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Olivia Ruiz est de retour ! Ce nouveau disque, son quatrième, est son disque. Celui qu’elle a pensé, celui qu’elle a rêvé, celui sur lequel elle a travaillé, seule dans l’écriture et la composition, tout au long de ces derniers mois alternant les hauts et les bas, le jour et la nuit, le noir, le blanc et les couleurs, l’alternatif comme le continu. Entre le calme et les tempêtes. « Le calme et la tempête », une évidence donc. Entre profondeur des mots et profondeur des sons, jamais elle n’avait donné cette impression de puiser si loin en elle pour trouver la source de ses chansons. C’est entre Paris et Los Angeles qu’elle s’est posée pour co-réaliser le tout aux côtés de Tony Berg (ex-directeur artistique Geffen Records). Un son nouveau naît de cette rencontre entre deux continents, deux générations, deux cultures. A découvrir dans "Le calme et la tempête".

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MessageSujet: Re: Livres à découvrir   Mar 6 Jan - 0:26

Bonsoir Miminem!Je vois les intarissables de lecture!Dommage,je lis guère!Ma Fille lit pour moi,tous les livres dont vous parler! Wink Etant à la maison,je suis trop devant mon PC! :oops:Pourtant,j'aimerai m'y remettre!Là mon Mari m'a passé un livre sur Soeur Emmanuelle! study
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MessageSujet: Re: Livres à découvrir   Mar 6 Jan - 10:02

wouwww miminem! tu en connais des choses!

je suis loin d'avoir lu autant que toi encore, mais j'adore te lire et découvrir tes gouts sunny


ouiiiii ce topic est super! je suis vraiment contente, cela va nous permettre d'orienter nos futures lectures, où pour d'autres de se remettre à lire! bounce

Pour Paulo Coelho, encore une fois je partage ton avis!
J'ai aussi adoré le zahir....complètement transportée..."la cinquième montagne" aussi

Mais bref....je ne vais pas répéter tout ce que tu as déjà dit, et en effet je le trouve trop "commercial" maintenant...c'est bien dommage
"la sorciere de portobello"...j'ai pas trop accroché...je me suis "forcée" à le lire jusque la fin ...mais vraiment "bof" ça ne m'a pas du tout fait l'effet des autres
il a en effet trop perdu le si beau coté "esoterique" que j'appreciais...je ne ressens plus sa foi...comme au début et c'était cela que j'avais vraiment aimé car apres certains de ses livres j'étais dans un état si positif et ça faisait du bien...

Celui-ci aussi m'a bien transportée mais les "suites" étaient elles aussi un peu plus "decevantes"

La Prophétie des Andes est le premier roman de James Redfield paru en 1993. Plus de 20 millions de livres ont été vendus dans plus de 35 pays. Un film basé sur le roman est sorti en 2006.

La Prophétie des Andes traite de concepts du courant New Age. Ils sont mêlés à une fiction dans laquelle le personnage principal entreprend un voyage au Pérou afin de trouver les révélations contenues dans un manuscrit ancien.

Le livre est un "roman fantastique" qui propose un nouveau paradigme et l'éveil d'une plus grande attention au moment présent dans le quotidien.

Révélations
Les neuf "révélations" sont :

S'éveiller aux coïncidences qui se présentent dans nos vies.
Connaître l'histoire profonde du monde et l'évolution de l'être humain.
Devenir conscient que toutes les choses vivantes ont des champs d'énergie.
Devenir conscient que les gens essaient de voler l'énergie d'autrui, créant des conflits.
Réaliser que contrôler autrui n'aide personne.
Être conscient que tu as un rêve et une destinée à accomplir.
Être conscient que la plupart de tes pensées et actions sont guidées.
Réaliser que quelquefois, la réponse que tu cherches est fournie par les personnes que tu rencontres.
Comprendre que l'humanité est en train d'effectuer un voyage vers une vie en parfaite harmonie avec autrui, la nature ce qui fera évoluer notre monde vers un paradis terrestre dans le millénaire à venir.
Dans ce roman, la civilisation maya se serait éteinte à cause de son « niveau de vibration d'énergie » qui l'aurait faite évoluer vers une autre dimension spirituelle.


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claudia



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MessageSujet: Re: Livres à découvrir   Sam 10 Jan - 17:14

pour me remettre à la lecture, j'ai acheté hier






Sur un bateau en partance pour l’Australie, une petite fille de 4 ans se cache, terrorisée. Elle ne doit pas parler, pas bouger. Elle attend la conteuse, une femme mystérieuse qui lui a assuré qu’elle reviendrait. Mais le navire lève l’ancre et la conteuse n’est pas revenue...

Un terrible secret... La nuit de son vingt-et-unième anniversaire, une bouleversante révélation change la vie de Nell à jamais. Des années plus tard, elle part en Angleterre, à la recherche de ses origines...

Un étrange héritage... À la mort de sa grand-mère, Cassandra hérite d’un mystérieux cottage en Cornouaille dont le jardin secret pourrait bien apporter les réponses au mystère d’une petite fille
abandonnée...



j'ai juste commencé..........2 pages..
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miminem



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MessageSujet: Re: Livres à découvrir   Lun 12 Jan - 22:01

Un coup de foudre !!!



"Elle s'appelait Sarah"
Paris, juillet 1942 : Sarah, une fillette de dix ans qui porte l’étoile jaune, est arrêtée avec ses parents par la police française, au milieu de la nuit. Paniquée, elle met son petit frère à l’abri en lui promettant de revenir le libérer dès que possible.
Paris, mai 2002 : Julia Jarmond, une journaliste américaine mariée à un Français, doit couvrir la commémoration de la rafle du Vél d’Hiv.
Soixante ans après, son chemin va croiser celui de Sarah, et sa vie changer à jamais.
Elle s’appelait Sarah, c’est l’histoire de deux familles que lie un terrible secret, c’est aussi l’évocation d’une des pages les plus sombres de l’Occupation.
Un roman bouleversant sur la culpabilité et le devoir de mémoire, qui connaît un succès international, avec des traductions dans vingt pays.

Ce livre a obtenu le prix Chronos 2008, catégorie Lycéens, vingt ans et plus.
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miminem



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MessageSujet: Re: Livres à découvrir   Mar 13 Jan - 21:12



Khalil Gibran
Le poëte par excellence !!!! A lire sans modération !!!








"Le prophète"

Cette œuvre semi-religieuse, semi-prophétique, connaît, depuis 1923, année de la publication de la version définitive en anglais, un immense succès auprès d'un public toujours renouvelé. Gibran (1883-1931), écrivain et penseur libanais, a voulu, comme le dit Adonis, « faire éclore dans l'homme tout ce qui le dépasse et tout ce qui est plus grand que lui : l'amour, la joie, la révolte, la liberté. » Un message profond et simple, enclos dans une poésie éclatante.

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Écrit en anglais, le Prophète est une œuvre poétique faite d'aphorismes et de paraboles, livrés par un prophète en exil sur le point de rentrer chez lui. Aux grandes questions de la vie, celui-ci livre au peuple qui l'a accueilli pendant douze ans des réponses simples et pénétrantes. Des thèmes universels sont abordés, mais le fil conducteur reste l'amour. Ainsi est-il dit sur le mariage :

« Emplissez chacun la coupe de l'autre, mais ne buvez pas à la même coupe. »
C'est ainsi que Le Prophète est parfois lu à l'occasion de mariages, essentiellement aux États-Unis. À côté des grandes questions de la vie pratique, comme le mariage ou les enfants, le lecteur découvre la connaissance de soi et la religion, conçue ici comme universelle. Ainsi, ce qui fait le succès du Prophète est son universalisme, apte à en faire le livre de chevet de tout un chacun, emportant l'adhésion par de grandes valeurs comme la liberté, l'amour, le respect de l'autre. En cela, le Prophète est un écrit totalement humaniste.

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«Comme on entretient un long collier de perles, j'ai entretenu ce joyau de la spiritualité... Ainsi s'exprime Otnayma Arnouk el-Ayoubi pour annoncer la présente traduction-adaptation française du Prophète. Je souscris volontiers à son propos et considère que cette nouvelle version se distingue par une approche personnelle qui s'inscrit cependant dans la fidélité à l'auteur et à l'oeuvre.

Cette heureuse adaptation apporte à l'oeuvre une fluidité certaine, lui confère une fraîcheur inédite et met à la portée des générations de toutes origines une nouvelle approche de cette voix univer­selle et laïque, venue de l'Orient.»

Abdallah Naaman

Omayma Arnouk el-Ayoubi, en quittant son village natal, situé à quelques dizaines de kilomètres de celui qui a vu naître Gibran, emporta dans ses bagages ses souvenirs de famille et très peu d'objets. Parmi ces objets précieux, un livre de Gibran qui ne la quittera plus. Cette fille de notables et d'intellectuels se reconnaît dans la pensée transcendante de Gibran, auquel elle voue une grande ferveur. Elle a déjà traduit et adapté un inédit de Khalil Gibran, Orages, édité chez Carnot en 2005 puis aux Presses de la Renaissance (Poche 2007).

Extrait du livre :
CE LIVRE sera l'un des trésors de la littérature anglaise. Et dans notre obscurité, nous l'ouvrirons pour retrouver le paradis et la terre en nous. Les générations ne l'épuiseront pas, au contraire, génération après génération, elles trouveront ce qu'elles aimeront dans ce livre et il sera de plus en plus aimé comme les hommes grandiront. C'est le livre d'amour jamais écrit. Parce que vous êtes le plus grand amoureux qui n'ait jamais écrit... De plus en plus de gens vous aimeront au fil des ans, longtemps, longtemps après que votre corps sera devenu poussière. Ils vous rencontreront parce que vous êtes aussi visible que Dieu, écrivait Mary Haskell (1873-1964) à Gibran, dans une appréciation prophétique, le 2 octobre 1923, quelques jours après la publication du Prophète.

Aujourd'hui encore, partout, ce livre culte, devenu chef-d'oeuvre, est célébré par les grands de ce monde et lu par les peuples de toutes origines. J'en donne pour preuve une anecdote personnelle. En septembre 1973, je me trouvais à Washington, sirotant un jus d'orange à la terrasse d'un petit café, lorsqu'un Améri­cain mal dégrossi, remarquant mon anglais approximatif, me lança : Where are you from ? J'ai répondu, un tantinet fier : From Lebanon. Guère impressionné, mon interlocuteur rétorque aussitôt : Where is Lebanon ? J'ai alors compris qu'avec les Amerloques, très sûrs d'eux-mêmes et dominateurs, il fallait toujours voir plus grand : Lebanon is near Syria. Resté sur sa faim, l'homme me relance : Where is Syria ? Agacé, je remarque un crucifix pendu autour de son cou et crois être sauvé d'un interrogatoire assidu en répondant : Lebanon is a country near the Holy Land. Le sexagénaire revient à la charge : But where is the Holy Land ? Franchement excédé, je me lève brutalement pour prendre congé et me jette à l'eau en risquant : I corne from the land of Khalil Gibran. Le visage de l'Américain s'illumina. Il se leva et m'entoura d'une paternelle accolade, s'excusant de son ignorance géographique et concluant, diplomate : Have a good time in the States. Somebody coming from the land of Gibran must be wise enough to share with my family a dinner ? Ma fierté fut telle que j'ai aussitôt pardonné l'affront, déclinant poliment l'invitation à dîner et acceptant volontiers de partager avec l'homme une boisson gazeuse que ses compatriotes affectionnent avec quelques cacahuètes grillées.

Extrait de la préface de Abdallah Naaman


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MessageSujet: Re: Livres à découvrir   Mar 13 Jan - 21:30

moi aussi je lis beaucoup, un peu de tout enfin non pas de science fiction
j'adore eric-emmanuel schmitt entre aurte, torey L hayden et beaucoup d'autre
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miminem



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MessageSujet: Re: Livres à découvrir   Mar 13 Jan - 21:43

Torey Hayden !!!

Oh Manue, comme tu me fais plaisir !!!!

J'ai pratiquement tout lu d'elle ..

L'enfant qui ne pleurait jamais ... L'enfant qui ne parlait pas ... Un enfant comme les autres ... et tant d'autres de cette psychologue pour enfants ...
Mon préféré a été "Kevin le révolté"
Là, je suis fan aussi Aime
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miminem



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MessageSujet: Re: Livres à découvrir   Mar 17 Mar - 21:02

Je viens de finir un joli petit livre, très agréable à lire, sauf quelques passages très poignants !!
Je le conseille vivement Aime

"Dieu est un pote à moi" de Cyril Massaroto







Il a trente ans, il est plutôt sympa et son meilleur ami c’est Dieu. Très utile, surtout quand on rencontre la femme de sa vie, qu’elle est étudiante à la Sorbonne alors qu’on est… vendeur dans un sex-shop. « En l’an zéro de cette histoire, je rencontre les deux personnes qui vont bouleverser ma vie : Dieu et Alice. Dieu, c’est… Dieu : fascinant, omniscient, préoccupé par les hommes, attentif mais doté d’un sens du comique parfois surprenant ! Alice, c’est une étudiante en psycho, qui me fait chavirer dès qu’elle lève les yeux sur moi. L’amour avec Alice, c’est tellement rare, tellement fort qu’on l’apprécie à chaque instant et qu’on ne se remet jamais. Et Dieu dans tout ça ? On parle, on rigole, on raisonne, on se dispute, mais il est là, toujours, même dans les moments les plus noirs. Dieu est un ami tellement formidable que j’en oublierais presque qui Il est. Et pourtant, il faudra bien qu’Il réponde à cette question : pourquoi moi ? Pourquoi m’avoir choisi entre tous les hommes comme meilleur ami ? »

C'est un livre qui fait rire et sourire beaucoup ... mais qui fait réfléchir aussi ....
Il y a un passage qui m'a vraiment touchée, un moment où le personnage se plaint à Dieu de ne pas comprendre son malheur et où Dieu lui raconte ce qu'il est en train de vivre, étant tous les êtres à la fois !!!
3 ou 4 pages très impressionnantes ...
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jacommos
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MessageSujet: Re: Livres à découvrir   Mar 17 Mar - 21:12

Bonsoir et Merci Miminem ! flower

Si je dois acheter un livre pour passer quelques heures à faire de la lecture, je crois que j'acheterai le "bouquin" que tu viens de nous présenter.

De plus les sujets évoqués me semblent trés interessants !
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MessageSujet: Re: Livres à découvrir   Mar 17 Mar - 21:29

Merci beaucoup Miminem,pour nous présenter ce livre!Cela nous permet de connaître un avis pour lire un bon et beau livre! sunny sunny sunny
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MessageSujet: Re: Livres à découvrir   Sam 27 Juin - 21:54



C'est Mozart qu'on assassine
Un article de Science Officielle.

Gilbert Cesbron
J'ai Lu (1974)
© Robert Laffont (1966)
Non, non cette caisse est vide, tout est un simulacre, et grand-père l’attend en clignant de l’œil derrière l’un des arbres qu’il aimait. Qu’il aimait ? – QU’IL AIME ! De toutes ses forces Martin lutte contre « l’imparfait » qui est le temps des grandes personnes.



On n'est pas là pour faire dans la dentelle : le but, c’est de montrer qu’au départ les enfants sont innocents, bons et sincères mais qu’ils sont pervertis par les adultes à cause de la société moderne – dominée par le matérialisme, bien sûr. Seulement voilà, exprimé comme ça, on voit bien que c’est bête et en plus ça fait un peu court pour un livre. Il va falloir étoffer un peu en inventant les personnages qui vont bien avec la morale. Alors, on vous met une mère aimante et faible avec un père plein de bonnes intentions vis-à-vis de son fils mais occupé par son métier et détourné de sa légitime épouse par une femme plus jeune, ce qui devrait nous permettre de prouver en quelques chapitres bien torchés que la séparation des parents transforme les enfants en monstres de vice et de duplicité. Ha, et on précise bien que ni le père ni la mère ne viennent rendre visite au pauvre ange pour Noël : NOËL, nom de dieu ! C'est la naissance du petit Jésus et eux, ils se contentent de lui envoyer des cadeaux, d'horribles cadeaux matérialistes comme un vélo par exemple, et alors là, c’est sûr, le gamin deviendra un tueur sadique psychopathe, le Boucher des maternelles, le Violeur de la cantine scolaire, le Bourreau de la balançoire ou pire encore : un adulte ! Parce que l’adulte, c’est le Mal. Surtout les avocats, qui sont tous pervers, avides et vaniteux et qui n’hésitent pas à attiser les conflits afin d’entraver toute réconciliation. Certains d’entre eux poussent même le vice jusqu’à se faire appeler par leurs initiales, comme si la bonne vieille tradition du patronyme familial ne leur convenait plus. Vilainie, trahison, suffisance, modernisme et gadgets !

Un caprice de sa mémoire venait de rendre présent à P.L.T. le visage du petit Martin : deux fossettes autour desquelles s’organisaient des dents trop larges, des tâches de rousseur, des sourcils froncés, un épi de seigle. Et cette rencontre lui semblait tout à fait déplacée : Martin au palais de justice, dans ce décor si familier au sein duquel, l’instant d’avant, il plaçait son plaisir de vivre et son ambition. « Tout cela n’est-il pas absurde ? se demandait Me Terrasson : absurdes et détestables, ce dédale de pierre hanté de comédiens en robes rouges ou noires, ces caves bourrées d’accusation et de dénonciations ? ce tous-contre-un perpétuel, ces faux soldats protégeant des hommes libres contre des hommes enchaînés ? La violence, la passion, la malice et la méchanceté du monde viennent s’échouer dans cette gare immense, dans ces salles d’école jamais aérées, devant trois maîtres pensifs, un gratte-papier, deux tragédiens bavards, un public méprisable… » C’était la Justive elle-même que Me Terrasson mettait si impudemment en accsusation. L’avocate l’entendit murmurer :
– Une imposture solennelle...
Puis le visage de Martin disparut à ses yeux et tout rentra dans l’ordre.

Dans ce visage mou, on eût dit que muscles, nerfs, tendons, tout se concentrait autour de la bouche pour en faire, sur l’instant, cet instrument strident et sûr. « Une machine à parler, songea Marc sans amitié. La pensée ne vient qu’ensuite : d’abord paralyser l’adversaire, puis le dévorer, à la manière des gros serpents. Une machine à répliques – mais ne devenons-nous pas tous des machines à quelque chose. Et n’est-ce pas ce qu’on appelle réussir ? »

Sa décision fut prise sur l’instant : il partirait demain pour la Vendée le voir. Non, après-demain car demain il présidait un comité de direction. Déjà son agenda parlait plus haut que son cœur – ce qui est le mal des Importants.

La grosse voiture noire inquiétait encore plus qu’elle n’imposait ; les gens importants ont toujours l’air de se déplacer en corbillard.

Bon, c’est pas tout ça mais maintenant que l’ennemi est identifié, il faudrait aussi penser à symboliser le Bien, les Vraies Valeurs, la Sincérité, l’Amour et tout ça, sinon les lecteurs ne vont pas s’y retrouver. Quand on écrit un guide de vie, on assume à fond (à ce propos, je me permets de proposer un meilleur titre : Les enfant viennent de la jolie planète Pureté et les adultes du vilain trou noir Perversion, c’est pas mal, non ?). En tout cas, depuis plusieurs siècles, tout le monde est d’accord sur un fait : les vraies valeurs se perdent. Les 2 ou 3 générations qui nous précèdent avaient su trouver la Vérité, la preuve : ils sont morts. Heu... Oui, mais heureux. En tout cas après une vie sereine, à peine troublée par quelques privations et des pressions sociales négligeables devant le réconfort que produit une morale inébranlable. Le Bien sera donc incarné par des vieux. D’abord le grand-père, médecin de campagne dépositaire de la sagesse ancestrale. Pas de doute, cet homme a l’émotion des gens qui retiennent le prénom des saisons.

La première fois (et presque la seule) que le Dr Lapresle avait vu son petit-fils, il avait pétri ce visage d’une main ferme de médecin, tourmenté, de la nuque au front, le petit champ de blé d’où jaillissait un épi indomptable, et murmuré : « C’est un enfant d’été ».

Gaston ajusta ses lunettes et lut la brève ordonnance avec contrariété : à quoi servait de pouvoir se faire rembourser des médicaments coûteux si l’on ne vous en prescrivait pas ? Le nouveau médecin, le jeune, vous en ordonnait pour des milliers de francs – à la bonne heure ! Il est vrai qu’il se faisait payer, lui.

Ensuite, il y a la vieille nounou, une paysanne frustre, simple et bonne comme les aiment les citadins. Lorsque le père, n’écoutant que son agenda à la place du cœur, tente de lui faire installer l’électricité, elle sait trouver les mots justes, les mots d’écrivain, pour défendre avec noblesse son existence simple et frustre, malgré son absence d’éducation. Le lecteur perverti par la société moderne pourrait s’en étonner. C’est parce qu’il ne connaît pas les miracles que permet la pureté, le pauvre, il est plus à plaindre qu’à blâmer.

– Mes enfants me l’ont déjà proposé, monsieur Marc ; mais voyez-vous, chacun son temps. Moi, je me suis bien habituée à… (d’un geste circulaire, elle désigna son royaume) à tout ça. Mes enfants ne sont pas très heureux, en fin de compte. Agnès non plus, ajouta-t-elle en baissant la voix.
– Mais cela n’a aucun rapport, nounou Perraut !
– Je me le demande. J’ai vu vivre beaucoup de personnes ; je me suis fait une idée sur les choses et les gens, et… je suis bien vieille pour en changer.
– Mais votre village lui-même…
– N’est plus ce qu’il était, monsieur Marc, de bien des façons. Tout a commencé avec l’électricité, justement. Ils étaient prévoyants mais ils ne faisaient pas de calculs, vous comprenez ? À présent ils trouvent le moyen d’être à la fois regardants et dépensiers. Et puis l’envie : autrefois on s’observait déjà les uns les autres, mais pour le plaisir ; on ne se comparait pas sans cesse.
– Tout cela n’a rien à voir avec le Butagaz !
– Peut-être que si. Ils ont la T.S.F., mais ils ne chantent plus, monsieur Marc : ce sont d’autres qui chantent, qui racontent, qui font rire à leur place. Les jeunes imitent les artistes du cinéma : ils ne ressemblent plus à leurs parents mais à des affiches. […]

L’enfant, lui aussi, n’est qu’une baudruche gonflée de réflexions d’écrivain, encore plus affectées que les autres à cause de l’effort de naïveté que s’est imposé l'auteur. Gilbert Cesbron s’est probablement désolé de se découvrir perverti par la société moderne au point de ne plus penser comme un enfant de 7 ans. Encore un qui regrette le temps où sa maman lui essuyait son caca et qui en profite pour donner des leçons à l’univers, en toute humilité bien sûr.

À Martin elle parlait de haut, regard gris, cheveux pauvres, avec le sourire-grimace de ceux pour qui les enfants sont des étrangers. Le petit garçon le lui rendit puis, du regard, questionna sa mère.
– Irène et moi nous nous sommes connues quand nous avions ton âge.
Martin secoua la tête : impossible que cette dame ait jamais été une petite fille. Il connaissait bien cette race maigre, au teint blanc, et luisant, figures de bougie ; elles fournissait des profs et des chaisières, sûrement pas une amie pour sa mère. Martin était très troublé par la tête que montrent, au réveil, toutes les grandes personnes ; mais celle-ci du matin au soir gardait sa « tête de réveil ». Elle devait fabriquer une salive amère ; il la plaignait de devoir l’avaler toute sa vie.

Il devient triste d’un seul coup : il pressent confusément que les grandes personnes passent leur vie à faire semblant, mais pas pour jouer, et qu’elles sont à l’image de leurs appartements où de beaux salons dissimulent des entrailles honteuses.

La neige ! Elle était tombée toute la nuit sans crier gare, sans même alerter le vent, silence sur silence. À perte de vue Martin ne vit que le Blanc vainqueur et le noir enfoui, étouffé, baillonné. […] Les passants marchaient, tête basse, mesurant leurs pas, comme s’ils souffraient horriblement des pieds, et Martin qui pressentait que la neige avait partie liée avec les enfants, s’émerveillait qu’il suffit de si peu pour ôter leur assurance aux grandes personnes.

Je n’ai pas oublié l’immonde parrain qui abandonne l’enfant pendant tout un week-end dans un appartement rempli d'objets aussi démoniaques et décadents qu'une télé et une chaîne hi-fi. C’est juste que c’est lassant à la longue. Au cas nous serions un peu cons (ou pervertis par le matérialisme, etc), l’auteur s’est donné la peine de résumer la morale de son œuvre à intervalles réguliers dans le texte, ce qui est bien sympathique de sa part :

Il faisait de tels efforts pour ne pas pleurer devant son bourreau, ce père assis à son côté, qu’il sentait presque se former en lui une carapace, analogue à la croûte brune qui, six mois sur douze, cuirassait ses genoux. En vérité, dans le silence et le confinement de cette voiture, s’opérait une mutation irréparable : un petit garçon perdait sa transparence, le papillon devenait chrysalide. Ce n’était pas seulement vers Nantes qu’on l’emportait si vite, mais vers l’indifférence, l’égoïsme, la défiance et la rouerie, l’impatience et l’orgueil – vers le monde irrespirable des grandes personnes.

Cependant, grandissait en lui, avec son hideux cortège d’orgueil et d’égoïsme, la certitude qu’il fallait compter sur soi seul, garder ses secrets, se défier des grandes personnes, lesquelles sont incompréhensibles et versatiles, mais jouer d’elles en les opposant. Heureusement, il suffisait encore d’un écureuil, d’une anecdote de Mr Lapresle ou d’une merveille dans le grenier pour que ce monstre d’indifférence et d’habileté redevînt un petit garçon naïf et joyeux, mais jamais tout à fait transparent. Il y avait deux Martin désormais : les parents, lorsqu’ils se séparent, dédoublent ainsi leur enfant.

À la fin, grâce à une astuce scénaristique qui échappe provisoirement à ma mémoire mais qui doit être au niveau du reste, la jeune femme qui a dévoyé le père de Martin se trouve en présence de l'enfant. C'est justement une situation qu'elle essayait d'éviter depuis le début car elle sait bien que son esprit de pécheresse immonde ne pourra que s'incliner devant la radieuse pureté de l'innocence, désormais un peu pervertie par la société moderne mais tout de même moins souillée qu'elle-même, la tentatrice responsable de l'adultère. Bouleversée jusqu'au fond de l'âme par ces yeux couleur d'espoir et ces cheveux couleur, heu blond, elle abandonne la partie et remet le mari infidèle dans le droit chemin de la cellule familiale sur laquelle repose notre société – enfin, tant qu'elle n'est pas trop pervertie par la société moderne.


Venez goûter encore un peu d'innocence et de naïveté simple sur notre forum perverti par le matérialisme.
Récupérée de « http://www.science-officielle.net/index.php/C%27est_Mozart_qu%27on_assassine »

Catégories: C'est Mozart qu'on assassine | Gilbert Cesbron | J'ai lu
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miminem

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MessageSujet: Re: Livres à découvrir   Ven 2 Oct - 18:33

Je suis en train de savourer "Joie de Croire, joie de Vivre" de François Varillon

C'est un livre de référence qui nous donne une claque à chaque page et qui est tellement évident !!!

Citation :
Les conférences du Père François Varillon, regroupées dans le best-seller "Joie de croire, joie de vivre", constituent un exposé lumineux et chaleureux pour qui veut comprendre et aimer selon l'esprit des Evangiles.


Citation :
"Le Père Varillon est de ceux qui ont le mieux exprimé ce que l'Evangile peut apporter de vie et de dynamisme aux femmes et aux hommes d'aujourd'hui."
René Rémond


Citation :
Un éveilleur spirituel : le Père François Varillon

Naissance à Lyon en 1905. Entrée dans la Compagnie de Jésus en 1927. " L'idée d'être prêtre m'est venue assez brusquement, au cours d'une retraite de fin d'études, s'imposant comme une évidence contre laquelle il n'était pas question d'aller. Cela allait de soi pour un chrétien qui voulait être pleinement logique avec sa foi ".

Deux hommes vont bouleverser sa vie, le Père Monier avec qui il découvre la tendresse de Dieu et l'appel à la joie et le poète Paul Claudel avec lequel il se lie d'amitié. François Varillon se verra plus tard confier la responsabilité de publier après sa disparition son Journal.

François Varillon s'intéresse au mouvement des idées, à la création littéraire. Il écrit des études critiques dans les Études dans l'immédiat avant guerre et jusqu'à la fin de sa vie il exercera une critique littéraire orale dans les conférences mensuelles qu'il donne à Lyon, à Genève, à Paris. S'il connaît bien l'œuvre de Claudel, il a une prédilection pour Fénelon. Il contribuera à faire mieux connaître l'œuvre de l'archevêque de Cambrai en publiant un ouvrage " Fénelon et le pur amour ". Chez François Varillon la pensée et l'action sont aussi intimement liées.



Pendant l'Occupation, il participe à la création du premier Cahier de Témoignage Chrétien avec les pères Fessard et Chaillet notamment.

Entre 1941 et 1944, il s'associe au groupe de " théologiens sans mandat " qui joue un grand rôle dans la formation des catholiques français confrontés à cette période sombre de notre histoire. Il a été profondément marqué par les nombreuses années passées dans les rangs de l'ACJF (Association catholique de la jeunesse française).

Un grand moment de ma vie…J'y fus aumônier général adjoint au cours des années décisives de son histoire, de la période de l'occupation allemande jusqu'en 1956, l'année où disparut l'ACJF. Avec des hommes comme Roger Lavialle, André Vial, René Rémond, Jacques Duquesne, René Colson et tant d'autres, je me suis trouvé associé à une recherche mené en commun par des responsables de mouvements spécialisés - rural, ouvrier, étudiant - désireux de dépasser les étroitesses et les particularités du milieu. "

François Varillon se préoccupe de former solidement les laïcs chrétiens. Il élabore pour eux ses Éléments de doctrine chrétienne (1966). Il a animé aussi des communautés de foyers. Le Père Varillon est connu aussi de bien des chrétiens qu'il rencontre au cours de ses conférences qu'il a donné dans toute la France où il prêche un Dieu intérieur, ce Dieu qui est en nous " plus moi-même que moi ".
Dieu répète-t-il constamment a choisi en s'incarnant, de partager l'angoisse, la souffrance et la finitude humaine. " Il est urgent d'éliminer de notre esprit cette idée selon laquelle le Père, à cause de la perfection de sa nature, surplomberait la souffrance des hommes sans en être lui-même douloureusement affecté et meurtri ".

En 1974, François Varillon est lauréat du grand prix catholique de Littérature pour l'ensemble de son œuvre. Il meurt le 17 juillet 1978 au Châtelard (Rhône). Il aura marqué profondément des générations de chrétiens. Il continue à le faire encore aujourd'hui à travers ses ouvrages et les traces écrites et les enregistrements de ses conférences.

Un passage de son livre qui m'interpelle et j'aime énormément:

Citation :
Amour = accueil et don
Tournez les choses comme vous voudrez : l'amour est don et accueil. Le baiser est un très beau symbole d'amour, il est le signe à la fois du don et de l'accueil. Un baiser n'est vraiment donné que s'il est bien accueilli.
Des lèvres de marbre, une statue, n'accueillent pas un baiser, il faut que ce soient des lèvres vivantes. Or des lèvres vivantes sont des lèvres qui accueillent et donnent en même temps.
Le baiser est un geste admirable, et c'est précisément pour cette raison qu'il ne faut pas le prostituer, jouer avec, mais qu'il faut le réserver comme le signe de quelque chose d'extrêmement profond (nous sommes au coeur de tout ce que l'Eglise pense en matière de moralité sexuelle).
Le baiser est l'échange des souffles qui signifie l'échange de nos profondeurs : je me souffle en toi, je m'expire en toi et je t'aspire en moi de telle sorte que je sois en toi et que tu sois en moi.
C'est-à-dire que je me recentre afin de n'être plus à moi-même mon propre centre, mais que désormais mon centre soit toi. C'est toi que j'aime, qui es mon centre, je vis pour toi et par toi; je sais que toi, tu te décentres aussi, tu n'es plus à toi-même ton propre centre, tu es centré sur moi. Je suis centré sur toi, je vis pour toi. Tu es centré sur moi, je vis pour moi et tous deux, nous vivons l'un pour l'autre.
Aimer, c'est vivre pour l'autre c'est le don) et vivre par l'autre (c'est l'accueil).
Aimer, c'est renoncer à vivre en soi, pour soi et par soi.
...

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MessageSujet: Re: Livres à découvrir   Sam 3 Oct - 15:07

Aimer, c'est vivre pour l'autre c'est le don) et vivre par l'autre (c'est l'accueil).


Je pense que je vais essayer de me le procurer.

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MessageSujet: Re: Livres à découvrir   Lun 5 Oct - 15:09

Je vais avoir de lecture lol!


Les hommes préfèrent les garces de Frédéric Ploton.

Pourquoi j’ai acheté ce bouquin ? Déjà, le titre, bien sûr. On se demande ce qui se cache derrière.

Et puis, cela fait bien longtemps que j’ai remarqué que les hommes adorent les femmes qui leur résistent, qui leur en font voir de toutes les couleurs.
Si je l’ai dit, c’est parce que je l’ai constaté, d’un côté chez des couples d’amis, de l’autre en discutant avec des hommes et de leurs histoires.


Nous fréquentions à une époque un couple dont la femme était fort réputée pour être “volage”. Elle sortait d’une rupture qui l’avait fait beaucoup pleurer mais dont elle s’était fort vite consolé dans les bras de divers candidats.
J’avais demandé à mon compagnon d’alors ce que les hommes pouvaient bien lui trouver (à part le fait qu’elle est plutôt mignonne) et là, il m’avait glorieusement répondu : “Elle donne l’impression d’être fragile.”

Côté protecteur des hommes ?

Non, hameçon. Parce que je peux vous dire que le compagnon qu’elle avait alors en a bavé !

Elle a longtemps joué à ce que j’appelle le jeu de l’élastique. Elle l’avait joliment attrapé dans ses filets et s’amusait à le faire tourner bourrique.
Il me téléphonait souvent pour me raconter tout ça et rien ne pouvait l’en faire démordre : il était amoureux. Quoi qu’elle fasse.
Elle l’avait purement écrasé et fait de lui une larve.
Elle l’appelait, il venait au triple galop. Elle s’éloignait, il s’effondrait lamentablement. Tantôt amoureuse, tantôt distante, elle le faisait souffrir le martyr.

Cette histoire, elle existe partout.
Beaucoup d’hommes m’ont raconté des histoires semblables et étrangement, je constatais que lorsqu’ils en parlaient, ils étaient rongé par les remords, mais pire, ils refoulaient un autre type de femmes : celles qui sont le contraire de la garce, justement.

Donc, je me suis lancée dans la lecture de ce bouquin.

S’il y a un livre à acheter, Messieurs, pour tenter de comprendre, c’est bien celui là !
N’ayez pas peur de ce que vous allez y trouver, de toute façon, la peur n’évite pas le danger.

Donc, au début, on se laisse porter, le ton est joyeux et drôle. On s’attend à tout, sauf à l’évolution de ce qu’on va lire.
Monsieur Ploton, pourtant, nous met en garde dès le début : “Nous aimons nos garces et elles nous le rendent mal, comme il se doit.”


Premier temps : détection de la garce. Bien vu Monsieur Ploton, c’est exactement ça que j’ai observé chez mes congénères “les garces”.

Il part donc d’un constat : de plus en plus d’hommes se font avoir par des garces. Il s’agit donc de comprendre le pourquoi du comment.
Donc, description. Puis, explication de la méthode employée.
Là, on reste pantois. Plus finement joué, on ne peut pas.
Manipulation psychologique énorme, reconditionnement de l’homme, si fort soit-il. Tout se joue à force de promesses. Et l’homme, lui, il attend et vit d’espoirs !
Pour exemple, des hommes que j’ai rencontrés ont renoncé à une femme aimante, aux enfants, à une vie formidable pour foncer, tête baissée dans les bras de la gente garce. Ils sont ressortis tout cassés, remords en avant.

On continue.

Tout pourrait aller bien, pour celles qui ne sont pas des garces, pour ceux qui ont encore espoir de ne plus jamais se faire avoir. Seulement voilà, on arrive page 66 et la sentence tombe :

Si vous pensez que les couples qui durent ont trouvé l’équilibre, savent communiquer, font preuve de tolérance, et sont mus par une bonne volonté à déplacer des montagnes, bref, si vous lisez tous les livres qui entourent celui ci dans le rayon “développement personnel” (aie, c’est mon cas) de votre librairie, vous allez prendre une sacrée gifle.

Je vous confirme : la gifle, on la prend, et violente avec ça. Pas celle qui laisse juste une trace rouge sur le visage. Non, celle qui s’imprime profondément et dont on se souviendra toute sa vie !

S’en suit le chapitre qui va donner la pire explication qui soit : “Comment les couples des garces durent plus longtemps.”

Je ne prédis pas de la suite, j’ai fait une pause. Rien que l’idée qu’il faille être une garce pour être aimée me semble l’antithèse de l’amour, justement.
Je vais continuer la lecture, bien sûr, sur la pointe des yeux, relire plusieurs fois, comme il se doit des choses qui me font ouvrir TRES GRAND les yeux et tenter de trouver la meilleure méthode pour l’avenir : Devenir une garce parfaite ou renoncer à l’homme. Ceci dit, j’ai tellement avancé sur ce point que je pense pouvoir renoncer d’ors et déjà à vouloir ressembler à ces garces qui avilisent nos hommes ! J’avoue que je n’en serais pas bien fière.

Après m’avoir lue, vous pensez peut être, Messieurs, que vous êtes à l’abri de ça, (je vous entends risoter)que jamais vous ne vous êtes faits avoir, que le plus grand amour, vous l’avez donné à une femme gentille et douce … je vous le souhaite. Oui, il y a des femmes qui n’écrasent pas les hommes et dont les hommes sont amoureux (j’en connais quelqu’uns, peu, mais oui, il y en a).
Seulement voilà, vu l’amour fou que voue l’homme à la garce, on ne se demande plus pourquoi la femme a tant fait peur à l’homme depuis des siècles. La femme est championne du monde en matière de manipulation amoureuse !

Si certains hommes l’ont compris, combien se sont fait avoir ??? humm ??? allez, si vous ne l’avouez pas aux autres, au moins, tentez de vous l’avouer à vous même. Ce sera un pas de géant de fait.
Et mieux, une fois que vous aurez ouvert les yeux, lisez ce bouquin. Vraiment !

Petit bémol ?

Oui, petit bémol obligatoire.

Monsieur Ploton, je vous informe que dans la gent masculine, il existe le portrait identique de la garce.

Le point d’accroche est souvent le même : une promesse faite à quelqu’un qui justement, attend ça depuis si longtemps ! On n’attrape pas des mouches avec du vinaigre !

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