Les Discutailleurs fans de musique...

Les Discutailleurs fans de musique...

Nous sommes des Fans de Musique, de Poésie, de peinture... ouverts à la diversité immense que nous proposent tous les arts majeurs
 
AccueilS'enregistrerConnexion
Olivia Ruiz est de retour ! Ce nouveau disque, son quatrième, est son disque. Celui qu’elle a pensé, celui qu’elle a rêvé, celui sur lequel elle a travaillé, seule dans l’écriture et la composition, tout au long de ces derniers mois alternant les hauts et les bas, le jour et la nuit, le noir, le blanc et les couleurs, l’alternatif comme le continu. Entre le calme et les tempêtes. « Le calme et la tempête », une évidence donc. Entre profondeur des mots et profondeur des sons, jamais elle n’avait donné cette impression de puiser si loin en elle pour trouver la source de ses chansons. C’est entre Paris et Los Angeles qu’elle s’est posée pour co-réaliser le tout aux côtés de Tony Berg (ex-directeur artistique Geffen Records). Un son nouveau naît de cette rencontre entre deux continents, deux générations, deux cultures. A découvrir dans "Le calme et la tempête".

Partagez | 
 

 Biographie de Roberto Alagna.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
jacommos
Admin
Admin


Nombre de messages : 7142
Age : 53
Localisation : le Sud
Date d'inscription : 22/03/2008

MessageSujet: Biographie de Roberto Alagna.   Sam 8 Oct - 14:55

http://www.musicme.com/#/Roberto-Alagna/biographie/

Citation :


Biographie de Roberto Alagna


Roberto Alagna, né le 7 juin 1963 à Clichy-sous-Bois, est un ténor franco-italien.

Biographie


Né à Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), fils d'immigrants siciliens. Il apprend à chanter par lui-même, puis rencontre un professeur qui décide de lui enseigner l'art lyrique.

Jusqu'à l'âge de 22 ans, il se produit dans les cabarets parisiens. Puis, après avoir remporté le concours Pavarotti en 1988, il débute comme ténor lyrique dans le rôle d'Alfredo Germont de La Traviata de Verdi. Très vite, sa carrière connaît un rapide essor, qui le conduit sur les principales scènes lyriques mondiales (Scala de Milan, Metropolitan Opera de New York, Royal Opera House de Londres, Opéra Bastille de Paris, etc.).

Suite au décès de sa première femme (longue maladie) dont il a eu une fille, il épouse la soprano roumaine Angela Gheorghiu avec qui il a, aujourd'hui, enregistré de nombreux disques et joué dans de nombreux opéras.

Il compte de nombreux rôles à son actif et sa discographie est très étendue, concentrée sur des rôles en français et en italien, avec de rares exceptions comme le latin du Te Deum de Berlioz.

Son timbre clair, sa voix juvénile et sa diction soignée conviennent particulièrement à certains rôles, comme Roméo (Roméo et Juliette de Gounod), Manrico (Le Trouvère) ou Edgard (Lucie de Lammermoor, dans la version en français). Il a fait redécouvrir en français Cyrano de Bergerac d'Alfano. Une des particularités qui ajoutent à la clarté de sa diction en français est qu'il est un des rares chanteurs à garder assez systématiquement le son naturel du r français, non roulé.

En 2003, il a joué dans le film-opéra de Benoît Jacquot Tosca avec son épouse.

Lors de la fête nationale française, le 14 juillet 2005, il interprète La Marseillaise devant la tribune d'honneur. La même année, il enregistre un disque reprenant plusieurs airs et duos d'opérette (Roberto Alagna chante Luis Mariano), vendu à 400 000 exemplaires.

Le 10 décembre 2006, le ténor quitte la scène de la Scala, à la fin du premier air d'Aïda, après avoir entendu des sifflets parmi les spectateurs. Sa doublure, Antonello Palombi, encore en chemise et en blue jeans, reprend immédiatement le rôle de Radames. Stéphane Lissner, qui dirige la Scala, lui fait savoir le lendemain qu'il n'est plus le bienvenu. Alagna se défend en évoquant le malaise physique qui se serait emparé de lui et attaque la direction de la Scala: « Quand je suis sorti de scène, personne ne s'est inquiété de savoir si j'allais bien ou pas, alors que j'ai des problèmes de glycémie (...) Il y a non-assistance à personne en danger.»

En janvier 2007, il publie son autobiographie Je ne suis pas le fruit du hasard.

En février 2007, il chante Le Jongleur de Notre-Dame de Massenet au Corum Berlioz de Montpellier.

En juillet de la même année, il présente une création mondiale d'un opéra composé et orchestré par son frère David Alagna et dont il a co-écrit le livret avec ses frères : "Le dernier jour d'un condamné". Cette grande première adaptée du célèbre ouvrage de Victor Hugo reçut un accueil enthousiaste de la part du public du Théâtre des Champs Elysées de Paris.

En août 2007, il chante avec grand succès Manrico du Trouvère de Verdi aux chorégies d'Orange où il chante tous les étés depuis 1998. Pour la première fois sur le service publique télévisuel, l'opéra est diffusé en direct en première partie de soirée sur France 2.

En septembre 2007, il participe à Marseille avec sa femme Angela Gheorghiu à la création mondiale de "Marius et Fanny", opéra composé par Vladimir Cosma d'après les œuvres de Marcel Pagnol.

Le Metropolitan Opera de New York ouvrira sa saison lyrique 2007/2008 avec le célébre ténor dans l'œuvre de Gounod "Roméo et Juliette".

En août 2008, lors des Chorégies d'Orange il chante le rôle de Faust dans l'opéra du même nom de Gounod. L'opéra est retransmis en direct sur France 2 le 5 août. La soirée est un succès puisque plus de 2 millions de téléspectateurs suivent les péripéties de Faust, Méphistophélès (René Pape)et Marguerite (Inva Mula).

Rôles



  • Alfredo (La Traviata de Verdi)
  • Manrico (Le Trouvère de Verdi)
  • Don José (Carmen de Bizet)
  • Rodolfo (La Bohème de Puccini)
  • Roméo (Roméo et Juliette de Gounod)
  • Edgar (Lucia di Lammermoor de Donizetti)
  • Mario Cavaradossi (Tosca de Puccini)
  • Nemorino (L'Elisir d'Amore de Donizetti)
  • Cyrano (Cyrano de Bergerac d'Alfano)
  • Don Carlo (Don Carlos de Verdi)
  • Werther (Werther de Massenet)
  • Le Chevalier Des Grieux (Manon de Massenet)
  • Faust (Faust de Gounod)
  • Hoffmann (Les Contes d'Hoffmann d'Offenbach)




<p>Références




Liens externes



  • Site officiel de Roberto Alagna (Deutsche Grammophon/Universal Music) From Wikipedia™, this document is available under the terms of the GNU FDL at : http://fr.wikipedia.org/wiki/Roberto_Alagna
    The GNU FDL is available at : http://www.gnu.org/copyleft/fdl.html

_________________
"Une voix entre velours et caresse, avec un soupçon de rauque et de vibrato." Jacques Testud.
"La voix de Nolwenn ? une élégance souveraine, de la soie, du velours." Patrice Demailly.

"Le talent sans génie est peu de chose. Le génie sans talent n'est rien" Valery.
"Le goût de la vérité n'empêche pas de prendre parti" Albert Camus.
"Quand la vérité n'est pas libre, la liberté n'est pas vraie." Jacques Prèvert.
Revenir en haut Aller en bas
http://lesdiscutailleursfan.forumperso.com
Gilou
Admin
Admin


Nombre de messages : 15295
Localisation : Sud
Date d'inscription : 22/03/2008

MessageSujet: Re: Biographie de Roberto Alagna.   Sam 8 Oct - 17:19



Sicilien plus que jamais, latino... en devenir : alors que son spectacle Sicilien, avec lequel il revisite ses racines siciliennes et ces chansons pittoresques qui "lui appartiennent", vibre encore et s'affiche sur écran géant dans toute la France après avoir triomphé internationalement, Roberto Alagna voit la sortie de son nouveau projet, l'album Latino, initialement programmée lundi 22 novembre, repoussée. La maison Universal n'a pas indiqué de nouvelle date de parution, justifiant ce délai par "un problème de mastering". A contrario, le DVD du show Latino, issu d'une captation réalisée par Don Kent aux Arènes de Bayonne en juillet dernier, est bien disponible depuis lundi.

Avec Latino, Roberto Alagna, qui a dans un passé récent joué les chanteurs de Mexico en reprenant Luis Mariano (auquel il rendra à nouveau hommage le 30 décembre 2010 au Casino de Paris), a voulu revisiter des standards de l'Amérique latine (Besame mucho, Quizás, Quizás, Quizás, Cielito Lindo, Piensa en mi, Historia de un amor...) sous la direction d'Yvan Cassar, auquel il a confié le soin de concocter des arrangements "ethniques". "Après tout, les Alagna sont arrivés de Sicile en venant d'Espagne vers 1870. Et j'ai une grand-mère qui est née à Buenos Aires !", s'exclamait le ténor comme pour justifier ses incartades entre boléro cubain et tango argentin.

A surveiller, donc.

Ce qui est par ailleurs certain, c'est que l'on pourra également retrouver Roberto Alagna au "ciné-opéra" au fil de la saison : jusqu'en juillet 2011, certaines des salles UGC d'Ile-de-France et de province programmeront des opéras, à un tarif attractif avec possibilité d'abonnement, et le ténor que le monde nous envie assurera la clôture de l'opération avec le Carmen, capté au Liceu de Barcelone, qu'il donnait avec Béatrice Uria Monzon dans le rôle-titre.
















_________________
"Dieu est autorisé à me dire « tu dois »."





Dernière édition par Gilou le Sam 8 Oct - 17:29, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
http://lesdiscutailleursfan.forumperso.com/
claudia



Nombre de messages : 9072
Age : 68
Date d'inscription : 22/03/2008

MessageSujet: Re: Biographie de Roberto Alagna.   Sam 8 Oct - 17:23

Ce Lundi 10 octobre sur la 3, à 20h 35...............FAUST ( opéra) avec Roberto.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Gilou
Admin
Admin


Nombre de messages : 15295
Localisation : Sud
Date d'inscription : 22/03/2008

MessageSujet: Re: Biographie de Roberto Alagna.   Sam 8 Oct - 17:30

Merci Claudia queen

Le jour de ma fête, à ne pas rater. mousique orchestre

_________________
"Dieu est autorisé à me dire « tu dois »."



Revenir en haut Aller en bas
http://lesdiscutailleursfan.forumperso.com/
Gilou
Admin
Admin


Nombre de messages : 15295
Localisation : Sud
Date d'inscription : 22/03/2008

MessageSujet: Re: Biographie de Roberto Alagna.   Dim 9 Oct - 9:29

Vous avez ici un topic tout propre flower

_________________
"Dieu est autorisé à me dire « tu dois »."



Revenir en haut Aller en bas
http://lesdiscutailleursfan.forumperso.com/
Gilou
Admin
Admin


Nombre de messages : 15295
Localisation : Sud
Date d'inscription : 22/03/2008

MessageSujet: Re: Biographie de Roberto Alagna.   Dim 9 Oct - 19:29



Charles Gounod: Faust, 1869. Roberto Alagna
France 3, Lundi 10 octobre 2011 à 20h30
par Delphine Raphvendredi 23 septembre 2011Charles Gounod
Faust


Avec Faust, Gounod signe une œuvre emblématique de l'opéra romantique à la française, sur un sujet déjà visité auparavant par ... Berlioz (la Damnation de Faust).

Fervent lecteur de Goethe, le compositeur y compris pendant son séjour à Rome comme pensionnaire de la Villa Médicis, se passionne pour le mythe de Faust, vieux philosophe désabusé qui s'offre une nouvelle jeunesse en vendant son âme au diable... Et pourtant après le manège aux illusions où le ressuscité envisageait gloire, richesse, beauté, la peine, la désillusion le rattrape : tout sur terre n'est que vaine ambition car l'homme est maudit. Sa lâcheté cause sa ruine et même son amour pour Marguerite est source de souffrance et de ...damnation.

Son Faust profite de la connaissance qu 'a Gounod des avatars dramatiques du héros littéraire: à l'opéra , le sujet gagne lui aussi une seconde jeunesse... En particulier le personnage de Marguerite qui y obtient deux airs somptueux. Alors que le Palazzetto Bru Zane vient de ressusciter une paraphrase exemplaire pour le piano que Johann Krüger a composé par réminiscence du Faust de Charles Gounod, l'Opéra national de Paris affiche l'ouvrage et propose au ténor idéal dans ce répertoire, Roberto Alagna, une nouvelle occasion d' éblouir la scène parisienne ... Il a tout pour convaincre: la puissance et la clarté, un timbre conquérant qui confère au personnage cette vaillance régénérée qui est pourtant blessure et déchirement final. Roberto Alagna, qui a chanté Zandonai la saison passée à Bastille, vient de susciter l'enthousiasme de la rédaction cd de Classiquenews avec la parution de l'opéra Fiesque de Lalo, révélation somptueuse à inscrire au mérite de Deutche Grammophon, et l'une des plus convaincantes prestations du ténor français dans un ouvrage lyrique. A Paris, Roberto Alagna devrait faire toute la démonstration de son talent dans l'articulation et l'incarnation du chant français. Production événement.



Diffusion exceptionnelle sur
France 3
Lundi 10 octobre 2011 en direct à partir de 20h35
Roberto Alagna est le guide privilégié de ce direct cathodique, côté coulisses et côté scène


Aucun autre opéra n'est plus emblématique de l'opéra romantique à la française que Faust; créé en 1869, l'ouvrage est l'archétype de ce fantastique spectaculaire généreux en airs faciles à mémoriser, faciles à chanter après le spectacle; mais en plus d'être accessible et même séduisant, Faust de Gounod est un drame serré, efficace, d'une indiscutable intensité... La production présentée à l'Opéra national de Paris est l'événement de cette rentrée: après l'ancienne réalisation in loco conçue par Lavelli et souvent dirigé par Plasson (création en 1975), le directeur des lieux Nicolas Joel, poursuit son fil "opéra français" (après Mireille la saison passé et avec aussi Inva Mula dans le rôle-titre, mais dans Faust, la diva franco-albanaise chante Marguerite): en 2011 c'est Martinoty qui assure la mise en scène (certainement très classique et sans guère d'outrance en décalage ou relecture), avec la complicité d'Alain Lombard dans la fosse... lequel avait dirigé le Faust précédent (Lavelli) lors d'une reprise en 1988.
Pourquoi aller voir ce Faust prometteur? Pour la basse française (trop mésestimée en France) Paul Gay dans le rôle de Méphistophélès; pour Roberto Alagna dans un rôle qui lui colle à la peau tant il peut y être naturel et vraisemblable (comme ce fut le cas aux Chorégies d'Orange en 2008... avec Inva Mula, déjà, en Marguerite). Rappellons que Roberto Alagna vient de chanter un Cid non moins étincelant à Marseille en 2010; que l'opéra Fiesque que vient de publier Deutsche Grammophon pour cette rentrée 2011 doit sa "magie" restituée moins à l'orchestre un rien ronflant et pompeux (sous la direction trop emphatique de Alain Altinoglu) qu'à l'excellent Roberto qui entre autres réussit son grand monologue crépusculaire, démontrant outre ses affinités avec le romantisme français, le génie d'un Lalo illégitimement peu joué en France. Pour l'heure afin de mesurer le tempérament d'un exceptionnel soliste, à la diction exemplaire, voire inégalée à ce jour... les spectateurs parisiens et tous les autres sur France 3 pourront applaudir son engagement scénique et vocal.


Le Faust 2011 version Martinoty. Faust souffre essentiellement des nombreuses coupures réalisées sans discernement au fur et à mesure des répétitions successives à l'Opéra entre 1858 et 1869. C'est aujourd'hui une partition dénaturée, voire mutilée qui devrait encore s'imposer de nombreuses années car la version originale demeure inaccessible: Nuit de Walpurgis amputée de moitié; scène de folie du V perdue, nombreuses répliques coupées de leur suite qui leur donnait pourtant un sens crucial voire contraire à celui actuel... Les incohérences et invraisemblances sévissent toujours, continuant de diffuser l'idée d'un opéra pépère et illustratif, narratif et décoratif, guère critique ou inventif... or c'est bien tout l'inverse que révèle un examen précis de l'oeuvre; le conforme et bourgeois Gounod accentue derechef la soi disante fadeur de l'ouvrage.
La nouvelle production de Jean-Louis Martinoty devrait éclairer tout ce qui fait de l'oeuvre, un opéra du désir; désir et fantasmes d'un rat de bibliothèque qui au soir de sa vie, vieux amer et frustré, voire agnostique, ne désire plus rien de l'existence; quand suicidaire, Méphistophélès lui propose a contrario, "tout", on sent bien que ce qui intéresse le compositeur et ses librettistes (Jules Barbier et Michel Carré) c'est le portrait d'une course cynique et sensuelle, sans raison ni limites d'aucune sorte (un Don Juan romantique); ne faut-il pas dès lors y voir une cinglante critique de Gounod vis à vis de la société du XIXème siècle, source d'un ennui dépressif?

Sur la scène de Bastille, chaque tableau illustre les fantasmes du professeur régénéré: chacune des réalisations propice à satisfaire sa soif des plaisirs fait référence à sa culture livresque; en chercheur, abonné aux rayonnages de bibliothèque (dont les pans de livres servent de décor), Faust met en scène une figure dont il a lu la description dans les livres dont évidemment le ... Faust de Goethe.
Ici, Faust est déjà conquis par le noir dessein de Méphistophélès: son âme est dès le début de l'action, acquise. C'est Marguerite qui est la vraie proie du diable: soumise, éperdue, amoureuse et malgré elle, et matricide et infanticide, la jeune femme paraît en héroïne de roman: crédule image d'une femme consentante (le fantasme idéal pour Faust). Mais en cours d'action, la figure prend consistance, et même conscience: elle se détourne de Faust (tu me fais horreur!) parce qu'elle a, in extremis, mesuré toute la noirceur cynique amère du jeune homme qui s'est vendu au diable... et a failli la plonger aux enfers.


Met, Toulon, Paris, Liceu: vague mondiale pour Faust
Alors que l'Opéra Bastille, affiche à partir du 22 septembre 2011, un nouveau Faust prometteur grâce à l'excellent Roberto Alagna, d'autres théâtres cèdent leur scène à une véritable vague faustéenne: Londres (Covent Garden, dès le 18 septembre: McVicar, mise en scène avec Angela Gheorghiu, Vittorio Grigolo, René Pape); Le Met de New York offre lui aussi sa vision à partir du 29 novembre 2011 (Des McAnuff, mise en scène, avec Marina Poplavskaya qui y remplace une Gheroghiu initialement prévue mais qui a décidé de se retirer d'une production dont elle ne partageait pas les options scéniques... ; aux côtés de Poplavskaya, notons la présence de Jonas Kaufmann et de René Pape); après Kaufmann/Pape, ce sont Roberto Alagna puis Joseph Caleja qui succèderont à Jonas Kaufmann pour la suite de ce Faut métropolitain. Enfin deux autres maisons européennes accueillent le chef d'oeuvre de Charles Gounod: l'Opéra de Toulon, du 7 au 13 octobre 2011; comme le Liceu de Barcelonne (présentation en ouverture de sa nouvelle saison d'une série d'extraits), du 7 au 28 octobre 2011.


Alain Altinoglu, direction
Jean-Louis Martinoty, mise en scène
Charles Gounod: Faust
Du 22 septembre au 25 octobre 2011
Paris, Opéra Bastille

_________________
"Dieu est autorisé à me dire « tu dois »."



Revenir en haut Aller en bas
http://lesdiscutailleursfan.forumperso.com/
claudia



Nombre de messages : 9072
Age : 68
Date d'inscription : 22/03/2008

MessageSujet: Re: Biographie de Roberto Alagna.   Lun 10 Oct - 6:58

WAOU!! cuantu e beddu!! ( prononcez "est bedjou" )- Comme il est beau!

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Biographie de Roberto Alagna.   Aujourd'hui à 14:11

Revenir en haut Aller en bas
 
Biographie de Roberto Alagna.
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Roberto Alagna : le ténor et sa soprano ne sont plus...
» Un samedi soir avec ... Roberto Alagna
» Roberto Alagna
» Leontina Vaduva
» Alagna: raison ou tort ?

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Les Discutailleurs fans de musique... :: Discussions sur Roberto Alagna-
Sauter vers: