qui interprète certaines de ses chansons, dont "Eh l'amour". La même année, il entreprend sa première tournée en vedette, et reçoit le Grand Prix du Disque pour "Deux enfants au soleil".

En 1964, il enregistre plusieurs succès qui affirment sa popularité, et donnent l'étendue de son répertoire, populaire, poétique ou engagé : "Nous dormirons ensemble", "C'est beau la vie", "La Montagne" ou "Nuit et brouillard", chanson sur la déportation et les camps de la mort où son père fut envoyé. Une chanson qui rend hommage à la Révolution d'Octobre, "Potemkine", fait un succès en 1966, et vaut à Jean Ferrat quelques difficultés pour se faire entendre dans les médias, même si la même année, son autre succès est tout simplement une chanson d'amour, "C'est toujours la première fois". D'un voyage à Cuba en 1967, il ramène "A Santiago" et "Cuba si". </TD>
<td vAlign=top></TD></TR>
<TR>
<td class=ArialNoir colSpan=2 align=justify>
Sorti en 1971 sans promotion, son album consacré aux poèmes de Louis Aragon ("Que serais-je sans toi", "Nous dormirons ensemble", "Aimer à perdre la raison"...) devient un classique instantané, et une des plus grosses ventes de l'époque. Il réédite ce succès en 1975 avec un album qui se retrouve en tête des ventes : "La Femme est l’avenir de l’homme" (Louis Aragon) fait un tube, tandis que "Un air de liberté", consacré à la guerre du Vietnam, est interdit d’antenne. La sortie de l’album fait l’objet d’une soirée spéciale à la télévision. A partir de cette époque, et bien qu’il ait fait ses armes au cabaret et dans les grandes salles (l’Alhambra, Bobino en 1965, 1967 et 1968, le Palais des Sports en 1970 et 1972), Jean Ferrat ne se produit plus sur scène. Installé dans un village en Ardèche, dont il est un temps conseillé municipal, il se tient en marge du show-business et enregistre avec parcimonie de nouveaux titres dont il assure à peine la promotion, et qui font pourtant systématiquement l’événement : "Le Chef de gare est amoureux", "Le Bilan" (1980), "Je ne suis qu’un cri" (1985), "Dans la jungle ou dans le zoo" (1991). En 1995, toujours fidèle à l’arrangeur Alain Goraguer, il consacre un nouvel album de chansons à Louis Aragon. Il part en tournée au Québec. Fin 2002, il sort Ferrat en scène, enregistrement réalisé en public en 1991. Jean Ferrat est décédé le samedi 13 mars 2010 à Aubenas en Ardèche. </TD></TR>
<TR>
<td class=ArialNoir colSpan=2>
</TD></TR></TABLE>
http://www.lehall.com/actus/jean_ferrat.htm

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MessageSujet: Re: JEAN FERRAT   Sam 17 Avr - 18:23

Jean Ferrat (Jean Tenenbaum)
1930 -2010
Auteur, Compositeur, Interprète.

Jean Ferrat, de son vrai nom Jean Tenenbaum, naît à Vaucresson le 26 décembre 1930. Son père, joaillier juif émigré de Russie, est déporté par les nazis et meurt à Auschwitz en octobre 1942. Jean Ferrat vit alors caché par des militants communistes. Aide chimiste et passionné de théâtre, il débute dans la chanson dans les cabarets de la Rive-Gauche (La Rose Rouge, Le Riverside, L'Echelle de Jacob...) à partir de 1953, en s'accompagnant à la guitare. Il met en musique un poème de Louis Aragon, "Les Yeux d'Elsa", qu'André Claveau interprète en 1955. Il enregistre son premier 45 tours en 1958, mais ne rencontre le public qu'en 1960 avec "Ma môme". Il se produit à l'Alhambra en 1962, en première partie de Zizi Jeanmaire qui interprète certaines de ses chansons, dont "Eh l'amour". La même année, il entreprend sa première tournée en vedette, et reçoit le Grand Prix du Disque pour "Deux enfants au soleil". En 1964, il enregistre plusieurs succès qui affirment sa popularité, et donnent l'étendue de son répertoire, populaire, poétique ou engagé : "Nous dormirons ensemble", "C'est beau la vie", "La Montagne" ou "Nuit et brouillard", chanson sur la déportation et les camps de la mort où son père fut envoyé. Une chanson qui rend hommage à la Révolution d'Octobre, "Potemkine", fait un succès en 1966, et vaut à Jean Ferrat quelques difficultés pour se faire entendre dans les médias, même si la même année, son autre succès est tout simplement une chanson d'amour, "C'est toujours la première fois". D'un voyage à Cuba en 1967, il ramène "A Santiago" et "Cuba si". Sorti en 1971 sans promotion, son album consacré aux poèmes de Louis Aragon ("Que serais-je sans toi", "Nous dormirons ensemble", "Aimer à perdre la raison"...) devient un classique instantané, et une des plus grosses ventes de l'époque. Il réédite ce succès en 1975 avec un album qui se retrouve en tête des ventes : "La Femme est l'avenir de l'homme" (Louis Aragon) fait un tube, tandis que "Un air de liberté", consacré à la guerre du Vietnam, est interdit d'antenne. La sortie de l'album fait l'objet d'une soirée spéciale à la télévision. A partir de cette époque, et bien qu'il ait fait ses armes au cabaret et dans les grandes salles (l'Alhambra, Bobino en 1965, 1967 et 1968, le Palais des Sports en 1970 et 1972), Jean Ferrat ne se produit plus sur scène. Installé dans un village en Ardèche, dont il est un temps conseillé municipal, il se tient en marge du show-business et enregistre avec parcimonie de nouveaux titres dont il assure à peine la promotion, et qui font pourtant systématiquement l'événement : "Le Chef de gare est amoureux", "Le Bilan" (1980), "Je ne suis qu'un cri" (1985), "Dans la jungle ou dans le zoo" (1991). En 1995, toujours fidèle à l'arrangeur Alain Goraguer, il consacre un nouvel album de chansons à Louis Aragon. Il part en tounée au Québec. Fin 2002, il sort Ferrat en scène, enregistrement réalisé en public en 1991. Jean Ferrat est décédé le samedi 13 mars 2010 à Aubenas en Ardèche.

http://83.145.86.79/hdlc/fsNotice.asp?UID=7061

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"La voix de Nolwenn ? une élégance souveraine, de la soie, du velours." Patrice Demailly.

"Le talent sans génie est peu de chose. Le génie sans talent n'est rien" Valery.
"Le goût de la vérité n'empêche pas de prendre parti" Albert Camus.
"Quand la vérité n'est pas libre, la liberté n'est pas vraie." Jacques Prèvert.
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MessageSujet: Re: JEAN FERRAT   Dim 25 Avr - 12:03

http://auteurscompositeurs.com/index.php?option=com_content&view=article&id=183&Itemid=168

Citation :

Ferrat, Jean
Écrit par Frédérick Blais
Samedi, 17 Avril 2010 12:04

Artiste majeur de la chanson française, Jean Ferrat débute sa carrière au milieu des années cinquante. Après une longue absence médiatique, la compilation de ses meilleures chansons sur trois disques compacts connaît un énorme succès en 2009. L’auteur-compositeur-interprète nous quitte l’année suivante, le 13 mars 2010.



La jeunesse



Jean Tenenbaum, connu sous le nom de Jean Ferrat, voit le jour le 26 décembre 1930 à Vaucresson dans les Hauts-de-Seine. Il est le quatrième et dernier enfant d’un père immigrant russe, artisan-joaillier de son métier, et d’une mère parisienne travaillant dans une usine de fleurs artificielles. En 1935, la famille s’installe à Versailles.



Les parents du petit Jean lui inculquent très tôt le goût de la musique. Cependant, suite aux événements reliés à la guerre, le jeune garçon perd bientôt son père. En effet, ce dernier étant juif, il est arrêté et interné plusieurs mois dans les camps de concentration, puis assassiné à Auschwitz.



Ces tristes événements obligent le jeune garçon à abandonner le collège Jules-Ferry de Versailles, où il étudie tout de même jusqu’en classe de seconde. Il doit en effet travailler pour aider à subvenir aux besoins de sa famille. En 1946, il décroche un emploi d’apprenti dans un laboratoire de chimie du bâtiment. Parallèlement, il fréquente le Conservatoire National des Arts et Métiers avec l’ambition de devenir ingénieur chimiste.



Les débuts



À cette époque, Jean fréquente le Hot Club de France et intègre un petit orchestre de jazz au sein duquel il apprend la guitare. Le théâtre l’intéresse également et au début des années cinquante, il fait partie d’une troupe amateur. L’artiste se tourne cependant rapidement vers la chanson.



Vers 1952-1953, l’artiste compose ses premières chansons et auditionne dans les cabarets de la rive gauche, notamment à La Rose Rouge et au Riverside. Sous le nom de Jean Laroche, il donne quelques galas dans les cinémas de quartier. Pour des raisons administratives de la SACEM, la société des auteurs et compositeurs, il doit cependant se trouver un nouveau pseudonyme. Il déniche ce dernier sur une carte géographique. C’est ainsi que Saint-Jean-Cap-Ferrat lui inspire son nom définitif : Jean Ferrat.



L’auteur-compositeur-interprète se produit régulièrement à l’Échelle de Jacob. En 1954, il est invite à chanter trois mois à Anvers en Belgique. Pour honorer cet avantageux contrat, il quitte son emploi qu’il avait jusqu’alors conservé. En 1956, il met en musique le poème de Louis Aragon intitulé Les yeux d’Elsa. Son éditeur confie la chanson à André Claveau qui l’enregistre. En 1960, l’interprète enregistre également Laura, Laura.



Des rencontres déterminantes



Toujours en 1956, Jean Ferrat fait la connaissance de Christine Sèvres, alors comédienne. Celle-ci deviendra sa femme en 1960. Elle se lance également dans une carrière de chanteuse. Plusieurs chansons de son répertoire portent la signature de Jean Ferrat : La marche prénuptiale, Les nomades (1962), La fête aux copains (1962), Quatre cents enfants noirs (1963), Salut Che, Robert le diable (1968), Tu es venu (1968), Cuba si (1968), La délaissée (ne t’en vas pas)(1970), pour n’en nommer que quelques unes. En 1969, le couple enregistre leur seul duo : La matinée.



En 1959, Christine présente Gérard Meys, alors employé aux éditions Tutti, filiale de Philips, à Jean. Philips refuse cependant de signer un contrat avec le chanteur. Gérard Meys décide alors de quitter son emploi pour devenir l’agent et le directeur artistique de l’artiste. Les deux hommes resteront complices pendant toute la carrière de Ferrat.



Après s’être produit en première partie de Guy Béart à La Colombe, en 1957, le chanteur enregistre son premier disque chez Vogue, en 1958. Ce disque comprend, entre autre L’homme sandwich et Frédo la nature, mais ne rencontre pas le succès escompté. Par ailleurs, Georgie Viennet enregistre la même année, Betty de Manchester. Philippe Clay enregistre également Regarde-toi, Paname, en 1959.



Directeur chez Decca, Daniel Filipacchi remarque alors le chanteur et lui fait signer un contrat. Pierre Frachet écrit le texte de Ma môme (il l’enregistre également sur disque) qui connaît un bon succès radiophonique, malgré des ventes de disques confidentielles. C’est également à cette époque que débute une longue et fructueuse collaboration avec l’arrangeur Alain Goraguer. Ce dernier sera en effet présent tout au long de la carrière de l’auteur-compositeur-interprète.



Premiers interprètes et premiers disques



Au début des années soixante, plusieurs interprètes ajoutent des chansons de Jean Ferrat à leur répertoire. Robert Ripa enregistre Napoléon IV, tandis que Danielle Rey interprète Laura, Laura, en 1960. La chanteuse reprend également, la même année, Federico Garcia Lorca et en 1961, Paris Gavroche. C’est également en 1961, que Renée Lebas interprète Près de la rivière enchantée. Par ailleurs, Jean-Claude Pascal endisque Frédo la nature, en 1959. En 1961, l’interprète reprend Ma môme et L’éloge du célibat. Ce dernier endisque également Ton bonhomme, en 1981.



Le premier 25 cm de Jean Ferrat, comprenant Ma môme, Regarde-toi, Paname, J’entends, j’entends, Federico Garcia Lorca et surtout Deux enfants au soleil, paraît en 1961. Grâce à Bernard Dimey, qu’il a connu à la fin des années cinquante, l’auteur-compositeur rencontre Zizi Jeanmaire qui lui propose de passer en vedette américaine de son spectacle. Ferrat lui écrit Eh! L’amour qu’elle enregistre, en 1961. La chanteuse interprète également, au cours de sa carrière, La cervelle (1961), Il nous faut des chansons (1961), Mon bonhomme (1961), À nous deux, mon ange (1962) et Nous dormirons ensemble (1968).



Les interprètes fétiches



Francesca Solleville, rencontré également au début des années soixante, sera également une interprète fidèle du chanteur. Leur collaboration débute en 1962, alors que la chanteuse enregistre J’entends, j’entends. En 1964, la chanteuse reprend Nuit et brouillard et endisque Liberté.



Parmi les autres interprétations de Francesca, certaines chansons ayant été écrites spécialement pour elle, il faut citer également Que serais-je sans toi (1965), Pauvre Boris (1967), Un jour, un jour (1971), Un cheval fou dans un grand magasin (1975), Adultère (1975), Le plus beau de moi (1975), Les instants volés (1977), Un air de liberté (1977), Je ne suis qu’un cri (1983), Une écolière au tableau noir (1983) et Paris Chopin (2001).



En décembre 1962, Jean Ferrat participe à un musicorama à l’Olympia. Cette année-là, il obtient également le grand prix de l’académie Charles-Cros pour son premier 25 cm, ainsi que le prix Roger-Seiller décerné par la SACEM. Entre temps, le chanteur lance son deuxième disque 25 cm, qui contient La fête aux copains, Les noctambules et Les nomades.



Par ailleurs, Isabelle Aubret contribue également au succès de Deux enfants au soleil grâce à sa version enregistrée en 1962. Suite à son accident de voiture où elle est gravement blessée, Jean Ferrat lui écrit C’est beau la vie, en 1963. Les deux artistes seront également de très bons amis et la chanteuse enregistre tout au long de sa carrière des chansons portant la signature de Ferrat.



La même année que C’est beau la vie, l’interprète endisque, en effet, Nuit et brouillard, puis Derrière la rose noire. En 1964, la chanteuse reprend Nous dormirons ensemble. Parmi les autres chansons de Jean Ferrat au répertoire d’Isabelle Aubret, figurent également Les amants de novembre (1962), Les amants de Vérone (1965), La chanson des pipeaux (1965), On ne voit pas le temps passer (1965), C’est toujours la première fois (1966), Elle avait mon âge (1967), Aimer à perdre la raison (1971), La femme est l’avenir de l’homme (1976), Mes amours (1976), Que serais-je sans toi (1978), J’entends, j’entends (1978), Noces d’or (1981) et Tu es venu (1984). En 1993, la chanteuse consacre un album entier aux chansons du compositeur et ajoute, entres autre La montagne à son vaste répertoire.



En 1962, de nouveaux artistes s’ajoutent à leur tour à la liste des interprètes de Jean Ferrat. D’abord, Tahoma enregistre Paris Gavroche. Puis Pia Colombo reprend Les noctambules et Danielle Darrieux interprète La chanson d’amour. Michèle Arnaud nous offre également sa version de Deux enfants au soleil, ainsi que de Mes amours. Les Trois Ménestrels interprètent une magnifique version de Les nomades. Le trio enregistrera également, La chanson des pipeaux, en 1967.



Toujours en 1962, Jean-Louis Stain interprète Les petits bistrots, mais surtout Mon vieux. Cette dernière chanson, composée sur un texte de Michelle Senlis connaîtra le succès quelques années plus tard, dans une version remaniée par Daniel Guichard (1974). Cette dernière version est également à l’origine de la retraite de la parolière, celle-ci refusant depuis la mort de son père l’exploitation de cette chanson. En 1963, Jacques Boyer avait également enregistré la chanson, après avoir repris l’année précédente Deux enfants au soleil. Tant qu’à Daniel Guichard, il endisque une version de Ma môme, en 1976, puis reprend Nous dormirons ensemble en 1983.

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MessageSujet: Re: JEAN FERRAT   Dim 25 Avr - 12:10

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Les années Barclay




Ferrat intègre le label Barclay, en 1963. En novembre, la compagnie lance un nouvel album 30 cm, qui obtient l’année suivante, le grand prix de l’Académie Charles-Cros. L’album contient Nous dormirons ensemble, C’est beau la vie, mais surtout Nuit et brouillard, qui devient le premier grand succès de l’artiste. Rosalie Dubois enregistre également Nuit et brouillard, qui évoque les victimes de la guerre. La chanteuse endisque aussi La chanson d’amour, en 1962.



Parallèlement, Juliette Gréco connaît le succès grâce à son interprétation de La fête aux copains. La muse de Saint-Germain-des-Prés interprète également Sur le verbe aimer et Les enfants terribles. Vingt ans plus tard, en 1983, la chanteuse endisque Maréchal et Le pull-over. Par ailleurs, pour Junia Montes, Jean signe Toi qui reviens de Vienne, enregistré en 1963.



Toujours en 1963, Pauline Julien, ainsi que Catherine Sauvage, enregistrent leurs versions de J’entends, j’entends. Marc Ogeret interprète également cette chanson. Ce dernier reprend, en 1966, Que serais-je sans toi et Nous dormirons ensemble. Le chanteur grave également Un jour, un jour (1973), Robert le diable (1990) et Nuit et brouillard (1990).



La montagne



Jean Ferrat quitte la ville pour s’installer en Ardèche, à Antraigues-sur-Volane, en 1964. La campagne lui inspire la chanson La montagne qui paraît sur son nouvel album. Ce disque comprend également Que serais-je sans toi, un poème d’Aragon magnifiquement remanié et mis en musique.



De nouveaux interprètes enregistrent les chansons écrites par l’artiste. Hélène Martin enregistre Paris par cœur, en 1963. Plus tard, en 1976, elle interprète Les poètes. Pour Jean-Claude Brialy, Ferrat signe Horizontalement (1964). Claude Vinci fait également partie de la liste des interprètes du chanteur. Ce dernier reprend Nuit et brouillard, en 1964, puis enregistre La crème au chocolat (1966) et Pour toujours (1969). Enfin, les Djinns lancent, en 1964, leurs versions de C’est beau la vie et de Les enfants terribles.



En 1965, le chanteur se produit en vedette à l’Alhambra. Il signe également la musique des films Le coup de grâce, de Jean Cayrol et Claude Durand, et La vieille dame indigne de René Allio. On ne voit pas le temps passer, extrait de la bande originale de ce dernier film devient un succès.



En novembre de la même année, il est invite à l’émission télévisée Têtes de bois d’Albert Raisner. Cependant, un conflit oppose le chanteur au directeur de la programmation qui refuse qu’il chante Potemkine. Malgré la censure médiatique, le succès du chanteur ne se dément pas et les interprètes continuent de se multiplier.



En effet, Jean-Claude Drouot reprend cette année-là Nuit et brouillard. Parmi les interprètes de 1965, il faut également citer Odile Ezdra (Les beaux jours, Les artistes), Henri Genès (La chanson des pipeaux), Marc et André (Deux enfants au soleil) et Chantal Simon (J’entends, j’entends). Suzanne Gabriello enregistre même une version parodique de La montagne, intitulée La campagne.



Le début de l’année 1966 est marqué par le passage en vedette du chanteur à Bobino. L’artiste part également en tournée avec Francesca Solleville, Dupont et Pondu, Yvan Labéjof, Jean-Paul Hubert et Jacques Boyer. Le compositeur met aussi en musique deux nouveaux poèmes de Louis Aragon : Heureux celui qui meurt d’aimer et Un jour, un jour.



Par ailleurs, une nouvelle reprise de Nuit et brouillard est lancée. Cette fois, il s’agit de la version de Christian Juin. Isabelle Aulnoy interprète Que serais-je sans toi et le groupe Les Gitans osent Potemkine. Jean-Paul Mauric interprète également une magnifique version de La montagne, en 1967. La même année, Simone Langlois reprend Que serais-je sans toi. La chanteuse interprétera plus tard La montagne (1978). Enfin, Georgette Plana interprète elle aussi Que serais-je sans toi, en 1968.



Cuba si



Suite à la parution de son nouvel album, en 1967, Jean Ferrat se produit de nouveau à Bobino. Cependant, l’année est surtout marquée par son voyage à Cuba. Le voyage se veut essentiellement touristique, mais on lui propose bientôt de se produire en spectacle. C’est ainsi qu’il donne un récital devant plus de 6000 cubains.



Les nouvelles chansons du chanteur seront marquées par la couleur cubaine. Sur un texte d’Henri Gougaud, il signe Cuba si. L’auteur-compositeur-interprète offre également à son public Mourir au soleil et À Santiago.



En 1968, pour l’album 10 grandes chansons de Jean Ferrat, le chanteur réenregistre 10 chansons de la période Decca. Puis, il part en tournée en Europe, en Afrique et en Amérique. Pour Jacqueline Dulac, il compose également Les chevaux.



L’année suivante, son nouvel album fait écho aux événements de mai 1968, notamment la chanson Au printemps, de quoi rêvais-tu ? L’album 1969 comprend également le seul duo réalisé avec Christine Sèvres, La matinée, ainsi que Ma France.



Suite à ses propos à l’émission télévisée L’invité du dimanche, Ferrat connaît de nouveau les foudres de la censure. Le directeur de la programmation annule tous les passages prévus et on ne verra plus l’artiste à la télévision pendant deux ans. Toujours en 1969, la chanteuse Cristina enregistre L’été sera beau.



Les derniers spectacles



Du 29 janvier au 8 février 1970, le chanteur se produit sur la scène du Palais des Sports. Il assure lui-même les frais de location de la salle avec son fidèle complice Gérard Meys. Sur un texte de Pierre Louki, il compose Y’aurait-il, qui figure sur son nouvel album. Cependant, la chanson marquante de ce disque demeure Camarade. Celle-ci, qui connaît un bon succès, évoque la présence des troupes du pacte de Varsovie à Prague.



La même année, Jean Ferrat signe Les lavandes pour Marcel Amont. Ce dernier reprendra, en 2003, La montagne. Tandis que Line et Willy enregistrent La jeunesse ne t’oublie pas et Les jardins italiens, Cora Vaucaire chante Tu es venu. Au cours de sa carrière, la grande dame de la chanson enregistre aussi J’entends, j’entends (1974) et Nous dormirons ensemble (1982).



En 1971, Georges Coulonges écrit La commune, qui paraît sur le nouvel album du chanteur. Cet album inclut également Je vous aime et Aimer à perdre la raison, une nouvelle mise en musique d’un texte d’Aragon. D’ailleurs, en novembre, Jean Ferrat lance un album entier consacré au poète. Il regroupe huit nouveaux enregistrements de chansons déjà créées au fil des années et deux nouveaux titres : Robert, le diable et Le malheur d’aimer. Plus de deux millions d’exemplaires de l’album sont écoulés.



En octobre 1972, le chanteur répète l’expérience du Palais des Sports. La première du spectacle est alors retransmise sur les ondes d’Europe 1. Il lance également son dernier album sur l’étiquette Barclay. En novembre, la firme phonographique fait paraître un coffret de 10 30 cm, constituant l’intégrale du catalogue Ferrat chez Barclay. Malgré le succès, le chanteur décide d’abandonner la scène, en 1973.


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MessageSujet: Re: JEAN FERRAT   Dim 25 Avr - 12:14

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Les années Temey




Deux ans plus tard, en collaboration avec Gérard Meys, il fonde les disques Temey. La parution de La femme est l’avenir de l’homme, en 1975, marque le début de la nouvelle maison de disques. Toujours en 1975, Georges Guétary reprend Deux enfants au soleil.



En 1976, Jean Ferrat réenregistre dix chansons de ses débuts, dont Eh! L’amour, Regarde-toi Paname et L’éloge du célibat. À son tour, Jacqueline Boyer enregistre Deux enfants au soleil (1979).



En plus de faire paraître un nouvel album, en 1979, l’artiste entreprend le réenregistrement de tout son répertoire. Barclay venant d’être vendu à la multinationale Polygram, le chanteur s’assure ainsi le contrôle total de son répertoire.



L’ensemble paraît en 1980, dans une série de 12 disques. L’intégrale Ferrat propose alors 113 chansons. L’album Ferrat 80, le premier écrit entièrement paroles et musique par l’artiste, comprend, entre autres, Le bilan, Oural Ouralou, Tu verras, tu seras bien, Je vous aime et L’amour est cerise. En moins de six semaines, le disque est certifié Platine.



Les nouveaux albums



L’Académie Charles-Cros décerne, en 1981, le prix In honorem à Jean Ferrat pour l’ensemble de sa carrière. L’année est cependant assombrie par le décès de Christine Sèvres, le 1er novembre 1981. Côté interprètes, Évelyne Geller chante Les yeux fermés (1981) et Michel Valette J’aurais simplement voulu (1982).



Profitant de l’actualité internationale, le label Festival, qui a racheté Decca, fait paraître une compilation 30 cm intitulé Le polonais. Le chanteur et Gérard Meys interviennent et font retiré le disque du marché. Sous le titre Eh! L’amour, Festival ressort la compilation après avoir retiré les deux inédits, Les yeux d’Elsa et Notre concerto, que le chanteur ne souhaitait pas exploiter.



En 1985, une émission spéciale d’Antenne 2 souligne la sortie de l’album Je ne suis qu’un cri. Outre la chanson titre, signé Guy Thomas, on peut y entendre Les cerisiers et Le châtaignier. Par ailleurs, Linda de Suza interprète, en 1985, On n’était pas riche, chanson écrite en collaboration avec Allain Leprest. Ce dernier signe également J’ai peur avec Ferrat, chanson enregistrée par Karim Kacel en 1986. Les deux pièces issues de cette collaboration sont également enregistrées par Allain.



En 1990, Jean Ferrat reçoit la médaille d’or de la SACEM pour l’ensemble de son œuvre. Francis Lemarque reprend alors Ma môme et Mannick enregistre plusieurs chansons de l’artiste, dont Que serais-je sans toi, Nous dormirons ensemble, Aimer à perdre la raison et Comprendre.



L’année suivante, le chanteur lance l’album Dans la jungle ou dans le zoo. Catherine Ribeiro, tout comme Sacha Distel, reprend Aimer à perdre la raison (1992). La chanteuse interprète aussi, en 1995, Que serais-je sans toi. En 1993, Denis Alber enregistre Les artistes et Dominique Dimey Paris par cœur.



Le retour d’Aragon



À la fin de l’année suivante, en 1994, Jean Ferrat lance l’album Ferrat 95, 16 nouveaux poèmes d’Aragon. L’album connaît un énorme succès. En 1998, 700 choristes reprennent ses chansons lors du Festival d’Ales. Puis, en 2000, le Festival de Barjac lui rend un vibrant hommage.



Au cours des années 2000, de nombreux interprètes reprennent l’auteur-compositeur. Parmi ceux-ci, citons Enrico Macias (Nuit et brouillard, 2003), Mickey 3D (Je ne chante pas pour passer le temps, 2004), Alain Barrière (La montagne, 2007) et Jean Guidoni (J’ai peur, 2007). En 2002, paraît le seul album live du chanteur, enregistré pendant une émission télévisée de Michel Drucker, en 1991.



En 2009, en collaboration avec Sony, les disques Temey lance la compilation Best of 3 cd. Le coffret atteint rapidement les sommets des palmarès. Le 13 mars 2010, Jean Ferrat décède suite à un cancer. De nombreux hommages lui sont alors rendus à la radio, à la télévision et dans la presse. Plus de 5000 personnes assistent à ses obsèques.


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MessageSujet: Re: JEAN FERRAT   Dim 25 Avr - 12:16

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~Jean Ferrat / Jean-Dominique Brière. – L’Archipel, 2003. – 276 p. – ISBN 2-84187-450-8.

Autre éditions : Le grand livre du mois, 2003. – 276 p. – ISBN 2-7028-8234-X.



~Jean Ferrat : de la fabrique aux cimes / Bruno Joubrel. – Presses Universitaires de Valenciennes, 2003. – 238 p. – ISBN 2-251-44241-3.

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MessageSujet: Re: JEAN FERRAT   Dim 25 Avr - 12:19

Citation :






1958. (EP Vogue EPL 7490)

Les mercenaires – Ma vie mais qu’est-ce que c’est – Frédo, la nature – L’homme-sandwich.





1960. (EP RCA 76 438) Sous le nom de Noël Frank

C’était Noël – Notre concerto – Près de la rivière enchantée – Quand la valse est là.



1960. (45 tours RCA 45155) Sous le nom de Noël Frank

Près de la rivière enchantée – C’était Noël.





1960. (45 tours RCA 45156) Sous le nom de Noël Frank

Notre concerto – Quand la valse est là.





1960. (EP Decca 451 012)

Ma môme – Regarde-toi, Paname – Federico Garcia Lorca – L’éloge du célibat.





1960. (45 tours Decca 70 700)

Ma môme – Federico Garcia Lorca.





1960. (45 tours Decca 70 701)

Regarde-toi, Paname – L’éloge du célibat.





1961. (45 tours Decca 70 725)

Paris Gavroche – Ta chanson.





1961. (45 tours Decca 70 726)

Ma fille – J’entends, j’entends.





1961. (EP Decca 451 047)

Paris Gavroche – Ta chanson – Ma fille – J’entends, j’entends.





1961. (25 cm Decca 123 991)

Deux enfants au soleil – Ma môme – Regarde-toi, Paname – J’entends, j’entends – Ma fille – Paris Gavroche – Ta chanson – Napoléon IV – L’éloge du célibat – Federico Garcia Lorca.





1961. (45 tours Decca 70 764)

Deux enfants au soleil – Napoléon IV.





1961. (EP Decca 451 087)

Eh ! L’amour – La cervelle – Deux enfants au soleil – Napoléon IV.





1961. (45 tours Decca 70 771)

Eh! L’amour – La cervelle.





1962. (45 tours Decca 70 845)

Les noctambules – Le p’tit jardin.





1962. (45 tours Decca 70 851)

Les petits bistrots – Le Polonais.





1962. (EP Decca 451 159)

La fête aux copains – Le p’tit jardin – Les noctambules – L’homme à l’oreille coupée.





1962. (45 tours Decca 70 850)

L’homme à l’oreille coupée – Mes amours.





1962. (45 tours Decca 70 856)

Les nomades – La fête aux copains.





1962. (25 cm Decca 124 018)

La fête aux copains – Le p’tit jardin – Les noctambules – L’homme à l’oreille coupée – Mes amours – Les petits bistrots – Les nomades – Le Polonais.





1963. (EP Decca 451 160)

Mes amours – Les petits bistrots – Les nomades – Le Polonais.





1963. (EP Barclay 70 592)

Les enfants terribles – Horizontalement – Quatre cents enfants noirs – Sainte canaille.





1963. (25 cm Barclay 80 213)

Nuit et brouillard – À Brassens – Les enfants terribles – Toujours la même g… - C’est beau la vie – Quatre cents enfants noirs – Nous dormirons ensemble – Horizontalement.





1964. (EP Barclay 70 613)

C’est beau la vie – À Brassens – Nuit et brouillard – Nous dormirons ensemble.





1964. Deux enfants au soleil (30 cm Decca 154 057)

Deux enfants au soleil – Eh! L’amour – Les petits bistrots – Les nomades – L’éloge du célibat – Federico Garcia Lorca – Paris Gavroche – Ma môme – La fête aux copains – Les noctambules – Regarde-toi, Paname – L’homme à l’oreille coupée.





1964. (EP Barclay 70 729)

La montagne – Autant d’amours autant de fleurs – Hourrah! – Que serais-je sans toi ?





1964. (25 cm Barclay 80 253)

Berceuse – Hourrah! – Que serais-je sans toi ? – Le jour où je deviendrai – La jeunesse – La montagne – Autant d’amours autant de fleurs – Au bout de mon âge.





1965. (EP Barclay 70 748)

La jeunesse – Au bout de mon âge – Berceuse – Le jour où je deviendrai.





1965. Le coup de grâce (BOF) (EP Barclay 70 763)

Les beaux jours – Thème de Miguel (instrumental) – Désaccord-danse (instrumental) – Les beaux jours (instrumental).





1965. La veille dame indigne (BOF) (EP Barclay 70 764)

On ne voit pas le temps passer – Loin – Tu m’as jamais quitté – On ne voit pas le temps passer (instrumental).





1965. Chante en multiphonie stéréo (30 cm Barclay BB100)

Nuit et brouillard – La jeunesse – Nous dormirons ensemble – Au bout de mon âge – Quatre cents enfants noirs – C’est beau la vie – La montagne – À Brassens – Hourrah – Horizontalement – On ne voit pas le temps passer – Que serais-je sans toi ?





1965. (EP Barclay 70 904)

Potemkine – Le sabre et le goupillon – Je ne chante pas pour passer le temps – Les belles étrangères.





1965. (30 cm Barclay 80 291)

Potemkine – C’est si peu dire que je t’aime – Les belles étrangères – Je ne chante pas pour passer le temps – La voix lactée – C’est toujours la première fois – Le sabre et le goupillon – Raconte-moi la mer – À l’été de la Saint-Martin – On ne voit pas le temps passer.





1966. (EP Barclay 70 909)

C’est toujours la première fois – La voix lactée – Raconte-moi la mer – À l’été de la Saint-Martin.





1966. (30 cm Barclay 80 320)

La montagne – Autant d’amours autant de fleurs – Tu ne m’as jamais quitté – Les beaux jours – Le jour où je deviendrai – Que serais-je sans toi ? – La jeunesse – Berceuse – Loin – Au bout de mon âge.





1966. (30 cm Barclay 80 337)

Nuit et brouillard – À Brassens – Les enfants terribles – Toujours la même g… - Sainte-Canaille – C’est beau la vie – Quatre cents enfants noirs – De Nogent jusqu’à la mer – Horizontalement – Nous dormirons ensemble.





1967. (30 cm Barclay 80 338 et Barclay BB118)

Maria – Heureux celui qui meurt d’aimer – En groupe, en ligue, en procession – Si je mourrais là-bas – La liberté est en voyage – Un enfant quitte Paris – Un jour, un jour – Alléluia – Chanson pour toi – Pauvre Boris.





1967. (EP Barclay 71 122)

Alléluia – Si je mourrais là-bas – Pauvre Boris – Un enfant quitte Paris.





1967. (EP Barclay 71 123)

Maria – La liberté est en voyage – Heureux celui qui meurt d’aimer – En groupe, en ligue, en procession.





1967. (30 cm Barclay 80 360)

Cuba si – Mourir au soleil – Excusez-moi – Prisunic – À Santiago – Ce qu’on est bien mon amour – Les guérilleros – Au point du jour – Pauvres petits c… - Indien.





1968. (EP Barclay 71 233)

Les guérilleros – Mourir au soleil – Au point du jour – Pauvres petits c…





1968. (EP Barclay 71 238)

À Santiago – Ce qu’on est bien mon amour – Cuba si – Indien.





1968. 10 grandes chansons de Jean Ferrat (30 cm Barclay 80 379)

Deux enfants au soleil – Ma môme – J’entends, j’entends – La fête aux copains – Federico Garcia Lorca – Les nomades – Napoléon IV – Mes amours – Les noctambules – L’homme à l’oreille coupée.





1969. (30 cm Barclay 80 384)

Au printemps de quoi rêvais-tu ? – La matinée (avec Christine Sèvres) – L’idole à papa – Les poètes – Ariane – La petite fleur qui tombe – Ma France – Rien à voir – Les filles longues – Hop-là ! Nous vivons – Le bureau – Un jour futur.





1969. (EP Barclay 71 345)

Ma France – Ariane – L’idole à papa – Un jour futur.





1969. (EP Barclay 71 346)

Au printemps de quoi rêvais-tu ? – La matinée (avec Christine Sèvres) – Hop-là! Nous vivons – Le bureau.





1969. (30 cm Barclay 80 413)

Camarade – Tout ce que j’aime – Les demoiselles de magasin – Mon bel amour – 17 ans – Sacré Félicien – La cavale – Y aurait-il… - Intox – Les lilas.





1970. (EP Barclay 71 406)

Camarade – Les lilas – Tout ce que j’aime – 17 ans.





1970. (EP Barclay 71 424)

Sacré Félicien – Intox – La cavale – Les demoiselles de magasin.


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"Le talent sans génie est peu de chose. Le génie sans talent n'est rien" Valery.
"Le goût de la vérité n'empêche pas de prendre parti" Albert Camus.
"Quand la vérité n'est pas libre, la liberté n'est pas vraie." Jacques Prèvert.
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MessageSujet: Re: JEAN FERRAT   Dim 25 Avr - 12:23

Citation :


1971. (30 cm Barclay 80 427)

La commune – Les derniers tziganes – Je vous aime – Mis à part – Comprendre – Les touristes partis – État d’âme – J’imagine – L’adresse du bonheur – Aimer à perdre la raison – Et pour l’exemple.





1971. (EP Barclay 71 464)

La commune – État d’âme – Je vous aime – Les touristes partis.





1971. (EP Barclay 71 465)

Aimer à perdre la raison – Comprendre – Les derniers tziganes – Mis à part.





1971. Ferrat chante Aragon (30 cm Barclay 80 443)

J’entends, j’entends – Les poètes – Au bout de mon âge – C’est si peu dire que je t’aime – Heureux celui qui meurt d’aimer – Robert, le diable – Que serais-je sans toi ? – Nous dormirons ensemble – Le malheur d’aimer – Un jour, un jour.





1972. (30 cm Barclay 80 453)

À moi l’Afrique – Picasso colombe – Une femme honnête n’a pas de plaisir – À l’ombre bleue du figuier – Si j’étais peintre ou maçon – Les saisons – La leçon buissonnière – Paris an 2000 – Hou hou méfions-nous – Ils volent, volent, volent.





1972. (EP Barclay 71 474)

Mon palais – Caserne – La boldochévique – Le petit trou pas cher.





1972. 10 ans de Ferrat (1962-1972) (10 x 30 cm Barclay 8000)

Disque 1 : (30 cm Barclay 80 379)

Disque 2 : (30 cm Barclay 80 337)

Disque 3 : (30 cm Barclay 80 320)

Disque 4 : (30 cm Barclay 80 291)

Disque 5 : (30 cm Barclay 80 338)

Disque 6 : (30 cm Barclay 80 360)

Disque 7 : (30 cm Barclay 80 384)

Disque 8 : (30 cm Barclay 80 413)

Disque 9 : (30 cm Barclay 80 427)

Disque 10 : (30 cm Barclay 80 453)





1974. Ferrat chante Aragon (30 cm Barclay 90 013)

J’entends, j’entends – Les poètes – Au bout de mon âge – C’est si peu dire que je t’aime – Heureux celui qui meurt d’aimer – Robert, le diable – Que serais-je sans toi ? – Nous dormirons ensemble – Le malheur d’aimer – Un jour, un jour.





1975. (30 cm Temey 598 052)

La femme est l’avenir de l’homme – Le bruit des bottes – Berceuse pour un petit loupiot – Un jeune – Dans le silence de la ville – Le singe – Je meurs – Le fantôme – Un air de liberté – Mon chant est un ruisseau.





1976. Premières chansons (30 cm Temey 598 058)

Eh ! L’amour – Ta chanson – Ma fille – D’où que vienne l’accordéon – Regarde-toi, Paname – Le p’tit jardin – L’éloge du célibat – Restera-t-il un chant d’oiseau – Les petits bistrots – Je ne puis vivre que de toi.





1977. Le disque d’or (30 cm Barclay 90 323)

C’est beau la vie – Ce qu’on est bien mon amour – En groupe, en ligue, en procession – Heureux celui qui meurt d’aimer – Pauvres petits c… - C’est toujours la première fois – Je ne chante pas pour passer le temps – Les belles étrangères – Je vous aime – Camarade – Sacré Félicien – À moi l’Afrique.





1978. Deux enfants au soleil : 1962 (30 cm Barclay 90 111)

Deux enfants au soleil – Ma môme – J’entends, j’entends – La fête aux copains – Federico Garcia Lorca – Les nomades – Napoléon IV – Mes amours – Les noctambules – L’homme à l’oreille coupée.





1978. Nuit et brouillard : 1963 (30 cm Barclay 90 112)

Nuit et brouillard – À Brassens – Les enfants terribles – Toujours la même g… - Sainte-Canaille – C’est beau la vie – Quatre cents enfants noirs – De Nogent jusqu’à la mer – Horizontalement – Nous dormirons ensemble.





1978. La montagne : 1964 (30 cm Barclay 90 113)

La montagne – Autant d’amours autant de fleurs – Tu ne m’as jamais quitté – Les beaux jours – Le jour où je deviendrai – Que serais-je sans toi ? – La jeunesse – Berceuse – Loin – Au bout de mon âge.





1978. Potemkine : 1965 (30 cm Barclay 90 114)

Potemkine – C’est si peu dire que je t’aime – Les belles étrangères – Je ne chante pas pour passer le temps – La voix lactée – C’est toujours la première fois – Le sabre et le goupillon – Raconte-moi la mer – À l’été de la Saint-Martin – On ne voit pas le temps passer.





1978. Maria : 1966 (30 cm Barclay 90 115)

Maria – Heureux celui qui meurt d’aimer – En groupe, en ligue, en procession – Si je mourrais là-bas – La liberté est en voyage – Un enfant quitte Paris – Un jour, un jour – Alléluia – Chanson pour toi – Pauvre Boris.





1978. À Santiago : 1967 (30 cm Barclay 90 116)

Cuba si – Mourir au soleil – Excusez-moi – Prisunic – À Santiago – Ce qu’on est bien mon amour – Les guérilleros – Au point du jour – Pauvres petits c… - Indien.





1978. Ma France : 1969 (30 cm Barclay 90 117)

Au printemps de quoi rêvais-tu ? – La matinée (avec Christine Sèvres) – L’idole à papa – Les poètes – Ariane – La petite fleur qui tombe – Ma France – Rien à voir – Les filles longues – Hop-là ! Nous vivons – Le bureau – Un jour futur.





1978. Camarade : 1970 (30 cm Barclay 90 118)

Camarade – Tout ce que j’aime – Les demoiselles de magasin – Mon bel amour – 17 ans – Sacré Félicien – La cavale – Y aurait-il… - Intox – Les lilas.





1978. La commune : 1971 (30 cm Barclay 90 119)

La commune – Les derniers tziganes – Je vous aime – Mis à part – Comprendre – Les touristes partis – État d’âme – J’imagine – L’adresse du bonheur – Aimer à perdre la raison – Et pour l’exemple.





1978. À mon l’Afrique : 1972 (30 cm Barclay 90 120)

À moi l’Afrique – Picasso colombe – Une femme honnête n’a pas de plaisir – À l’ombre bleue du figuier – Si j’étais peintre ou maçon – Les saisons – La leçon buissonnière – Paris an 2000 – Hou hou méfions-nous – Ils volent, volent, volent.





1978. Ferrat chante Aragon (30 cm Barclay 90 259)

J’entends, j’entends – Les poètes – Au bout de mon âge – C’est si peu dire que je t’aime – Heureux celui qui meurt d’aimer – Robert, le diable – Que serais-je sans toi ? – Nous dormirons ensemble – Le malheur d’aimer – Un jour, un jour.





1979. Enregistrement 1979 (30 cm Temey 598 508)

Mon palais – Le tiers chant – Le chef de gare est amoureux – Le petit trou pas cher – Les instants volés – Un cheval fou dans un grand magasin – Caserne – La Boldochévique – Le diable au cœur – Si nous mourrons.


_________________
"Une voix entre velours et caresse, avec un soupçon de rauque et de vibrato." Jacques Testud.
"La voix de Nolwenn ? une élégance souveraine, de la soie, du velours." Patrice Demailly.

"Le talent sans génie est peu de chose. Le génie sans talent n'est rien" Valery.
"Le goût de la vérité n'empêche pas de prendre parti" Albert Camus.
"Quand la vérité n'est pas libre, la liberté n'est pas vraie." Jacques Prèvert.
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MessageSujet: Re: JEAN FERRAT   Dim 25 Avr - 12:26

Citation :


1980. Deux enfants au soleil – Ma môme (30 cm Temey 598 001)

Deux enfants au soleil – Ma môme – J’entends, j’entends – La fête aux copains – Federico Garcia Lorca – Les nomades – Napoléon IV – Mes amours – Les noctambules – L’homme à l’oreille coupée.





1980. Eh ! L’amour (30 cm Temey 598 002)

Eh! L’amour – Ta chanson – Ma fille – D’où que vienne l’accordéon – Regarde-toi, Paname – Le p’tit jardin – L’éloge du célibat – Restera-t-il un chant d’oiseau – Les petits bistrots – Je ne puis vivre que de toi.





1980. Nuit et brouillard – C’est beau la vie (30 cm Temey 598 003)

Nuit et brouillard – À Brassens – Les enfants terribles – Toujours la même g… - Sainte Canaille – C’est beau la vie – Quatre cents enfants noirs – De Nogent jusqu’à la mer – Horizontalement – Nous dormirons ensemble.





1980. La montagne – Que serais-je sans toi (30 cm Temey 598 004)

La montagne – Autant d’amours autant de fleurs – Tu ne m’as jamais quitté – Les beaux jours – Le jour où je deviendrai gros – Que serais-je sans toi ? – La jeunesse – Berceuse – Hourrah ! – Au bout de mon âge.





1980. Potemkine – C’est toujours la première fois (30 cm Temey 598 005)

Potemkine – C’est si peu dire que je t’aime – Les belles étrangères – Je ne chante pas pour passer le temps – La voix lactée – C’est toujours la première fois – Le sabre et le goupillon – Raconte-moi la mer – À l’été de la Saint-Martin – On ne voit pas le temps passer.





1980. Maria – Heureux celui qui meurt d’aimer (30 cm Temey 598 006)

Maria – Heureux celui qui meurt d’aimer – En groupe, en ligue, en procession – Si je mourrais là-bas – La liberté est en voyage – Un enfant quitte Paris – Un jour, un jour – Alléluia – Chanson pour toi – Pauvre Boris.





1980. À Santiago – Cuba si (30 cm Temey 598 007)

Cuba si – Mourir au soleil – Excusez-moi – Prisunic – À Santiago – Ce qu’on est bien mon amour – Les guérilleros – Au point du jour – Pauvres petits c… - Indien.





1980. Ma France – Au printemps de quoi rêvais-tu ? (30 cm Temey 598 008)

Au printemps de quoi rêvais-tu ? – La matinée – L’idole à papa – Les poètes – La petite fleur qui tombe – Ma France – Rien à voir – Les filles longues – Hop-là ! Nous vivons – Le bureau – Un jour futur.





1980. Camarade – Sacré Félicien (30 cm Temey (598 009)

Camarade – Tout ce que j’aime – Les demoiselles de magasin – Mon bel amour – 17 ans – Sacré Félicien – La cavale – Y aurait-il… - Intox – Les lilas.





1980. La commune – Aimer à perdre la raison (30 cm Temey 598 010)

La commune – Les derniers tziganes – Je vous aime – Mis à part – Comprendre – Les touristes partis – État d’âme – J’imagine – L’adresse du bonheur – Aimer à perdre la raison – Et pour l’exemple.





1980. À moi l’Afrique - Une femme honnête (30 cm Temey 598 011)

À moi l’Afrique – Picasso Colombe – Une femme honnête – À l’ombre bleue du figuier – Si j’étais peintre ou maçon – Les saisons – La leçon buissonnière – Paris an 2000 – Hou hou méfions-nous – Ils volent, volent, volent.





1980. La femme est l’avenir de l’homme (30 cm Temey 598 012)

La femme est l’avenir de l’homme – Le bruit des bottes – Berceuse pour un petit loupiot – Un jeune – Dans le silence de la ville – Le singe – Je meurs – Le fantôme – Un air de liberté – Mon chant est un ruisseau.





1980. Les instants volés (30 cm Temey 598 013)

Mon palais – Le tiers chant – Le chef de gare est amoureux – Le petit trou pas cher – Les instants volés – Un cheval fou dans un grand magasin – Caserne – La Boldochévique – Le diable au cœur – Si nous mourrons.





1980. Ferrat 80 (30 cm Temey 598 014)

Le bilan – Oural Ouralou – L’amour est cerise – J’ai froid – Pour être encore en haut d’l’affiche – Mon pays était beau – Tu verras, tu seras bien – Quand on n’interdira plus mes chansons – J’aurais seulement voulu – La bourrée des trois célibataires – Chanter – L’embellie.



1980. Ferrat aujourd’hui 1 (3 x 30 cm Temey 598 501)

Disque 1 : (30 cm Temey 598 001)

Disque 2 : (30 cm Temey 598 002)

Disque 3 : (30 cm Temey 598 003)





1980. Ferrat aujourd’hui 2 (3 x 30 cm Temey 598 504)

Disque 1 : (30 cm Temey 598 004)

Disque 2 : (30 cm Temey 598 005)

Disque 3 : (30 cm Temey 598 006)





1980. Ferrat aujourd’hui 3 (3 x 30 cm Temey 598 507)

Disque 1 : (30 cm Temey 598 007)

Disque 2 : (30 cm Temey 598 008)

Disque 3 : (30 cm Temey 598 009)





1980. Ferrat aujourd’hui 4 (3 x 30 cm Temey 598 510)

Disque 1 : (30 cm Temey 598 010)

Disque 2 : (30 cm Temey 598 011)

Disque 3 : (30 cm Temey 598 012)





1980. (30 cm Barclay 92 051)

Deux enfants au soleil – Ma môme – J’entends, j’entends – La fête aux copains – Federico Garcia Lorca – Les nomades – Napoléon IV – Mes amours – Les noctambules – L’homme à l’oreille coupée.





1980. (30 cm Barclay 92 052)

Maria – Heureux celui qui meurt d’aimer – En groupe, en ligue, en procession – Si je mourrais là-bas – La liberté est en voyage – Un enfant quitte Paris – Un jour, un jour – Alléluia – Chanson pour toi – Pauvre Boris.





1980. (30 cm Barclay 92 053)

Nuit et brouillard – À Brassens – Les enfants terribles – Toujours la même g… - Sainte-Canaille – C’est beau la vie – Quatre cents enfants noirs – De Nogent jusqu’à la mer – Horizontalement – Nous dormirons ensemble.





1980. (30 cm Barclay 92 054)

Cuba si – Mourir au soleil – Excusez-moi – Prisunic – À Santiago – Ce qu’on est bien mon amour – Les guérilleros – Au point du jour – Pauvres petits c… - Indien.





1980. (30 cm Barclay 92 055)

La montagne – Autant d’amours autant de fleurs – Tu ne m’as jamais quitté – Les beaux jours – Le jour où je deviendrai – Que serais-je sans toi ? – La jeunesse – Berceuse – Loin – Au bout de mon âge.





1980. (30 cm Barclay 92 056)

Au printemps de quoi rêvais-tu ? – La matinée (avec Christine Sèvres) – L’idole à papa – Les poètes – Ariane – La petite fleur qui tombe – Ma France – Rien à voir – Les filles longues – Hop-là ! Nous vivons – Le bureau – Un jour futur.





1980. (30 cm Barclay 92 057)

Potemkine – C’est si peu dire que je t’aime – Les belles étrangères – Je ne chante pas pour passer le temps – La voix lactée – C’est toujours la première fois – Le sabre et le goupillon – Raconte-moi la mer – À l’été de la Saint-Martin – On ne voit pas le temps passer.





1980. (30 cm Barclay 92 058)

La commune – Les derniers tziganes – Je vous aime – Mis à part – Comprendre – Les touristes partis – État d’âme – J’imagine – L’adresse du bonheur – Aimer à perdre la raison – Et pour l’exemple.





1980. (30 cm Barclay 92 059)

Camarade – Tout ce que j’aime – Les demoiselles de magasin – Mon bel amour – 17 ans – Sacré Félicien – La cavale – Y aurait-il… - Intox – Les lilas.





1980. (30 cm Barclay 92 060)

À moi l’Afrique – Picasso colombe – Une femme honnête n’a pas de plaisir – À l’ombre bleue du figuier – Si j’étais peintre ou maçon – Les saisons – La leçon buissonnière – Paris an 2000 – Hou hou méfions-nous – Ils volent, volent, volent.





1980. Jean Ferrat 1 (3 x 30 cm Barclay)

(30 cm Barclay 92 061)

Deux enfants au soleil – Ma môme – J’entends, j’entends – La fête aux copains – Federico Garcia Lorca – Les nomades – Napoléon IV – Mes amours – Les noctambules – L’homme à l’oreille coupée.

(30 cm Barclay 90 062)

Nuit et brouillard – À Brassens – Les enfants terribles – Toujours la même g… - Sainte canaille – C’est beau la vie – Quatre cents enfants noirs – De Nogent jusqu’à la mer – Horizontalement – Nous dormirons ensemble

(30 cm Barclay 90 063)

La montagne – Autant d’amours autant de fleurs – Tu ne m’as jamais quitté – Les beaux jours – Le jour où je deviendrai gros – Que serais-je sans toi ? – La jeunesse – Berceuse – Loin – Au bout de mon âge.





1980. Jean Ferrat 2 (3 x 30 cm Barclay)

(30 cm Barclay 92 064)

Potemkine – C’est si peu dire que je t’aime – Les belles étrangères – Je ne chante pas pour passer le temps – La voix lactée – C’est toujours la première fois – Le sabre et le goupillon – Raconte-moi la mer – À l’été de la Saint-Martin – On ne voit pas le temps passer.

(30 cm Barclay 90 065)

Maria – Heureux celui qui meurt d’aimer – En groupe, en ligue, en procession – Si je mourrais là-bas – La liberté est en voyage – Un enfant quitte Paris – Un jour, un jour – Alléluia – Chanson pour toi – Pauvre Boris.

(30 cm Barclay 90 066)

Cuba si – Mourir au soleil – Excusez-moi – Prisunic – À Santiago – Ce qu’on est bien mon amour – Les guérilleros – Au point du jour – Pauvres petits c… - Indien.





1980. Jean Ferrat 3 (4 x 30 cm Barclay)

(30 cm Barclay 90 067)

Au printemps de quoi rêvais-tu ? – La matinée (avec Christine Sèvres) – L’idole à papa – Les poètes – Ariane – La petite fleur qui tombe – Ma France – Rien à voir – Les filles longues – Hop-là ! Nous vivons – Le bureau – Un jour futur.

(30 cm Barclay 90 068)

Camarade – Tout ce que j’aime – Les demoiselles de magasin – Mon bel amour – 17 ans – Sacré Félicien – La cavale – Y aurait-il… - Intox – Les lilas.

(30 cm Barclay 90 069)

La commune – Les derniers tziganes – Je vous aime – Mis à part – Comprendre – Les touristes partis – État d’âme – J’imagine – L’adresse du bonheur – Aimer à perdre la raison – Et pour l’exemple.

(30 cm Barclay 90 070)

À moi l’Afrique – Picasso colombe – Une femme honnête n’a pas de plaisir – À l’ombre bleue du figuier – Si j’étais peintre ou maçon – Les saisons – La leçon buissonnière – Paris an 2000 – Hou hou méfions-nous – Ils volent, volent, volent.


_________________
"Une voix entre velours et caresse, avec un soupçon de rauque et de vibrato." Jacques Testud.
"La voix de Nolwenn ? une élégance souveraine, de la soie, du velours." Patrice Demailly.

"Le talent sans génie est peu de chose. Le génie sans talent n'est rien" Valery.
"Le goût de la vérité n'empêche pas de prendre parti" Albert Camus.
"Quand la vérité n'est pas libre, la liberté n'est pas vraie." Jacques Prèvert.
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MessageSujet: Re: JEAN FERRAT   Dim 25 Avr - 12:28

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1981. Coffret 3 disques (3 x 30 cm Barclay Impact 6993 122)

(30 cm Barclay Impact 6886 471)

Nuit et brouillard – Rien à voir – Les saisons – Excusez-moi – Berceuse – La jeunesse – Les lilas – Les filles longues – La petite fille qui tombe – Les demoiselles de magasin – Dix-sept ans – Y aurait-il ?

(30 cm Barclay Impact 6886 472)

La Montagne - Cuba si - Un Jour, un jour – Prisunic – Indien – Ariane - Le Bureau – Intox - La Cavale - Paris an 2000 - Et pour l'exemple - État d'âme.

(30 cm Barclay Impact 6886 475)

Potemkine - Mes amours - J'imagine - Hourrah ! - Napoléon IV – À Brassens – Maria - Ce qu'on est bien mon amour – Loin - Les touristes partis - Pauvre Boris - L'idole à papa.





1981. Ferrat chante Aragon (30 cm Temey 598 015)

Un jour, un jour – Le malheur d’aimer – Les poètes – Nous dormirons ensemble – C’est si peu dire que je t’aime – J’entends, j’entends – Que serais-je sans toi ? – Robert, le diable – Au bout de mon âge – Heureux celui qui meurt d’aimer.





1982. Le Polonais (30 cm Festival FLD 747)

Les noctambules – L’homme à l’oreille coupée – Le Polonais – La cervelle – Notre concerto – Les petits bistrots – L’éloge du célibat – Napoléon IV – Les yeux d’Elsa – Regarde-toi, Paname.





1982. Eh! L’amour (30 cm Festival FLD 751)

Eh ! L’amour – Les noctambules – L’homme à l’oreille coupée – Le Polonais – La cervelle – Regarde-toi, Paname – Ma môme – L’éloge du célibat – Napoléon IV – Les petits bistrots – Les nomades – Federico Garcia Lorca.





1982. Ferrat aujourd’hui 5 (3 x 30 cm Temey 598 513)

Disque 1 : (30 cm Temey 598 013)

Disque 2 : (30 cm Temey 598 014)

Disque 3 : (30 cm Temey 598 015)





1984. Disque d’or (30 cm Temey 240 065-1)

Nuit et brouillard – Berceuse – La voix lactée – Ta chanson – À Brassens – C’est beau la vie – Potemkine – Les nomades – Napoléon IV – Les beaux jours – Le sabre et le goupillon – Hourrah.





1984. Au printemps de quoi rêvais-tu ? (30 cm Temey 240 091-1)

Au printemps de quoi rêvais-tu ? – La matinée (avec Christine Sèvres) – L’idole à papa – Les poètes – Ma France – Le bureau – Rien à voir – Les filles longues – Un jour futur.





1985. Je ne suis qu’un cri (30 cm Temey 240 374-1 ou CD 240 374-2)

Je ne suis qu’un cri – Hospitalité – L’âne – Viens mon grelot – Concessions – Comptine pour Clémentine – La porte à droite – Le cœur fragile – Le châtaignier – Petit – Vipères lubriques – Pardonnez-moi mademoiselle – Le Kilimandjaro – Les cerisiers.





1985. Ferrat 1961-1967 (CD Temey 746 172-2)

Deux enfants au soleil – Federico Garcia Lorca – Ma môme – Les nomades – Eh ! L’amour – Ta chanson – Nuit et brouillard – Sainte-Canaille – Quatre cents enfants noirs – C’est beau la vie – Berceuse – Hourrah – La montagne – Je ne chante pas pour passer le temps – Les belles étrangères – Potemkine - On ne voit pas le temps passer – Maria – La liberté est en voyage – En groupe, en ligue, en procession – C’est qu’on est bien mon amour – À Santiago – Au point du jour.





1985. Ferrat 1968-1980 (CD Temey 746 173-2)

Ma France – La matinée (avec Christine Sèvres) – Au printemps de quoi rêvais-tu ? – Sacré Félicien – Camarade – Je vous aime – Les touristes partis – La commune – J’imagine – Une femme honnête – Les saisons – La femme est l’avenir de l’homme – Le fantôme – Un air de liberté – Le chef de gare est amoureux – Le bilan – Oural ouralou – Pour être encore en haut de l’affiche – Tu verras, tu seras bien – L’amour est cerise.





1985. Top 16 (30 cm Temey 156 270-1)

La montagne – Aimer à perdre la raison – Nuit et brouillard – Les nomades – Deux enfants au soleil – L’amour est cerise – La femme est l’avenir de l’homme – Ma France – Potemkine – Heureux celui qui meurt d’aimer – C’est beau la vie – La matinée (avec Christine Sèvres) – La commune – C’est toujours la première fois – Oural ouralou – Le bilan.





1985. Versions originales : coffret 3 disques (3 x 30 cm Polygram 827 308-1)

(30 cm Polygram 827 307-1)

La commune – À Santiago – Que serais-je sans toi – La cavale – Ma France – Mourir au soleil – Camarade – À moi l’Afrique – Les belles étrangères – Aimer à perdre la raison – Les guérilleros – Alléluia.

(30 cm Polygram 825 080-1)

Nuit et brouillard – Les saisons – Les demoiselles de magasin – 17 ans – Prisunic – Paris an 2000 – La montagne – Cuba si – État d’âme – Les nomades – La liberté est en voyage – Un enfant quitte Paris.

(30 cm Polygram 825 081-1)

Potemkine – Mes amours – Hourrah – À Brassens – Maria – Une femme honnête – Deux enfants au soleil – La fête aux copains – Ma môme – Les noctambules – L’homme à l’oreille coupée – Ce qu’on est bien mon amour.





1986. Ferrat chante Aragon (CD Temey 240 050-2)

Un jour, un jour – Le malheur d’aimer – Les poètes – Nous dormirons ensemble – C’est si peu dire que je t’aime – J’entends, j’entends – Que serais-je sans toi ? – Robert, le diable – Au bout de mon âge – Heureux celui qui meurt d’aimer.





1986. Succès 2 disques (2 x 30 cm Polygram 831 023-1)

Nuit et brouillard – Rien à voir – Les saisons - Excusez-moi – Berceuse – La jeunesse – Les lilas – Les filles longues – La petite fleur qui tombe – Les demoiselles de magasin – Dix-sept ans – Y aurait-il.

La montagne – Cuba si – Un jour, un jour – Prisunic – Indien – Ariane – Le bureau – Intox – La cavale – Paris en 2000 – Et pour l’exemple – État d’âme.





1987. Master série (CD Polygram 825 790-2)

Nuit et brouillard – À Brassens – Ce qu’on est bien mon amour – Sacré Félicien – Federico Garcia Lorca – Mourir au soleil – La commune – Nous dormirons ensemble – En groupe, en ligue, en procession – Berceuse – La montagne – Ma France – Au printemps de quoi rêvais-tu ? – J’entends, j’entends – Camarade – Maria – Pauvre Boris – Une femme honnête – On ne voit pas le temps passer – Je vous aime – Je ne chante pas pour passer le temps.





1988. Deux enfants au soleil – Ma môme (CD Temey 174 135-2)

Deux enfants au soleil – Ma môme – J’entends, j’entends – La fête aux copains – Federico Garcia Lorca – Les nomades – Napoléon IV – Mes amours – Les noctambules – L’homme à l’oreille coupée – Eh ! L’amour – Ta chanson – Ma fille – D’où que vienne l’accordéon – Regarde-toi, Paname – Le p’tit jardin – L’éloge du célibat – Restera-t-il un chant d’oiseau – Les petits bistrots – Je ne puis vivre que de toi.





1988. Nuit et brouillard – La montagne (CD Temey 174 136-2)

Nuit et brouillard – À Brassens – Les enfants terribles – Toujours la même g… - Sainte canaille – C’est beau la vie – Quatre cent enfants noirs – De Nogent jusqu’à la mer – Horizontalement – Nous dormirons ensemble – La montagne – Autant d’amours autant de fleurs – Tu ne m’as jamais quitté – Les beaux jours – Le jour où je deviendrai gros – Que serais-je sans toi – La jeunesse – Berceuse – Hourrah – Au bout de mon âge.





1988. Potemkine – Maria (CD Temey 174 137-2)

Potemkine – C’est si peu dire que je t’aime – Les belles étrangères – Je ne chante pas pour passer le temps – La voix lactée – C’est toujours la première fois – Le sabre et le goupillon – Raconte-moi la mer – À l’été de la Saint-Martin – On ne voit pas le temps passer – Maria – Heureux celui qui meurt d’aimer – En groupe, en ligue, en procession – Si je mourrais là-bas – La liberté est en voyage – Un enfant quitte Paris – Un jour, un jour – Alléluia – Chanson pour toi – Pauvre Boris.





1988. Ma France – À Santiago (CD Temey 174 1382-2)

Cuba si – Mourir au soleil – Excusez-moi – Prisunic – À Santiago – Ce qu’on est bien mon amour – Les guérilleros – Au point du jour – Pauvres petits c… - Indien – Au printemps de quoi rêvais-tu ? – La matinée (avec Christine Sèvres) – L’idole à papa – Les poètes – La petite fleur qui tombe – Ma France – Rien à voir – Les filles longues – Hop-là, nous vivons – Le bureau – Un jour futur.





1988. Aimer à perdre la raison – Camarade (CD Temey 174 139-2)

Camarade – Tout ce que j’aime – Les demoiselles de magasin – Mon bel amour – Dix sept ans – Sacré Félicien – La cavale – Y aurait-il – Intox – Les lilas – La commune – Les derniers tziganes – Je vous aime – Mis à part – Comprendre – Les touristes partis – État d’âme – J’imagine – L’adresse du bonheur – Aimer à perdre la raison – Et pour l’exemple.





1988. À moi l’Afrique – La femme est l’avenir de l’homme (CD Temey 174 140-2)

À moi l’Afrique – Picasso colombe – Une femme honnête – À l’ombre bleue du figuier – Si j’étais peintre ou maçon – Les saisons – La leçon buissonnière – Paris an 2000 – Hou hou méfions-nous – Ils volent, volent, volent – La femme est l’avenir de l’homme – Les bruits de bottes – Berceuse pour un petit loupiot – Un jeune – Dans le silence de la ville – Le singe – Je meurs – Le fantôme – Un air de liberté – Mon chant est un ruisseau.





1988. Les instants volés – L’amour est cerise (CD Temey 174 141-2)

Mon palais – Le tiers chant – Le chef de gare est amoureux – Le petit trou pas cher – Les instants volés – Un cheval fou dans un grand magasin – Caserne – La boldochévique – Le diable au cœur – Si nous mourrons – Le bilan – Oural ouralou – L’amour est cerise – J’ai froid – Pour être encore en haut d’l’affiche – Mon pays était beau – Tu verras, tu seras bien – Quand on n’interdira plus mes chansons – J’aurais seulement voulu – La bourrée des trois célibataires.





1988. Ferrat 1961-1988 : 160 chansons avec leurs textes (9 x CD Temey 174 280-2)

Disque 1 : (CD Temey 174 135-2)

Disque 2 : (CD Temey 174 136-2)

Disque 3 : (CD Temey 174 137-2)

Disque 4 : (CD Temey 174 138-2)

Disque 5 : (CD Temey 174 139-2)

Disque 6 : (CD Temey 174 140-2)

Disque 7 : (CD Temey 174 141-2)

Disque 8 : (CD Temey 240 050-2)

Disque 9 : (CD Temey 240 374-2)





1988. Grands succès du disque (2 x 30 cm Temey 251 806-1)

Potemkine – C’est si peu dire que je t’aime – Les belles étrangères – Je ne chante pas pour passer le temps – La voix lactée – C’est toujours la première fois – Le sabre et le goupillon – Raconte-moi la mer – À l’été de la Saint-Martin – On ne voit pas le temps passer.

Maria – Heureux celui qui meurt d’aimer – En groupe, en ligue, en procession – Si je mourrais là-bas – La liberté est en voyage – Un enfant quitte Paris – Un jour, un jour – Alléluia – Chanson pour toi – Pauvre Boris.





1988. 2 cd collection (2 x CD Polygram 837 308-2)

La commune – À Santiago – Que serais-je sans toi – La cavale – Ma France – Mourir au soleil – Camarade – À moi l’Afrique – Les belles étrangères – Aimer à perdre la raison – Les guérilleros – Alléluia – Nuit et brouillard – Les saisons – Les demoiselles de magasin – Dix-sept ans – Prisunic – Paris an 2000.

La montagne – Cuba si – État d’âme – Les nomades – La liberté est en voyage – Un enfant quitte Paris – Potemkine – Mes amours – Hourrah – À Brassens – Maria – Une femme honnête – Deux enfants au soleil – La fête aux copains – Ma môme – Les noctambules – L’homme à l’oreille coupée – Ce qu’on est bien mon amour.


_________________
"Une voix entre velours et caresse, avec un soupçon de rauque et de vibrato." Jacques Testud.
"La voix de Nolwenn ? une élégance souveraine, de la soie, du velours." Patrice Demailly.

"Le talent sans génie est peu de chose. Le génie sans talent n'est rien" Valery.
"Le goût de la vérité n'empêche pas de prendre parti" Albert Camus.
"Quand la vérité n'est pas libre, la liberté n'est pas vraie." Jacques Prèvert.
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MessageSujet: Re: JEAN FERRAT   Dim 25 Avr - 12:31

Citation :


1990. Sacré soirée (CD Temey 252 585-2)

Le bilan – Oural ouralou – L’amour est cerise – J’ai froid – Pour être encore en haut de l’affiche – Mon pays était beau – Tu verras, tu seras bien – Quand on n’interdira plus mes chansons – J’aurais seulement voulu – La bourrée des trois célibataires – Chanter – L’embellie.





1990. (CD Club Dial 900 081)

Deux enfants au soleil – Ma môme – Nuit et brouillard – C’est beau la vie – Nous dormirons ensemble – La montagne – Que serais-je sans toi – La jeunesse – Potemkine – Les belles étrangères – Je ne chante pas pour passer le temps – C’est toujours la première fois – On ne voit pas le temps passer – Maria – Heureux celui qui meurt d’aimer – Au printemps de quoi rêvais-tu ? – Ma France – Rien à voir – La commune – Aimer à perdre la raison – Les derniers tziganes – Le malheur d’aimer – Une femme honnête.





1990. Master série volume 2 (CD Polygram 843 656-2)

Potemkine – C’est beau la vie – Les belles étrangères – Ma môme – Heureux celui qui meurt d’aimer – À moi l’Afrique – La jeunesse – À Santiago – Aimer à perdre la raison – Alléluia – Que serais-je sans toi – Deux enfants au soleil – C’est toujours la première fois – C’est si peu dire que je t’aime – Cuba si – À l’été de la Saint-Martin.





1990. 2 cd collection volume 2 (2 x CD Polygram 843 653-2)

(CD Barclay 843 654-2)

Federico Garcia Lorca – Les enfants terribles – Sainte canaille – C’est beau la vie – Quatre cents enfants noirs – Nous dormirons ensemble – Autant d’amour autant de fleurs – La jeunesse – Berceuse – Au bout de mon âge – C’est si peu dire que je t’aime – Je ne chante pas pour passer le temps – C’est toujours la première fois – Le sabre et le goupillon – Raconte-moi la mer – À l’été de la Saint-Martin – On ne voit pas le temps passer.

(CD Barclay 843 655-2)

Heureux celui qui meurt d’aimer – En groupe, en ligue, en procession – Pauvre Boris – Excusez-moi – Au point du jour – Indien – Au printemps de quoi rêvais-tu ? – Ariane – Rien à voir – Les filles longues – Sacré Félicien – Les lilas – Les derniers tziganes – Je vous aime – Si j’étais peintre ou maçon – La leçon buissonnière – Le malheur d’aimer – J’entends, j’entends.





1991. Ferrat 91 (CD Temey 174 424-2)

Dans la jungle ou dans le zoo – Les petites filles modèles – Parle-moi de nous – Dingue – Les tournesols – Chante l’amour – À la une – Le grillon – Bicentenaire – Les jeunes imbéciles – Tu aurais pu vivre – Mon amour sauvage – Nul ne guérit de son enfance – La paix sur terre.





1991. Préférences (À Santiago) (CD Temey 252 690-2)

Mon palais – Le chef de gare est amoureux – Le petit trou pas cher – Un cheval fou dans un grand magasin – La Boldochévique – Si nous mourrons – Les guérilleros – Indien – Excusez-moi – Prisunic – À Santiago – Ce qu’on est bien mon amour – Au point du jour – Pauvres petits c… - Mourir au soleil.





1991. Ferrat 1961-1991 (10 x CD Temey 174 429-2)

Disque 1 : (CD Temey 174 135-2)

Disque 2 : (CD Temey 174 136-2)

Disque 3 : (CD Temey 174 137-2)

Disque 4 : (CD Temey 174 138-2)

Disque 5 : (CD Temey 174 139-2)

Disque 6 : (CD Temey 174 140-2)

Disque 7 : (CD Temey 174 141-2)

Disque 8 : (CD Temey 174 424-2)

Disque 9 : (CD Temey 240 374-2)

Disque 10 : (CD Temey 240 050-2)





1992. Les années Barclay (5 x CD 511 996-4)

Volume 1 : 1962-1963 (CD Barclay 511 992-2)

Deux enfants au soleil – Ma môme – J’entends, j’entends – La fête aux copains – Federico Garcia Lorca – Les nomades – Napoléon IV – Mes amours – Les noctambules – L’homme à l’oreille coupée – Nuit et brouillard – À Brassens – Les enfants terribles – Toujours la même g… - Sainte canaille – C’est beau la vie – Quatre cents enfants noirs – De Nogent jusqu’à la mer – Horizontalement – Nous dormirons ensemble.

Volume 2 : 1964-1965 (CD Barclay 511 993-2)

La montagne – Autant d’amours autant de fleurs – Tu ne m’as jamais quitté – Les beaux jours – Le jour où je deviendrai gros – Que serais-je sans toi – La jeunesse – Berceuse – Loin – Hourrah – Au bout de mon âge – Potemkine – C’est si peu dire que je t’aime – Les belles étrangères – Je ne chante pas pour passer le temps – La voix lactée – C’est toujours la première fois – Le sabre et le goupillon – Raconte-moi la mer – À l’été de la Saint-Martin – On ne voit pas le temps passer.

Volume 3 : 1966-1967 (CD Barclay 511 994-2)

Maria – Heureux celui qui meurt d’aimer – En groupe, en ligue, en procession – Si je mourrais là-bas – La liberté est en voyage – Un enfant quitte Paris – Un jour, un jour – Alléluia – Chanson pour toi – Pauvre Boris – Cuba si – Mourir au soleil – Excusez-moi – Prisunic – À Santiago – Ce qu’on est bien mon amour – Les guérilleros – Au point du jour – Pauvres petits c… - Indien.

Volume 4 : 1969-1970 (CD Barclay 511 995-2)

Au printemps de quoi rêvais-tu ? – La matinée (avec Christine Sèvres) – L’idole à papa – Les poètes – Ariane – La petite fleur qui tombe – Ma France – Rien à voir – Les filles longues – Hop-là nous vivons – Le bureau – Un jour futur – Camarade – Tout ce que j’aime – Les demoiselles de magasin – Mon bel amour – 17 ans – Sacré Félicien – La cavale – Y aurait-il… - Intox – Les lilas – Le malheur d’aimer – Robert, le diable.

Volume 5 : 1970-1972 (CD Barclay 511 996-2)

La commune – Les derniers tziganes – Je vous aime – Mis à part – Comprendre – Les touristes partis – État d’âme – J’imagine – L’adresse du bonheur – Aimer à perdre la raison – Et pour l’exemple – Mon palais – Caserne – La Boldochévique – Le petit trou pas cher – À moi l’Afrique – Picasso Colombe – Une femme honnête – À l’ombre bleue du figuier – Si j’étais peintre ou maçon – Les saisons – La leçon buissonnière – Paris an 2000 – Hou hou méfions-nous – Ils volent, volent, volent.





1992. Les années Barclay (2 x CD 513 217-2)

La fête aux copains – Les nomades – L’homme à l’oreille coupée – Les noctambules – Ma môme – J’entends, j’entends – Deux enfants au soleil – Quatre cents enfants noirs – Nuit et brouillard – Nous dormirons ensemble – La montagne – C’est beau la vie – Les belles étrangères – Au bout de mon âge – Potemkine – Je ne chante pas pour passer le temps – Le sabre et le goupillon – Que serais-je sans toi – On ne voit pas le temps passer – En groupe, en ligue, en procession – C’est toujours la première fois – Maria – C’est si peu dire que je t’aime – Cuba si – Un jour, un jour.

Les guérilleros – Pauvres petits c… - Heureux celui qui meurt d’aimer – À Santiago – Les poètes – La matinée (avec Christine Sèvres) – Un jour futur – Ma France – L’idole à papa – Sacré Félicien – Les lilas – Camarade – Et pour l’exemple – La commune – Picasso colombe – Une femme honnête – Les saisons – Les touristes partis – Aimer à perdre la raison – Paris an 2000 – Hou hou méfions-nous – Si j’étais peintre ou maçon – Pauvre Boris.





1992. Ferrat chante Aragon (CD Barclay 513 220-2)

Un jour, un jour – Le malheur d’aimer – Les poètes – Nous dormirons ensemble – C’est si peu dire que je t’aime – J’entends, j’entends – Que serais-je sans toi – Robert, le diable – Au bout de mon âge – Heureux celui qui meurt d’aimer – Les lilas – Aimer à perdre la raison.





1992. Ferrat chante Aragon (CD Temey 74 427-2)

Un jour, un jour – Le tiers chant – Le malheur d’aimer – Les poètes – Nous dormirons ensemble – C’est si peu dire que je t’aime – Aimer à perdre la raison – J’entends, j’entends – Dans le silence de la ville – Que serais-je sans toi – Robert, le diable – Les lilas – Au bout de mon âge – Heureux celui qui meurt d’aimer.





1993. Collection Joker (CD Polygram 519 022-2)

La montagne – Les enfants terribles – Sainte canaille – Au bout de mon âge – Le sabre et le goupillon – Raconte-moi la mer – Les belles étrangères – À l’été de la Saint-Martin – Excusez-moi – Au point du jour – Les filles longues – Si j’étais peintre ou maçon – La leçon buissonnière – Le malheur d’aimer.





1994. Ferrat 95 : 16 nouveaux poèmes d’Aragon (CD Meys TEM 74 454-2)

Complainte de Pablo Neruda – Elle – J’arrive où je suis étranger – Devine – Chagall – Les feux de Paris – Chambres d’un moment – Lorsque s’en vient le soir – Qui vivra verra – Odeur des myrtilles – Carco – Musique de ma vie – Pablo mon ami – Pourtant la vie – Les oiseaux déguisés – Épilogue.





1994. Deux enfants au soleil (CD Musidisc 331 102)

Deux enfants au soleil – Federico Garcia Lorca – Les nomades – Paris Gavroche – Ta chanson – Ma môme – Mes amours – Ma fille – La fête aux copains – J’entends, j’entends – Le p’tit jardin – Eh ! L’amour.





1995. Ses 24 premières chansons (CD Magic Records 520 932)

Les mercenaires – Ma vie, mais qu’est-ce que c’est – Fredo, la nature – L’homme sandwich – Ma môme – Regarde-toi, Paname – Federico Garcia Lorca – L’éloge du célibat – Paris gavroche – Ta chanson – Ma fille – J’entends, j’entends – Eh! L’amour – La cervelle – Deux enfants au soleil – Napoléon IV – La fête aux copains – Le p’tit jardin – Les noctambules – L’homme à l’oreille coupée – Les nomades – Les petits bistrots – Mes amours – Le Polonais.





1995. La montagne (CD Temey TEM 74 458-2)

La montagne – Autant d’amours autant de fleurs – Tu ne m’as jamais quitté – Les beaux jours – Le jour où je deviendrai gros – Que serais-je sans toi ? – La jeunesse – Berceuse – Hourrah ! – Au bout de mon âge.





1995. Ferrat Aragon volume 1 (CD Temey 74 462-2)

Un jour, un jour – Le tiers chant – Le malheur d’aimer – Les poètes – Nous dormirons ensemble – C’est si peu dire que je t’aime – Aimer à perdre la raison – J’entends, j’entends – Dans le silence de la ville – Que serais-je sans toi – Robert, le diable – Les lilas – Au bout de mon âge – Heureux celui qui meurt d’aimer.





1996. Ferrat Aragon : l’intégrale (2 x CD Temey 74 463-2)

Disque 1 : (CD Temey 74 462-2)

Disque 2 : (CD Temey 74 454-2)





1997. Nuit et brouillard (CD Temey TEM 74 468-2)

Nuit et brouillard – À Brassens – Les enfants terribles – Toujours la même g… - Sainte Canaille – C’est beau la vie – Quatre cents enfants noirs – De Nogent jusqu’à la mer – Horizontalement – Nous dormirons ensemble.





1997. Ma France (CD Temey TEM 74 469-2)

Au printemps de quoi rêvais-tu ? – La matinée – L’idole à papa – Les poètes – La petite fleur qui tombe – Ma France – Rien à voir – Les filles longues – Hop-là ! Nous vivons – Le bureau – Un jour futur.





1997. À Santiago (CD Temey TEM 74 470-2)

Cuba si – Mourir au soleil – Excusez-moi – Prisunic – À Santiago – Ce qu’on est bien mon amour – Les guérilleros – Au point du jour – Pauvres petits c… - Indien.





1997. Jean Ferrat 1961-1971 (5 x CD Sélection du Reader’s Digest 301112345)

Jean Ferrat 61/62

Deux enfants au soleil – Ma môme – J’entends, j’entends – La fête aux copains – Federico Garcia Lorca – Les nomades – Napoléon IV – Mes amours – Les noctambules – L’homme à l’oreille coupée – Eh ! L’amour – Ta chanson – Ma fille – D’où que vienne l’accordéon – Regarde-toi, Paname – Le p’tit jardin – L’éloge du célibat – Restera-t-il un chant d’oiseau – Les petits bistrots – Je ne puis vivre que de toi.

Jean Ferrat 63/64

Nuit et brouillard – À Brassens – Les enfants terribles – Toujours la même g… - Sainte-canaille – C’est beau la vie – Quatre cents enfants noirs – De Nogent jusqu’à la mer – Horizontalement – Nous dormirons ensemble – La montagne – Autant d’amours autant de fleurs – Tu ne m’as jamais quitté – Les beaux jours – Le jour où je deviendrai gros – Que serais-je sans toi ? – La jeunesse – Berceuse – Hourrah – Au bout de mon âge.

Jean Ferrat 65/66

Potemkine – C’est si peu dire que je t’aime – Les belles étrangères – Je ne chante pas pour passer le temps – La voix lactée – C’est toujours la première fois – Le sabre et le goupillon – Raconte-moi la mer – À l’été de la Saint-Martin – On ne voit pas le temps passer – Maria – Heureux celui qui meurt d’aimer – En groupe, en ligue, en procession – Si je mourrais là-bas – La liberté est en voyage – Un enfant quitte Paris – Un jour, un jour – Alléluia – Chanson pour toi – Pauvre Boris.

Jean Ferrat 67/69

Cuba si – Mourir au soleil – Excusez-moi – Prisunic – À Santiago – Ce qu’on est bien mon amour – Les guérilleros – Au point du jour – Pauvres petits c… - Indien – Au printemps de quoi rêvais-tu – La matinée (avec Christine Sèvres) – L’idole à papa – Les poètes – La petite fleur qui tombe – Ma France – Rien à voir – Les filles longues – Hop-là nous vivons – Le bureau – Un jour futur.

Jean Ferrat 70/71

Camarade – Tout ce que j’aime – Les demoiselles de magasin – Mon bel amour – Dix-sept ans – Sacré Félicien – La cavale – Y aurait-il – Intox – Les lilas – La commune – Les derniers tziganes – Je vous aime – Mis à part – Comprendre – Les touristes partis – État d’âme – J’imagine – L’adresse du bonheur – Aimer à perdre la raison – Et pour l’exemple.





1997. La montagne (CD Barclay 537 375-2)

La montagne – Autant d’amours autant de fleurs – Tu ne m’as jamais quitté – Les beaux jours – Le jour où je deviendrai gros – Que serais-je sans toi ? – La jeunesse – Berceuse – Loin – Au bout de mon âge.





1998. Deux enfants au soleil (CD Magic Records 174 632)

Les mercenaires – Ma vie, mais qu’est-ce que c’est – Fredo, la nature – L’homme sandwich – Ma môme – Regarde-toi, Paname – Federico Garcia Lorca – L’éloge du célibat – Paris gavroche – Ta chanson – Ma fille – J’entends, j’entends – Eh! L’amour – La cervelle – Deux enfants au soleil – Napoléon IV – La fête aux copains – Le p’tit jardin – Les noctambules – L’homme à l’oreille coupée – Les nomades – Les petits bistrots – Mes amours – Le Polonais.





1998. Le disque d’or (CD Barclay 557 216-2)

C’est beau la vie – Ce qu’on est bien mon amour – En groupe, en ligue, en procession – Heureux celui qui meurt d’aimer – Pauvres petits c… - C’est toujours la première fois – Je ne chante pas pour passer le temps – Les belles étrangères – Je vous aime – Camarade – Sacré Félicien – À moi l’Afrique.





1998. Ferrat chante Aragon (CD Barclay 543 643-2)

Un jour, un jour – Le malheur d’aimer – Les poètes – Nous dormirons ensemble – C’est si peu dire que je t’aime – J’entends, j’entends – Que serais-je sans toi – Robert, le diable – Au bout de mon âge – Heureux celui qui meurt d’aimer.





1999. Ferrat 2000 : 190 chansons de 1961 à 1994 (11 x CD Temey TEM 74 483-2)

Disque 1 : (CD Temey 74 135-2)

Disque 2 : (CD Temey 74 136-2)

Disque 3 : (CD Temey 74 137-2)

Disque 4 : (CD Temey 74 138-2)

Disque 5 : (CD Temey 74 139-2)

Disque 6 : (CD Temey 74 140-2)

Disque 7 : (CD Temey 74 141-2)

Disque 8 : (CD Temey 240 374-2)

Disque 9 : (CD Temey 174 424-2)

Disque 10 : (CD Temey 74 462-2)

Disque 11 : (CD Temey 74 454-2)


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"Le talent sans génie est peu de chose. Le génie sans talent n'est rien" Valery.
"Le goût de la vérité n'empêche pas de prendre parti" Albert Camus.
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MessageSujet: Re: JEAN FERRAT   Dim 25 Avr - 12:33

Citation :


2000. Ballades et mots d’amour (CD Barclay 543 173-2)

Deux enfants au soleil – Ma môme – Les nomades – C’est beau la vie – Nous dormirons ensemble – La montagne – Que serais-je sans toi ? – C’est si peu dire que je t’aime – C’est toujours la première fois – Heureux celui qui meurt d’aimer – La matinée (avec Christine Sèvres) – Ma France – Y aurait-il – Les lilas – Aimer à perdre la raison – Les saisons.



2000. C’est toujours la première fois (Long-box) (3 x CD Barclay 557 918-2)

Deux enfants au soleil – Ma môme – J’entends, j’entends – La fête aux copains – Federico Garcia Lorca – Les nomades – Les noctambules – L’homme à l’oreille coupée – Nuit et brouillard – À Brassens – C’est beau la vie – Quatre cents enfants noirs – Nous dormirons ensemble – La montagne – Que serais-je sans toi ? – Berceuse – Au bout de mon âge.

Potemkine – C’est si peu dire que je t’aime – Les belles étrangères – Je ne chante pas pour passer le temps – C’est toujours la première fois – Le sabre et le goupillon – Maria – Heureux celui qui meurt d’aimer – En groupe, en ligue, en procession – Un jour, un jour – Pauvre Boris – Cuba si – À Santiago – Les guérilleros – Pauvres petits c… - La matinée (avec Christine Sèvres) – L’idole à papa – Les poètes – Ma France – Un jour futur.

Camarade – Sacré Félicien – Y aurait-il ? – Les lilas – La commune – Les derniers tziganes – Les touristes partis – Aimer à perdre la raison – Et pour l’exemple – À moi l’Afrique – Picasso colombe – Une femme honnête – Si j’étais peintre ou maçon – Les saisons – Paris an 2000 – Hou hou méfions-nous.



2000. CD story (CD Barlcay 543 624-2)

Les nomades – Ma môme – Deux enfants au soleil – Que serais-je sans toi ? – Nuit et brouillard – Nous dormirons ensemble – La montagne – C’est beau la vie – Un jour, un jour – Potemkine – Maria – Cuba si - Heureux celui qui meurt d’aimer – À Santiago – Sacré Félicien – Ma France – Camarade – Aimer à perdre la raison – La commune – Les saisons.





2000. (CD Musidisc 549 073-2)

Ma môme – Federico Garcia Lorca – Paris Gavroche – Ta chanson – Deux enfants au soleil – Mes amours – Ma fille – La fête aux copains – J’entends, j’entends – Le p’tit jardin – Eh ! L’amour.





2001. Ma France (CD Barclay 549 710-2)

Ma môme – Les nomades – Deux enfants au soleil – J’entends, j’entends – Nuit et brouillard – Nous dormirons ensemble – La montagne – C’est beau la vie – Les belles étrangères – Potemkine – Que serais-je sans toi ? – C’est toujours la première fois – Maria – C’est si peu dire que je t’aime – Cuba si – Heureux celui qui meurt d’aimer – À Santiago – Un jour futur – Ma France – Camarade – Les lilas – La commune – Picasso colombe – Aimer à perdre la raison.





2002. Ferrat en scène (CD Temey TEM 74 488-2)

Dingue – Chante l’amour – Les petites filles modèles – Bicentenaire – Le grillon – À la une – Parles-moi de nous – Dans la jungle ou dans le zoo – Tu aurais pu vivre – Mon amour sauvage – Nul ne guérit de son enfance – Les jeunes imbéciles – Les tournesols – La paix sur terre.





2003. Ferrat Aragon volume 1 (CD Temey TEM 74 462-9)

Les yeux d’Elsa – Un jour, un jour – Le tiers-chant – Le malheur d’aimer – Les poètes – Nous dormirons ensemble – C’est si peu dire que je t’aime – Aimer à perdre la raison – J’entends, j’entends – Dans le silence de la ville – Que serais-je sans toi ? – Robert, le diable – Les lilas – Au bout de mon âge – Heureux celui qui meurt d’aimer.





2005. L’intégrale Decca-Barclay (6 x CD Barclay 981 905-1)

Volume 1 (CD Barclay 981 905-8)

Ma môme – Federico Garcia Lorca – Regarde-toi, Paname – L’éloge du célibat – Paris Gavroche – Ta chanson – Ma fille – J’entends, j’entends – Deux enfants au soleil – Napoléon IV – Eh ! L’amour – La cervelle – Les noctambules – Le p’tit jardin – L’homme à l’oreille coupée – Mes amours – Les petits bistrots – Le Polonais – Les nomades – La fête aux copains.

Volume 2 (CD Barclay 511 992-2)

Deux enfants au soleil – Ma môme – J’entends, j’entends – La fête aux copains – Federico Garcia Lorca – Les nomades – Napoléon IV – Mes amours – Les noctambules – L’homme à l’oreille coupée – Nuit et brouillard – À Brassens – Les enfants terribles – Toujours la même g… - Sainte canaille – C’est beau la vie – Quatre cents enfants noirs – De Nogent jusqu’à la mer – Horizontalement – Nous dormirons ensemble.

Volume 3 (CD Barclay 511 993-2)

La montagne – Autant d’amours autant de fleurs – Tu ne m’as jamais quitté – Les beaux jours – Le jour où je deviendrai gros – Que serais-je sans toi – La jeunesse – Berceuse – Loin – Hourrah – Au bout de mon âge – Potemkine – C’est si peu dire que je t’aime – Les belles étrangères – Je ne chante pas pour passer le temps – La voix lactée – C’est toujours la première fois – Le sabre et le goupillon – Raconte-moi la mer – À l’été de la Saint-Martin – On ne voit pas le temps passer.

Volume 4 (CD Barclay 511 994-2)

Maria – Heureux celui qui meurt d’aimer – En groupe, en ligue, en procession – Si je mourrais là-bas – La liberté est en voyage – Un enfant quitte Paris – Un jour, un jour – Alléluia – Chanson pour toi – Pauvre Boris – Cuba si – Mourir au soleil – Excusez-moi – Prisunic – À Santiago – Ce qu’on est bien mon amour – Les guérilleros – Au point du jour – Pauvres petits c… - Indien.

Volume 5 (CD Barclay 511 995-2)

Au printemps de quoi rêvais-tu ? – La matinée (avec Christine Sèvres) – L’idole à papa – Les poètes – Ariane – La petite fleur qui tombe – Ma France – Rien à voir – Les filles longues – Hop-là nous vivons – Le bureau – Un jour futur – Camarade – Tout ce que j’aime – Les demoiselles de magasin – Mon bel amour – 17 ans – Sacré Félicien – La cavale – Y aurait-il… - Intox – Les lilas – Le malheur d’aimer – Robert, le diable.

Volume 6 (CD Barclay 511 996-2)

La commune – Les derniers tziganes – Je vous aime – Mis à part – Comprendre – Les touristes partis – État d’âme – J’imagine – L’adresse du bonheur – Aimer à perdre la raison – Et pour l’exemple – Mon palais – Caserne – La Boldochévique – Le petit trou pas cher – À moi l’Afrique – Picasso Colombe – Une femme honnête – À l’ombre bleue du figuier – Si j’étais peintre ou maçon – Les saisons – La leçon buissonnière – Paris an 2000 – Hou hou méfions-nous – Ils volent, volent, volent.





2006. Talents volume 1 (CD Barclay 589 020-2)

Nuit et brouillard – À Brassens – Ce qu’on est bien mon amour – Sacré Félicien – Federico Garcia Lorca – Mourir au soleil – La commune – Nous dormirons ensemble – En groupe, en ligue, en procession – Berceuse – La montagne – Ma France – Au printemps de quoi rêvais-tu ? – J’entends, j’entends – Camarade – Maria – Pauvre Boris – Une femme honnête – On ne voit pas le temps passer – Je vous aime – Je ne chante pas pour passer le temps.





2006. Talents volume 2 (CD Barclay 589 021-2)

Potemkine – C’est beau la vie – Les belles étrangères – Ma môme – Heureux celui qui meurt d’aimer – À moi l’Afrique – La jeunesse – À Santiago – Aimer à perdre la raison – Alléluia – Que serais-je sans toi – Deux enfants au soleil – C’est toujours la première fois – C’est si peu dire que je t’aime – Cuba si – À l’été de la Saint-Martin.





2007. Collection Prestige (CD Barclay 530 446-7)

Nuit et brouillard – À Brassens – Ce qu’on est bien mon amour – Sacré Félicien – Federico Garcia Lorca – Mourir au soleil – La commune – Nous dormirons ensemble – En groupe, en ligue, en procession – Berceuse – La montagne – Ma France – Au printemps de quoi rêvais-tu ? – J’entends, j’entends – Camarade – Maria – Pauvre Boris – Une femme honnête – On ne voit pas le temps passer – Je vous aime – Je ne chante pas pour passer le temps.





2007. Les 50 plus belles chansons (3 x CD Barclay 530 024-5)

(CD Barclay 530 024-6)

Deux enfants au soleil – Ma môme – J’entends, j’entends – La fête aux copains – Les nomades – Les noctambules – L’homme à l’oreille coupée – Nuit et brouillard – À Brassens – C’est beau la vie – Quatre cents enfants noirs – Nous dormirons ensemble – La montagne – Que serais-je sans toi – Berceuse – Au bout de mon âge.

(CD Barclay 530 024-7)

Potemkine – C’est si peu dire que je t’aime – Les belles étrangères – Je ne chante pas pour passer le temps – C’est toujours la première fois – Le sabre et le goupillon – Raconte-moi la mer – Maria – Heureux celui qui meurt d’aimer – En groupe, en ligue, en procession – Un jour, un jour – Pauvre Boris – Cuba si – À Santiago – Les guérilleros – Au point du jour – Pauvres petits c…

(CD Barclay 530 024-8)

L’idole à papa – Les poètes – Ma France – Un jour futur – Camarade – Sacré Félicien – Y aurait-il ? – Les lilas – La commune – Les touristes partis – Aimer à perdre la raison – Et pour l’exemple – Picasso colombe – Une femme honnête – Si j’étais peintre ou maçon – Les saisons – Hou hou méfions-nous.





2007. La montagne (CD Barclay 530 076-8)

La montagne – Autant d’amours autant de fleurs – Tu ne m’as jamais quitté – Les beaux jours – Le jour où je deviendrai gros – Que serais-je sans toi ? – La jeunesse – Berceuse – Loin – Au bout de mon âge.





2007. Ferrat chante Aragon (CD Barclay 530 077-0)

Un jour, un jour – Le malheur d’aimer – Les poètes – Nous dormirons ensemble – C’est si peu dire que je t’aime – J’entends, j’entends – Que serais-je sans toi – Robert le diable – Au bout de mon âge – Heureux celui qui meurt d’aimer.





2009. Master série (CD Barclay 531 838-3)

Nuit et brouillard – À Brassens – Ce qu’on est bien mon amour – Sacré Félicien – Federico Garcia Lorca – Mourir au soleil – La commune – Nous dormirons ensemble – En groupe, en ligue, en procession – Berceuse – La montagne – Ma France – Au printemps de quoi rêvais-tu ? – J’entends, j’entends – Camarade – Maria – Pauvre Boris – Une femme honnête – On ne voit pas le temps passer – Je vous aime – Je ne chante pas pour passer le temps.





2009. Master série volume 2 (CD Barclay 531 838-4)

Potemkine – C’est beau la vie – Les belles étrangères – Ma môme – Heureux celui qui meurt d’aimer – À moi l’Afrique – La jeunesse – À Santiago – Aimer à perdre la raison – Alléluia – Que serais-je sans toi – Deux enfants au soleil – C’est toujours la première fois – C’est si peu dire que je t’aime – Cuba si – À l’été de la Saint-Martin.





2009. Best of 3 cd (3 x CD Sony / Temey 886975709823)

La montagne – Ma môme – Aimer à perdre la raison – Les petites filles – Que serais-je sans toi ? – C’est beau la vie – Le chef de gare est amoureux – J’imagine – Les tournesols – Maria – Nous dormirons ensemble – Mon palais – Chanter – La matinée (avec Christine Sèvres) – Les cerisiers – Les instants volés – Deux enfants au soleil – Je vous aime – Nul ne guérit de son enfance.

Nuit et brouillard – Potemkine – Federico Garcia Lorca – À Santiago – Ma France – Camarade – La commune – Un air de liberté – Les saisons – Je ne chante pas pour passer le temps – Mourir au soleil – Au printemps de quoi rêvais-tu ? – On ne voit pas le temps passer – Cuba si – La porte à droite – J’ai froid – Si nous mourrons.

La femme est l’avenir de l’homme – Je ne suis qu’un cri – Les yeux d’Elsa – Les touristes partis – Dans la jungle ou dans le zoo – Pauvre Boris – L’amour est cerise – Une femme honnête – Chante l’amour – La leçon buissonnière – À la lune – Dix-sept ans – Oural Ouralou – Berceuse – Sacré Félicien – Heureux celui qui meurt d’aimer – Restera-t-il un chant d’amour – À Brassens – Complainte de Pablo Neruda – Un jour, un jour.

Mise à jour le Lundi, 19 Avril 2010 15:04

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"Une voix entre velours et caresse, avec un soupçon de rauque et de vibrato." Jacques Testud.
"La voix de Nolwenn ? une élégance souveraine, de la soie, du velours." Patrice Demailly.

"Le talent sans génie est peu de chose. Le génie sans talent n'est rien" Valery.
"Le goût de la vérité n'empêche pas de prendre parti" Albert Camus.
"Quand la vérité n'est pas libre, la liberté n'est pas vraie." Jacques Prèvert.
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MessageSujet: Re: JEAN FERRAT   Sam 24 Juil - 10:43

L'Intégrale des enregistrements originaux Decca-Barclay (Coffret 13 CD) [Coffret]
Jean Ferrat (Artiste)


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Cet article paraîtra le 16 août 2010.
Commandez-le dès aujourd'hui!
Expédié et vendu par Amazon.fr. Emballage cadeau disponible.


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Description du produit

Cette intégrale est présentée dans un tout nouveau format exploité l'an dernier pour l'Intégrale ABBA : un petit coffret carton carré (131 x 131mm) d'une épaisseur de 35mm. L'intégrale Decca/Barclay de 1961 à 1972, l'occasion de retrouver les tout premiers enregistrements de Jean Ferrat arrangés et orchestrés par Alain Goraguer. Un parcours dans l'univers de cet artiste engagé dont il est difficile d'imaginer à l'heure actuelle qu'il fut, comme le dit l'auteur du livret, « dans la ligne de mire de la censure gaullienne ». Toute la qualité de ses compositions (textes et mélodies) est là. Sa signature vocale aussi ! Effet vintage garanti !

Ce coffret contient en CD (pochettes singles cartonnées) les visuels et montages des 25cm et 30cm originaux de Jean Ferrat parus sur les labels Decca et Barclay entre 1961 et 1972 et s’accompagne d’un texte biographique, signé Raoul Bellaïche, proposé en livret 36 pages.

12 CD offrent les reproductions exactes de :

Deux enfants au soleil (25cm Decca) - La fête aux copains (25cm Decca) - Nuit et brouillard (25cm Barclay) - La montagne (25cm Barclay, intitulé Berceuse) - Potemkine (30cm Barclay) - Maria (30cm Barclay) - Cuba si (30cm Barclay - Ma France (30cm Barclay) - Camarade (30cm Barclay) - La Commune (30cm Barclay) - Chante Aragon (30cm Barclay) - À moi l’Afrique (30cm Barclay)

En complément :

1 CD bonus regroupe 11 titres qui durant cette décennie virent le jour en 45 tours (et furent compilés sur divers 30cm d’ l’époque ou repris depuis sur des CD) :

Eh ! l’amour - La cervelle - Sainte canaille - De Nogent jusqu’à la mer - Tu ne m’as jamais quitté - Les beaux jours - Loin - Mon palais - Caserne - La boldochévique - Le petit trou pas cher.

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MessageSujet: Re: JEAN FERRAT   Dim 25 Juil - 8:37

http://www.zebrockaubahut.net/cdi/travaux/groupe.asp?id=6381

Citation :

Chronique Jean Ferrat

ChroniqueAnalyse d'une chansonNous avons choisi la chanson « Nuit et Brouillard », Jean Ferrat en est l'auteur, le compositeur et l'interprète. Nous avons choisi cette chanson parce qu'elle rend hommage aux déportés des nazis de la Seconde Guerre mondiale pour ne pas les oublier. C'est un terrible évènement de notre histoire que l'on ne doit pas oublier pour ne pas qu'il se répète un jour, c'est aussi pour cette raison que nous l'avons choisi.Il s'agit d'une chanson. Les instruments sont les timbales, la voix, la guitare et l'accordéon qui s'entend peu. La place de la mélodie est assez importante: les timbales entretiennent un rythme régulier comme les roues d'un train sur les rails et ne rend pas la chanson joyeuse, la voix de Jean Ferrat avec les paroles traduit une sorte de tristesse et la guitare suit les couplets et la voix du chanteur: quand le chanteur s'arrête, la guitare change de mélodie et introduit le couplet suivant. Il y a une introduction avec des timbales qui peuvent représenter le rythme régulier et continu du train, une marche militaire, vers la mort. Quand il commence à chanter, il y a des timbales, une basse et la voix, puis la guitare fait son apparition et plus tard c'est au tour de l'accordéon. Au 4ème couplet, l'ochestre s'enflamme, le rythme devient rapide et, alors que Jean Ferrat racontait le passé, il parle au présent pour raconter l'oppinion et l'attitude à son temps cependant, la mélodie de voix est la même et traduit toujours la tristesse, tout cela s'arrête au 5ème couplet où il répète le 1er paragraphe. Finalement, la mélodie traduit ce sentiment qui n'est pas joyeux mais met en valeur cette hommage aux déportés. Le tempo est modéré et le rythme n'est pas très marqué. La voix traduit la tristesse, l'injustice et c'est elle qu'on entend le plus et qui impose la mélodie. Cette chanson traduit la tristesse, la souffrance et l'injustice mais aussi l'hommage. Elle parle de la déportation des Juifs et des autres victimes (il cite plusieurs noms et plusieurs religions). La chanson montre que ces personnes étaient brutalisées, battues et maltraitées. Elle démontre le mauvais passé humain qui n'est pas glorieux. Jean Ferrat ne l'a pas écrit pour nous rendre triste ou blesser les familles des victimes mais pour leur rendre hommage. A son avis, il ne faut pas chanter que des chansons d'amour mais rappeler ce triste et mauvais souvenir, événement (pour qu'on s'en souvienne et que l'on ne comette plus le mêmes erreurs. Le contexte historique et social est très important car cette chanson est liée à l'histoire, notamment à la Seconde Guerre mondiale et les déportations nazis. Le ton est triste et sincère.Quand on entend cette chanson, on ressent un sentiment de tristesse, de pitié, d'injustice et de révolte,de rebellion. Les images qui nous viennent sont des hommes nus et maigres, qui ont froid, presques mortes, affamées et épuisées. On les imagine en train de se faire frapper, humilier, souffrantes et traiter comme des déchets. « Nuit et Brouillard » fait penser à la violence, à la mort par les mots. Elle nous montre pourquoi il ne faut pas refaire ce qui s'est fait durant la guerre. On peut ressentir un sentiment de honte envers ce passé et on a le sentiment de le détester.Cette chanson me déplaît sur le plan historique, c'est à dire que je n'aime pas ce qui s'est passé durant la seconde guerre mondiale ( surtout les déportations ) mais ce qui me plait c'est que Jean Ferrat leur rende, en quelque sorte, hommage pour ne pas les oublier et qu'il nous rappelle cette terrible période pour ne pas que les choses se répètent. Jean Ferrat: Je pense que cela a été dur pour lui d'ecrire, de chanter cette chanson parce que son père était juif et est mort dans le camp d'Auschwitz pendant cette terrible guerre meurtrière.C'est une chanson parce que elle a marqué ses années, sa génération où les chansons parlaient peu de cette guerre mondiale et des déportations. On peut la rapprocher de la chanson « Lily » de Pierre Perret car elle des discriminations par rapport aux origines, à la religion. Goncalvès Victor, Kaddour Sofiane Texte inspiré de Nuit et brouillard

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MessageSujet: Re: JEAN FERRAT   Sam 31 Juil - 14:40


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MessageSujet: Re: JEAN FERRAT   Sam 7 Aoû - 15:15


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MessageSujet: Re: JEAN FERRAT   Sam 7 Aoû - 15:17


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MessageSujet: Re: JEAN FERRAT   Sam 7 Aoû - 15:20


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