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Olivia Ruiz est de retour ! Ce nouveau disque, son quatrième, est son disque. Celui qu’elle a pensé, celui qu’elle a rêvé, celui sur lequel elle a travaillé, seule dans l’écriture et la composition, tout au long de ces derniers mois alternant les hauts et les bas, le jour et la nuit, le noir, le blanc et les couleurs, l’alternatif comme le continu. Entre le calme et les tempêtes. « Le calme et la tempête », une évidence donc. Entre profondeur des mots et profondeur des sons, jamais elle n’avait donné cette impression de puiser si loin en elle pour trouver la source de ses chansons. C’est entre Paris et Los Angeles qu’elle s’est posée pour co-réaliser le tout aux côtés de Tony Berg (ex-directeur artistique Geffen Records). Un son nouveau naît de cette rencontre entre deux continents, deux générations, deux cultures. A découvrir dans "Le calme et la tempête".

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 Art de la scène Celtique Irlandaise : Danses traditionnelles

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jacommos
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MessageSujet: Art de la scène Celtique Irlandaise : Danses traditionnelles    Dim 30 Jan - 13:43




http://pages.usherbrooke.ca/jcomtoisblain/wordpress/?page_id=390


Citation :

Danses traditionnelles
Comme nous l’avons déjà mentionné, c’est au cours du XXe siècle, avec le manque d’unité de la culture de leur terre d’accueil, que les Irlandais imposent, de façon non volontaire, leur culture musicale à leur milieu de vie. Ainsi, c’est au cours des années 1960 que les milieux ruraux écossais et américains sont fortement influencés par la culture irlandaise.

Comme l’Irlande a une très forte tradition au niveau de la musique, de la langue gaélique et la danse, c’est par l’entremise des pubs que la musique irlandaise se réintègre. Plusieurs festivals, qui font l’étalage de concours de chant, de danse et de musique que se multiplie l’engouement à ce genre musical.

Histoire de la danse irlandaise

Sur le même principe de base que l’histoire de la musique celtique irlandaise, la danse irlandaise a été malmenée par la colonisation des Britanniques en Irlande.

Tout comme la musique irlandaise, la danse irlandaise a su se préserver de façon clandestine dans les campagnes irlandaises. C’est surtout pour des événements festifs, telles les fêtes de campagnes, que la danse irlandaise est pratiquée.

C’est au tournant du XVIIIe et aux débuts du XIXe siècle que des écoles de danse émergent un peu partout, c’est de là que sont créés les premiers ceilis.

Le ceili est un type de danse traditionnelle irlandaise qui se pratique en couple ou en formation. Cependant, le ceili n’est pas une danse de compétition, mais plutôt une danse de bal afin de s’amuser.

Cependant, l’Église voit tout cela d’un mauvais œil, ce qui l’amène à interdire de porter les bras autrement que le long du corps, d’exhiber que la plante des pieds et de sourire. Encore aujourd’hui, la danse irlandaise a su conserver cette position corporelle.




Ce vidéo démontre très bien l’importance de la position et la technique des danseurs dans la danse traditionnelle irlandaise. Par ailleurs, nous pouvons remarquer l’importance accordée aux costumes traditionnels. Bonne écoute.

C’est en 1994, lors du concours Eurovision, que l’engouement pour la danse irlandaise fait sa réapparition, alors que la troupe Riverdance fait un numéro de Irish Tap Dancing. Ce qui laisse place à un renouveau dans le monde du spectacle, la troupe Riverdance, commandé par Michael Flatley. C’est grâce à celui-ci que naît le spectacle The Lord of the Dance, qui connaît maintenant un succès international.

Le prochain vidéo démontre très bien l’effet médiatique et la popularité de la troupe RiverDance pour le spectacle The Lord of the Dance, ce qui explique l’engouement pour le Irish Tap Dancing. Bonne Écoute.


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"La voix de Nolwenn ? une élégance souveraine, de la soie, du velours." Patrice Demailly.

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jacommos
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MessageSujet: Re: Art de la scène Celtique Irlandaise : Danses traditionnelles    Dim 30 Jan - 13:44


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MessageSujet: Re: Art de la scène Celtique Irlandaise : Danses traditionnelles    Dim 30 Jan - 14:04

Alors là, c'est sublime l'Art Celtique Irlandais et les Danses traditionnelles un vrai régal....

C'st superbe, ça change des mollassons.
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MessageSujet: Re: Art de la scène Celtique Irlandaise : Danses traditionnelles    Dim 30 Jan - 21:31

J'adore tout ce qui vient d'Irlande .... les danses folkloriques sont vraiment incroyables !

Merci Jacouminouchou pour ce topic flower flower flower


Si tu le permets, comme j'aime bien faire des soirées vidéos à thèmes sur mon FB, je t'emprunterai tes vidéos quand je mettrais l'Irlande à l'honneur ... titbisou

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jacommos
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MessageSujet: Re: Art de la scène Celtique Irlandaise : Danses traditionnelles    Dim 30 Jan - 22:07

miminem a écrit:
J'adore tout ce qui vient d'Irlande .... les danses folkloriques sont vraiment incroyables !

Merci Jacouminouchou pour ce topic flower flower flower


Si tu le permets, comme j'aime bien faire des soirées vidéos à thèmes sur mon FB, je t'emprunterai tes vidéos quand je mettrais l'Irlande à l'honneur ...
Bonsoir Monique flower , C'est Gilou qui a trouvé les vidéos et le site, oui c'est vraiment trés sympathique !

Bien sur, tu peux empreinter les vidéos que tu voudras !

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MessageSujet: Re: Art de la scène Celtique Irlandaise : Danses traditionnelles    Mar 1 Fév - 13:00


Les divers styles musicaux

Originalement, ce style musical définit ce que peuvent jouer les harpistes. Toutefois, avec le temps elles sont devenues les genres à certains instruments. La musique joyeuse caractérise désormais : le violon et les musiques de danse, la lamentation se rattache à la cornemuse et la berceuse devient synonyme de musique pour la harpe.

Exemples de musique associée à la thèmatique de l’eau:


suite-dan-dro
donal-lunny
Ces différents styles ont un lien commun qui les unit, celui de la thématique de l’eau. La rythmique et la mélodie se rattachent au bruit des vagues.



Les divers styles musicaux:

Voici, pour votre plaisir, des pistes sonores associées aux divers styles musicaux.


•La Musique joyeuse: est une musique pour les festivités.

Tommy-peoples
muineras-de-quiroga


•La Lamentation: est synonyme de nostalgie et de douleur pour le peuple irlandais.

an-hini-an-garan
ton-toke-hast-gavotte


•La Berceuse: est une musique douce et de plénitude.

la-complainte-de-la-blanche-biche
mairis-wedding

•Style associé à la cornemuse:
•Bands Pipes:
the-great-highland-bagpipe
am-brug-der-pautr-iaouank










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MessageSujet: Re: Art de la scène Celtique Irlandaise : Danses traditionnelles    Sam 5 Fév - 22:28

Musique celtique

Exemple typique d'association fantaisiste et costumée : un joueur de bodhrán (irlandais) et un joueur de cornemuse (écossaise).La musique celtique est un concept élaboré au cours des XIXe et XXe siècles, qui tend à faire un lien entre les musiques traditionnelles (ou d'inspiration traditionnelle) issues de différents territoires d'Europe Occidentale, regardés comme « celtiques ». On peut le considérer comme un avatar du Panceltisme.

D'un point de vue musical, ce terme fait l'amalgame entre des traditions extrèmement disparates, tant sur le plan de la forme, de l'instrumentarium, que du statut social de leur pratique[1][2]. Son emploi pour désigner un genre musical est donc inapproprié.

Historique du concept
L'idée de « musique celtique » apparaît au cours la première moitié du XIXe siècle, suite à la publication du Barzaz Breiz par Théodore Hersart de La Villemarqué. L'ouvrage fait notamment un parallèle entre les textes de chansons recueillies en Basse-Bretagne par son auteur, et des textes poétiques originaires des Îles Britanniques. Bien que La Villemarqué n'avance qu'une analogie d'ordre littéraire, et portant de surcroît sur une forme d'expression bien particulière (la gwerz), l'idée d'une « musique celtique » va peu à peu prendre corps parmi les milieux panceltistes, ainsi qu'au sein du mouvement folkloriste de l'époque. Ainsi, les premiers groupes de danses folkloriques fondés au début du XXe siècle en Basse-Bretagne prendront le nom de "Cercles Celtiques".

Cette idée poursuivra sa diffusion au cours de la seconde moitié du XXe siècle. Les Années 1950 voient la naissance puis l'essor des bagadoù, ensembles calqués sur les pipe bands écossais, qui occasionneront une confrontation entre les traditions bretonne et écossaise. Plus tard, dans le sillage du mouvement folk, Alan Stivell revendiquera ce concept en mêlant des influences issues de différentes traditions (de Bretagne et des Îles Britanniques, principalement). L'écho médiatique dont bénéficiera sa production musicale, et les nombreux artistes qui s'en inspireront directement, contribueront grandement à l'ancrage dans l'inconscient collectif de l'existence d'une « musique celtique ».

Influences sur les pratiques actuelles
Sur le plan économique
Depuis le succès d'Alan Stivell dans les années 1970, l'industrie musicale s'est largement approprié le terme musique celtique, accompagnant (ou suscitant ?) les effets de mode successifs. L'appellation celtique est aujourd'hui communément utilisée en tant que catégorie de classement par les disquaires. Plusieurs productions et manifestations de masse ont été réalisées autour de ce concept, notamment
:

Le Festival Interceltique de Lorient
L'Héritage des Celtes
La Fête de la Saint-Patrick
De nombreuses manifestations plus ou moins importantes affichent par ailleurs cette étiquette, qui est également revendiquée par un certain nombre d'artistes.

Sur l'instrumentarium breton
Le cousinage supposé entre les traditions écossaise, irlandaise et bretonne, a conduit de nombreux musiciens bretons à se consacrer aux répertoires et aux instruments traditionnels originaires d'Outre-Manche :

La grande cornemuse des Highlands sera adoptée en premier par les Bretons, de façon anecdotique au début du XXe siècle, puis massivement après-guerre avec le développement des bagadoù. Cette cornemuse est aujourd'hui utilisée, sous l'appellation "binioù-bras", à part comparable avec la cornemuse native de Bretagne, le binioù-kozh.
Article détaillé : Biniou.Les bagadoù ont également généralisé en leur sein la pratique de la caisse claire écossaise.
Les styles de jeu irlandais de certains instruments ont été adoptés pour interpréter le répertoire traditionnel breton : principalement le fiddle et la flûte traversière
.

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MessageSujet: Re: Art de la scène Celtique Irlandaise : Danses traditionnelles    Sam 5 Fév - 22:33

Musique bretonne

La musique bretonne est l'expression musicale de la Bretagne. La culture celtique a inspiré les musiciens bretons qui, surtout depuis 1972, trouvent du succès au-delà des frontières de la Bretagne. Des influences de l'étranger, notamment des autres pays celtiques, ont enrichi la tradition du pays.

Pendant longtemps, la musique bretonne s'est partagée entre la musique festive (accompagnement des danses), la musique descriptive ou de circonstance (mélodies, gwerzioù, marches et chants de marins) et la musique religieuse (kantikou brezhoneg). La musique et le chant bretons sont marqués par les terroirs, et en partie, par la division linguistique en Haute-Bretagne (zone d'expression en gallo) et Basse-Bretagne (zone d'expression en breton).


Historique
En déclin depuis la fin de la 1re Guerre Mondiale, la musique bretonne a vécu un véritable renouveau dans la 2e moitié du XXe siècle. Parmi les nouveautés, on peut citer, dans un premier temps (années 1945 à 1965):

la création des bagadoù à l'issue de la guerre,
le début de la chanson militante (Glenmor),
la réimplantation de la harpe celtique en Bretagne par Alan Cochevelou (futur Alan Stivell),l'utilisation d'instruments hier inconnus : cornemuse écossaise, guitare acoustique,
la multiplication des échanges musicaux avec les autres nations celtes (Irlande, Écosse, Pays de Galles et Cornouailles), débutés au XIXe siècle,
la création de structures spécialisés dans le collectage de la tradition musicale (Dastum, qui signifie « recueillir »), dans le chant (Kan ar Bobl, "le chant du peuple"), la musique instrumentale (BAS ou "Bodadeg ar Sonerion") ou la danse (Kendalc'h et War 'l leur),
Les premiers festoù-noz en salles, soirées consacrées à la danse traditionnelle.
À partir de 1965, se développe une scène musicale ouvertement bretonne et souvent militante (Alan Stivell d'abord, puis au début des années 70, Tri Yann, Gilles Servat et bien d'autres) qui actualise des thèmes anciens par des sonorités d'aujourd'hui (utilisation systématique d'instruments amplifiés[1]), combine différentes musiques ("cross-over") et n'hésite pas à créer de nouvelles compositions (la Symphonie Celtique d'Alan Stivell, par exemple), favorisant la diffusion d'une musique bretonne élargie et diversifiée. Ce mouvement musical est largement soutenu et relayé localement par une multitude de petits groupes qui produisent une musique festive jouée dans les festoù-noz.

Musique traditionnelle et musique classique
Les instruments phares (biniou, bombarde)[2] utilisés en musique bretonne sont historiquement issus de vastes familles d'instruments semblables. Il s'agit d'instruments non tempérés. Aujourd'hui encore, pour un joueur habitué au tempérament dit égal, ces instruments, ne sonnent pas juste.

Vers la fin de la Renaissance, les instrumentistes européens ont progressivement adopté la gamme tempérée du solfège, ce qui n'est pas le cas des musiciens bretons et écossais.

Fabriqués localement par des personnes peu soucieuses de la normalisation tonale, les instruments traditionnels ont été très longs à s'y adapter, d'autant qu'on peut utiliser les quarts de ton.

De plus, du fait qu'il s'agit d'une mélodie essentiellement utilisée pour accompagner des danses et du fait des particularités des danses bretonnes (par exemple la subdivision ou petits pas de certaines gavottes), cette musique n'utilise pas toujours des temps de durées strictement semblables. C'est pourquoi il est difficile de noter les airs selon la notation de la musique classique qui ne peut donner une transcription parfaite de ces subtilités.

On peut faire le parallèle avec le chant en breton et notamment avec le kan ha diskan, qui, du fait de la nature tonale du breton alliée à l'utilisation de modes musicaux anciens, tranche avec le chant populaire courant en France, par exemple.

Dans beaucoup de régions et pays, les anciens instruments à vent traditionnels furent encore utilisés parallèlement au hautbois avant de disparaître à l'exception notable (mais pas seulement) de la bombarde qui a survécu en Bretagne, d'où certaines spécificités de la musique bretonne.

En effet, après avoir failli disparaître dans le milieu du vingtième siècle, le jeu de couple (bombarde et biniou kozh) a repris une vigueur considérable; les festou noz et les concours de sonneurs attirent beaucoup de participants et spectateurs[3]. Dans les années 1970, une intense activité de collectage d'airs de mélodie, de marche et de danse a été engagée à l'initiative des associations SKV (fondée par Georges Epinette) et Dastum[4], et a permis de sauver de nombreux airs.

Aujourd'hui, avec l'élargissement du contexte musical (groupes composés d'instruments variés, généralisation de l'amplification électrique, enregistrements en studio etc.), la gamme tempérée s'est généralisée. Cependant, certains musiciens modernes (Denez Prigent , Yann Fañch Kemener, Erik Marchand) restent attachés aux gammes non tempérées. De même, les pratiques locales maintiennent vivants les anciens modes musicaux.

Musique actuelle
Quand on parle de la musique bretonne contemporaine, le premier nom qui vient à l'esprit est Alan Stivell. À cela trois raisons : l'importance de l'œuvre elle-même, d'une part, la chronologie et la popularité par ailleurs. S'il ne fut pas le premier à réutiliser la matière musicale traditionnelle (cf. le travail musical dans les bagadoù avant - et avec - lui), Alan Stivell a radicalement modernisé la musique bretonne et celtique en introduisant l'emploi d'instruments amplifiés (guitare électrique, guitare basse, synthétiseurs etc.).

S'ajoutant à son talent artistique, il a utilisé pour la première fois les moyens modernes et professionnels de promotion et de diffusion, et fait connaître sa musique au grand public sur tous les continents, à commencer par le public breton, auparavant majoritairement ignorant ou fermé à la musique de la Bretagne.

D'autres groupes utilisant des rythmes et des arrangements de type "rock" et dépassant aussi le cadre de la popularité régionale : Red Cardell, Tri Yann, Stone Age, EV, Krêposuk, Armens, Merzhin,Matmatah,Tri Bleiz Die. D'autres groupes utilisent aussi l'électronique depuis de nombreuses années comme le chanteur avant-gardiste Denez Prigent, dont le chant Gortoz a ran a été utilisé par le réalisateur américain Ridley Scott pour la B.O. du film La Chute du faucon noir. Les années 2000 correspondent aussi à la découverte de nouveaux auteurs et compositeurs en langue bretonne, comme Dom DufF et Nolwenn Korbell, puis Gwennyn Louarn.

Les instruments[modifier]
L'image qui vient immédiatement à l'esprit quand on parle de musique bretonne est celle d'un couple de sonneurs[5] ou celle d'un bagad, l'un et l'autre mettant en avant le biniou et la bombarde. Si ces instruments furent très populaires, surtout en Basse-Bretagne, où l'aire récente d'utilisation recouvre à peu près le terroir gavotte, ce ne sont nullement les seuls instruments utilisés. D'ailleurs, le biniou lui même est assez récent.

Autrefois, la harpe était utilisée, notamment à la cour des ducs de Bretagne. Mais elle a laissé peu de traces après l'époque ducale. Au début des années 1950, Alan Stivell et son père Georges Cochevelou, suivis par d'autres, ont œuvré pour sa réintroduction. Elle est maintenant bien établie et connue sous le nom de harpe celtique.

Au XIXe siècle, l'accordéon diatonique et la clarinette ont été introduits en Bretagne. Cette dernière a beaucoup plu par son ton chaleureux et parce qu'elle pouvait remplacer un chanteur dans le kan ha diskan. Comme dans les autres régions françaises, elle a souvent reçu un surnom, en breton elle porte un nom plus affectif que dépréciatif : treujenn gaol ("trognon de chou").

Bien d'autres instruments ont été et sont encore utilisés : veuze, vielle à roue, violon, Clarinette (treujenn-gaol), Saxophone, Flûte irlandaise, Dulcimer. Plus récemment est apparue la guitare, dont la vocation a d'abord été d'accompagner les chansons (cf. Glenmor) puis utilisée pour rythmer les danses, enfin instrument soliste grâce au talent de quelques guitaristes comme Bernard Benoit, Dan Ar Braz, Soïg Sibéril, Jean-Charles Guichen ou Nicolas Quéméner
.

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