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Olivia Ruiz est de retour ! Ce nouveau disque, son quatrième, est son disque. Celui qu’elle a pensé, celui qu’elle a rêvé, celui sur lequel elle a travaillé, seule dans l’écriture et la composition, tout au long de ces derniers mois alternant les hauts et les bas, le jour et la nuit, le noir, le blanc et les couleurs, l’alternatif comme le continu. Entre le calme et les tempêtes. « Le calme et la tempête », une évidence donc. Entre profondeur des mots et profondeur des sons, jamais elle n’avait donné cette impression de puiser si loin en elle pour trouver la source de ses chansons. C’est entre Paris et Los Angeles qu’elle s’est posée pour co-réaliser le tout aux côtés de Tony Berg (ex-directeur artistique Geffen Records). Un son nouveau naît de cette rencontre entre deux continents, deux générations, deux cultures. A découvrir dans "Le calme et la tempête".

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 Le coin de la reflexion..à méditer

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Gilou
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MessageSujet: Le coin de la reflexion..à méditer   Mar 25 Mar - 11:09

Libres... Vous avez dit libres ?

Dans une histoire de rencontre, la volonté prend parfois une faible place.

Les principaux critères de choix de l'installation à deux sont :

La sympathie mutuelle : « On est bien ensemble »

Le sentiment de complémentarité, de complétude
« On pense pareil, on a l'impression de s'être toujours connu... »

Le désir physique : « J'ai besoin d'elle »

La solitude... : « La solitude me fait peur... »




Personne ne choisit le début d'une histoire amoureuse sur la base d'une étude objective... Le sentiment domine. Or le sentiment est par essence quelque chose qui nous échappe...

Et certains, après un temps d'envol s'interrogent : suis-je libre dans cette union ?.

Une des premières crises de la vie à deux porte souvent sur la liberté. La liberté de rester célibataire, la liberté de regarder ailleurs, la liberté de faire ce qui me plaît, la liberté d'être ou de ne pas être à tes cotés...


D'ailleurs, qu'est-ce que la liberté ?



La liberté, un chemin à trouver


Elle est un mélange constitué de plusieurs niveaux, distincts de fait mais souvent masqués par son désir :




La première liberté est souvent d'affirmer et de nier. Dans le couple, c'est la liberté instinctive de dire oui ou de dire non, exprimer son refus face à un projet commun vécu comme une contrainte.




Ensuite vient le libre arbitre
(Choisir d'aller chez nos amis ou avec ta famille).
Elle engage la réflexion. Le choix selon des critères (tu dis que, je pense que...).






La liberté en acte est plus délicate. Plus que celle de choisir (le non choix perpétuel ne débouche sur rien et comme l'exprime la pièce de Don Juan, conduit à la mort) elle engage ma volonté. Dans le couple, il s'agit de faire un effort de volonté. Je décide et je fais...






La liberté confrontée, limitée par le réel, par les autres est un troisième niveau. C'est une liberté mais dans laquelle les contraintes internes (désir, idéal, complémentarité) et externes (pression familiale, amicales, professionnelles) constituent un frein à l'exercice de ma volonté. J'ai envie de.. mais toi tu as envie de ou tu refuses...




Certes au départ, on "a le sentiment" d'être libre, parce que poussé par le désir, nous sommes aspirés vers ce qui nous semble un plus grand lieu de liberté. Cette apparente liberté nous apporte le bonheur, elle est donc libérante par rapport à notre vie de célibataire et nous avons le sentiment que cette voie est une voie de liberté.

Mais l'aveuglement de nos premiers désirs nous masque la réalité pleine de l'autre et la notre. Les différences, les divergences profondes n'apparaissent pas toujours au départ. La séduction joue un rôle majeur dans l'élan premier...

Pour gagner ton coeur je me fais douceur, tendresse et attention. Je t'offre des fleurs, je cours à tes rendez-vous, je vole dans tes bras...

Le jeu de la séduction n'est pas un exercice où l'on dispose toujours de sa propre volonté.

De plus, nous sommes parfois aveuglés voire esclaves de notre idéal (sur l'autre et sur nous-mêmes) ... « Je me suis rendu compte que je l'aimais le jour où j'ai été déçu par elle. C'est passé de l'amour idyllique à l'amour de l'autre, dans l'intégrité de sa personne, avec ses qualités, ses défauts... »

C'est pourquoi parfois il est préférable de prendre le temps.



Prendre le temps de la parole, de l'échange,

Prendre conscience des différences, des libertés de chacun,


Prendre le temps de la tendresse, de la rencontre coeur à coeur avant la rencontre corps à corps.

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MessageSujet: Re: Le coin de la reflexion..à méditer   Mar 25 Mar - 18:34

Un corps t’a été donné. Tu peux l’aimer ou le détester,
mais ce sera le tien pour toute la durée de cette vie.


Tu vas apprendre des leçons.
Tu es inscrit(e) dans une école informelle
à plein temps appelée "Vie ".
Chaque jour tu auras l’occasion d’apprendre
des leçons dans cette école.
Tu pourras aimer les leçons,
ou penser qu’elles sont idiotes ou sans pertinence.


Il n’y a pas de fautes, seulement des leçons.
La croissance est un processus d’essai et erreur : l’expérimentation.
Les expériences " ratées " font tout autant part du processus
que celles qui réussissent.


Une leçon sera répétée jusqu’à ce quelle soit apprise.
Une leçon te sera présentée sous diverses formes,
jusqu’à ce que tu l’apprennes.
Quand tu l’auras apprise,
tu pourras passer à la leçon suivante.


Apprendre des leçons ne finit jamais.
Il n’y a pas de partie de "Vie" qui ne contienne de leçon.
Si tu es en vie, il y a des leçons à apprendre.


" Ailleurs " n’est pas meilleur qu’ " ici ".
Quand ton " ailleurs " est devenu " ici ",
tu obtiens à nouveau un autre " ailleurs "
qui a son tour te semblera meilleur qu’ " ici ".
Les autres sont essentiellement des miroirs de toi-même.
Tu ne peux aimer ou détester quelque chose chez autrui
que si ce quelque chose reflète une chose
que tu aimes ou que tu détestes en toi.


Ce que tu fais de ta " Vie " dépend de toi.
Tu as tous les outils, toutes les ressources dont tu as besoin.
Ce que tu en fais dépend de toi. Le choix t’appartient.
Tes réponses sont en toi.
Les réponses aux questions de la " Vie " sont en toi.
Tout ce qu’il te faut, c’est regarder,
écouter et faire confiance.
A mesure que tu t’ouvres à cette confiance,
tu te souviendras de plus en plus de tout ceci.

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MessageSujet: Re: Le coin de la reflexion..à méditer   Mar 25 Mar - 18:40

C'est l'école de la vie........




"Je sais, JE SAIS QU'ON NE SAIT JAMAIS !

La vie, l'amour, l'argent, les amis et les roses....



C'est tout c'que j'sais ! Mais ça, j'le SAIS..". !

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MessageSujet: Re: Le coin de la reflexion..à méditer   Sam 29 Mar - 11:51

L'homme qui parle aux bananiers

Attendant désespérément sa jeune épouse




Cette histoire n'est pas ordinaire. Elle parle de la vie d'un homme qui souhaite sans cesse trouver un amour sincère et durable.

Languissant et tranquillement désespéré, TongCheung attend quelque chose de spécial qui va se produire dans sa vie.

- A mon age, pense t-il tristement - il a maintenant 51 ans- je ne suis plus jeune. Mais je voudrai bien me remarier avec une jeune femme dont la tendre vie enchantera mes derniers jours. C'est son voeu le plus cher qu'il partage tous les jours avec les bananiers de sa ferme.
-
Je n'ai jamais compris les femmes, pense t-il. J'ai travaillé dur pour elles pendant toutes ces années depuis notre arrivée aux Etats-Unis. Je leur ai donné tout l'argent que j'ai gagné; je les ai aimées de mon coeur. Mais pourquoi m'ont-elles quitté pour d'autres hommes? J'ai tout fait pour leur plaire." Il y pense très souvent; cependant il sent bien que c'est de sa faute qu'elles sont parties. Il y a quelque chose qui lui a échappé: il n'a jamais su comprendre et saisir les attentes de ses ex-femmes.

Maintenant, il s'inquiète un peu, s'il se remarie, de ne pas pouvoir et savoir satisfaire la nouvelle conquete. Toutefois, il a besoin d'une femme;


il se sent extrement seul dans sa maison roulante sur le sommet d'une colline au coeur du pays du pessimisme.

Marié deux fois, il a par conséquent divorcé deux fois; il n'est pas homme ordinaire parmi des gens de sa génération de réfugiés d'Asie Sud Sud-est des années 1970. Après que ses femmes l'aient abandonné en prenant avec elles tous les enfants, il a voulu se donner la mort, mais convaincu par ses frères et soeurs que mourir n'est pas la bonne solution, il a décidé alors d'investir tout son argent dans une ferme en Caroline du Nord en Amérique du Nord.

- Bien, au moins, tous ces jours passés à pousser une manche dans une entreprise ont servi à quelque chose, se moque t-il de lui-meme dans ses jours heureux.

La monotonie d'une vie de fermier près de Morgantown n'a rien d'excitant. TongCheung cultive sa ferme avec détermination, en espérant pouvoir économiser suffisamment d'argent pour partir au Laos où il pourrait trouver une jeune épouse. Courbé à longeur de journées devant des pieds de tomates en cueillant une branche l'une après l'autre, les fruits de son espoir, il ne cesse pas de penser aux jours heureux prochains. Toutes les filles veulent venir aux EU, les gens le disent.

- J'ai droit à un peu de bonheur aussi, dit-il.

Ses frères et soeurs -- ils sont 10 enfants dans la famille, et il est l'ainé -- n'approuvrent pas une telle recherche d'une jeune épouse dans leur pays d'origine. Les ainés ont dit: "C'est une perte d'argent, des jeunes filles te mangeront comme du riz gluant. Oublie cette idée! Trouve-toi quelques femmes divorcées aux Etats-Unis. Ne gache pas ta vie ainsi. Tu n'as plus beaucoup d'années à vivre désormais. Les cadets cependant pensent tout bas: "Laisse le faire; à son age, rien ne pourra lui arriver. Il nous a élevés quand nos parents sont morts, il a le droit d'etre heureux aussi. Nous ne devrons pas le juger."

TongCheung, souriant, répond: - Oui, j'ai quelques années à perdre, et je voudrai les perdre sur qui je veux. Une jeune femme est tout ce que je veux. Elle pourra bien m'abandonner après une année de mariage, prendre toutes mes économies, me faire payer des charges d'éducation des enfants, je m'en fous. J'ai seulement besoin de quelques années de bonheur.

Un des frères lui dit encore: "Pourquoi ne te maries-tu pas avec une des divorcées ici aux EU? Elles sont nombreuses aux EU, n'est-ce pas?"

- J'en ai assez des femmes modernes, trop compliquées et incapables de penser aux besoins de leur mari, toujours entrain de courir après "je ne sais quoi", avec le premier venu. Les laides ne sont pas de mes gouts, les belles ont trop de bouches à nourrir, et les éduquées ne vont jamais m'accepter tel que je suis. J'ai besoin simplement d'une jeune femme qui est facile à éduquer pour etre une bonne épouse.

Le rassemblement de la famille à Fresno en Californie a été une simple pièce de théatre où chaque membre joue son role. TongCheung n'a riend dit de brutal ou de dure, mais son coeur a pris les conseils comme des insultes insupportables. Il murmure, alors que assis dans l'avion de retour à la maison: - C'est ma vie, c'est mon destin, personne ne peut rien pour moi. Je m'en fous de ce qu'ils peuvent penser ou dire." En effet, la discussion entre TongCheung et sa famille ne sert à rien; c'est la sourde oreille des deux cotés. L'homme pense que sa famille ne pourrait pas le comprendre alors que la famille, quant à elle, croit que c'est le caprice d'un vieux gateux ou d'un fou désespé.

Au mois de novembre 2004, TongCheung part pour l'Asie du Sud-est avec 15 milles dollars cachés dans ses chaussettes, son chapeau, son manteau, ses chemises, sa ceinture, ses chaussures, etc... .Il a demandé à un de ses cousins handicapés de prendre soin de la maison et de la ferme. Il a récolté tous les produits agricoles, à l'exception des cannes à sucre qu'il veut préserver pour sa future épouse, s'il en trouve une et s'il lui obtient un visa.

Après avoir dit adieu pendant une bonne heure à ses bananiers, il fait ses bagages et s'envole pour la terre promise.

Cette année-là, toutes les divorcées l'attendent avec déception durant le Nouvel An où les gens viennent "choisir" époux ou épouse. Ses amis l'ont cherché partout. Ses frères et soeurs, se sentant honteux de ce projet, n'ont chuchoté mot à ame qui vit de ce voyage. La famille se préserve la face ainsi.

Après deux mois d'absence, il revient à la maison, les mains vides. Les cannes à sucre ont grandi de 1 mètre 50, et les bananiers ont formé une foret délabrée ressemblant à un cafouillis jaunatre.

Les mois ont passé rapidement, sans signe de vie de sa part: on ne le voit plus hors de sa maison ou chez les voisins. Pas de potager. Quand les gens passent en voiture près de la ferme, ils ne voient que de mauvaises herbes partout. Ni tomate, ni courgette, ni légumes en vue. Les cannes à sucre chuchotent à l'appel du vent; les bananiers tanguent avec leurs feuilles géantes, diffusant l'odeur pourrie des fruits dans la ferme comme sur les routes adjacentes. La terre est tellement sèche que les craquelures et fissures des champs, vues du ciel, semblent sourir d'un visage affligé rempli de peine et de souffrance.

Les fleurs embaument sauvagement la maison, grimpent sur les murs; mais il n'y a aucun bruit de ventilateur dans la maison. Poulets, canards et pigeons jouent librement et joyeusement dans la cour; la scène a quelque chose de misérable et de pathétique.

La famille inquiète mais toujours sur la défense n'a pas appélé TongCheung. De toute façon, il ne leur aurait pas répondu. Certaines de ses soeurs veulent aller en Caroline du Nord, mais leur mari s'oppose à ce voyage dit inutile: c'est la responsabilité des frères.

Durant tout l'été, la maison roulante se déteigne langoureusement, devenant une place abandonnée, la fin d'une route. Les voisins continuent à voir passer le facteur, mais c'est certainement pour les factures d'eau et d'électricité.

Finalement, Mia la plus jeune soeur et son petit ami vietnamien décident de prendre l'avion pour la Caroline du Nord, c'est déjà septembre.

Le cousin handicapé s'est évanoui avec le camion Toyota. L'entrée de la maison est fermée, mais pas à clé. Le salon est vide, il n'y a rien, pas meme une cuillère ou une assiette dans la cuisine.

Le couple reste debout ainsi dans la pièce remplie de poussière, tremblant et se demandant comment faire, se regardant l'un et l'autre, puis ils s'avancent en meme temps vers l'unique chambre à coucher. La porte est fermée à clé. Ils la cassent, mais il n'y a personne. Ils y voient un lit, un magnétophone, des photos, des lettres, des cassettes et des sachets vides des pates thailandaises. Aucun signe de son frère. Mia secoue la tete avec des larmes.

-Allons dehors, il pourrait etre quelque part dans les champs, le petit ami la console.

Mais aucun signe de lui, ni près de la rivière, ni dans les parcelles de cannes à sucre ou de bananiers.

Ils vont voir les voisins, mais aucun ne l'a vu depuis des mois.

Mia, fatiguée mais ne veut pas abandonner la recherche.

Le petit ami fouille, bosquet après bosquet, les cannes à sucre pendant que Mia s'assied sur le perron de la maison, pensant à son frère. TongCheung est son père à la fois sa mère, quand ils ont perdu leurs parents, il y a 20 ans dans le camp de réfugiés Ban Vinai en Thailande. Elle avait à l'époque 3 ans, et son frère 17 ans. Son frère est un homme bon, mais il ne sait pas parler aux femmes. Elle le sait, mais ne se sent jamais assez sure d'elle pour le lui dire. Alors elle ne lui a jamais dit. Meme après son divorce avec son ex-mari qui l'a très souvent battue, elle pense qu'elle aurait pu discuter avec lui de tout cela. Elle regrette maintenant amèrement de ne pas l'avoir fait. Cela aurait pu l'aider à surmonter sa difficulté de vivre.

Soudain, ses yeux captent le reflet d'or des feuilles de bananier dansant. Elle court vers eux, et enlève une à une, les feuilles, dans l'allée. Puis elle voit, pas loin, la forme d'un tronc. "Ancun tronc n'est tombé", pense -t-elle. Elle s'approche de cet objet et relève les feuilles jaunes qui le couvrent. Elle voit son frère coucher par terre, tenant des bananes près de sa poitrine.

Elle appelle son ami de toutes ses forces, qui à son tour appelle les secours avant de vérifier le pulse cardiaque de TongCheung. Finalement, après quelques secondes, il se tourne, souriant, vers Mia.

-"Il est vivant, ne pleure pas mon amour", dit-il tendrement.

Les deux amants s'installent au bord du lit, se jettent des regards effarés devant la pile de lettres et de cassettes en provenance du Laos. Mia en prend quelques unes.

"Le visa est en cours .. et j'espère te revoir bientot. N'oublie pas de m'envoyer de l'argent. J'ai besoin d'habits", lit-elle dans une lettre.
'Je suis enceinte, tu me manques; ancune nouvelle de l'ambassade des EU , ... envoie moi de l'argent parce que ma mère est malade", lit-elle dans une autre
"Envoie moi encore de d'argent, je vais avoir ton enfant", ...
"Envoie moi plus d'argent, le bébé doit manger", ...
"Je vais me marier avec quelqu'un d'autre au Laos., Ne m'envoie plus d'argent. Maysy". C'est la dernière lettre datant de dix jours.

Mia regarde son ami, en colère et désolée. Ancun mot ne sort de sa bouche.

Le coeur de TongCheung ressemble étrangement à un bananier, dont le tronc bien tendre tente souvent les mères célibataires, les branches trop généreuses attirend les jeunes filles avides et frivole comme des mouches, mais dont le coeur trop étroit d'esprit et vulnérable est incapable de partager les peines et les peurs avec les siens.

TongCheung a failli mourir de chagrin, seul sous les pieds des bananiers ou dans la pénombre de sa chambre en lisant et écoutant le courrier de cette jeune fille avec qui il s'est mariée selon la tradition hmong, en payant un prix de fiancée de 10 milles dollars. Heureusement, les bananiers auxquels il aime tant parler l'ont sauvé.



Le chasseur etant chassé reviens la queue entre les pattes lol!

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MessageSujet: Re: Le coin de la reflexion..à méditer   Sam 29 Mar - 12:15

lol! tu as le don, Gilou , de trouver des histoires qui valent pour leur morale.. BRAVO!!!

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MessageSujet: Re: Le coin de la reflexion..à méditer   Sam 29 Mar - 12:27

Liberté (psychobiologie) : La "liberté", état sans contraintes, serait une illusion. La croyance en la "liberté" résulterait d'une "construction culturelle". L'être humain ne serait pas "libre" en raison de la multitude des déterminants écologiques, biologiques, psychiques, éducatifs et culturels. Dans le meilleur des cas, sous réserve d'un apprentissage préalable, une personne pourrait seulement faire des choix qui sont différés par rapport à l'immédiateté des contraintes situationnelles. Dans une analyse psychobiologique, la "liberté" correspondrait à l'expression du besoin praxique.

voir ce lien au mot liberté: Arrow http://psychobiologie.ouvaton.org/glossaire/txt-p06.20-06-glossaire.htm

Mais Merci Gilou,tes exemples sont plus simples! sunny
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MessageSujet: Re: Le coin de la reflexion..à méditer   Dim 30 Mar - 18:44

Je vais essayer de méditer sur le mot Liberté Nounouka


LE TEMPS


Vous voudriez mesurer le temps, qui est infini et incommensurable.
Vous voudriez ajuster votre conduite et même diriger
la course de votre esprit en fonction des heures et des saisons.

Du temps vous voudriez faire un fleuve,
sur la berge duquel vous seriez assis pour le regarder couler.

Pourtant, ce qui est éternel en vous connaît l'éternité de la vie,
Et il sait qu'hier n'est que le souvenir d'aujourd'hui
et que demain est son rêve.
Et que ce qui en vous chante et s'émerveille réside encore
au sein du premier instant qui dispersa les étoiles dans l'univers.

Qui parmi vous ne ressent point
que son pouvoir d'aimerest sans limites ?
Et pourtant qui ne ressent pas cet amour même,
bien que sans limites, concentré au centre de son être,
et n'errant pas de pensée d'amour en pensée d'amour,
ni de geste d'amour en geste d'amour ?

Le temps n'est-il pas comme l'amour, indivisible et sans repos ?
Mais si dans vos pensées vous devez mesurer le temps en saisons,
que chaque saison encercle toutes les autres saisons.

Et qu'aujourd'hui étreigne le passé dans le souvenir,
et le futur dans le désir.


Khalil Gibran

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MessageSujet: Re: Le coin de la reflexion..à méditer   Lun 31 Mar - 14:55

Contes bizarres

L’écureuil


Il était une fois un mec tout ce qu’il y a plus convenable, la petite cinquantaine, marié, un enfant, cheveux et tempes grisonantes qui commencent à se dégarnir,le dessus du crâne aux quelques poils déja envolés, quelques kilos de trop, une voiture de société (un mec normal, quoi !), qui joggait dans la forêt en se tenant la hanche d’une main, car il commençait à souffrir d’ un point de côté.


Il sent le café du petit-déjeuner lui monter dans la gorge et regrette déjà son escapade. Il fait frisquet, humide, et ses lunettes se couvrent de buée à chaque fois qu’il exhale un soupir. Car le con s’est tellement dépêché pour enfiler son training , assis de travers, les fesses à l’air, sur le siège de la voiture qu’il a oublié d’enlever ses varilux.

Merde de merde. Tout ça pour rentrer à l’appart en roulant les mécaniques, rouge comme une pivoine, et épater sa moitié qui se lève à l’instant et s’assoit en peignoir, derrière la table de la cuisine pour se verser un kawa bien chaud !

Il pourrait s’arrêter et rentrer mollo à la voiture, mais à quoi bon ? D’une part ça gèlerait sa transpiration sur place (pneumonie assurée) et il vient de dépasser l’aire de jeux, avec les rondins en bois, qui marque la moitié du parcours. Non. Il ne lui reste plus qu’à forcer l’allure en se traitant de tous les noms.

Un petit espoir, comme ça en passant… celui de croiser la bonne femme qu’il a rencontrée dimanche dernier. Elle trottait en sens inverse avec un labrador qui au passage s’est jeté sur lui. Pour le lécher ou le mordre, allez savoir ? Dans ces cas-là, on ne joue pas au héros et il shootait dans le vide pour empêcher l’animal d’approcher.

Puis tout le monde s’est calmé. La gonzesse, qui portait une superbe paire de yeux vert, s’est excusée et ils ont fini par bavarder tranquillement de tout et de rien, pendant que le clebs partait à la cueillette aux champignons.
Il la trouvait excitante avec ses ronds de transpirations sous les aisselles et les mèches rousses qui lui collaient au front.

Mais rien en vue, pas de Lauren Bacall, ni même d’Alice Sapritch. Toute la forêt a compris qu’il faisait vraiment trop dégueu pour aller faire son zwanze dans le bois. sauf un… qui se met à tousser, renâcle, remugle et envoie un gros crachat bien mousseux sur le tronc d’un hêtre qui ne lui avait pourtant rien fait.


***


C’est alors qu’il le voit.

Un superbe écureuil roux foncé, presque aussi gros qu’un chat, avec une queue semblable à un plumet de chevalier, deux longues touffes de poil au bout des oreilles, un œil noir qui brille comme un bouton de bottine et un ventre blanc. Il se dresse sur une souche d’arbre, à quelques mètres à peine. On le dirait empaillé.



Il pile sur place et observe en retenant son souffle, un petit nuage de vapeur s’élevant autour de lui comme un train à l’arrêt.

« Awel ! » dit-il enfin à l’animal, en étouffant la voix pour ne pas l’effrayer : « Tu va déjeuner ? Tu attends Madame ? »

Soudain, plus rapide que l’éclair, la boule de poil bondit d’un saut sur le fut d’un arbre, dont il fait trois fois le tour pour reprendre illico sa posture immobile. Comme si on l’avait mis sur pause. La gouttelette brillante de son œil toujours fixée sur notre joggeur du dimanche.

« Je vais te dire, Fieu… » poursuit notre homme . « J’en ai jamais vu un comme toi, en vrai ! Ouai, des petits écureuils coréens, avec des lignes noires et une tête de rat, qu’on fait tourner dans des roues en bois, tant qu’on veut… mais un ‘echte’ comme toi, avec la queue en panache et tout ça… jamais ! »

Il amorce un mouvement et l’écureuil disparaît à l’instant, plus vite qu’une bulle de savon qui pète ! Derrière le tronc sans doute. Devos s’avance, contourne le fut sur la pointe des pieds et aperçoit le rongeur… mais deux arbres plus loin, accroché à l’écorce comme un col de renard qu’on aurait abandonné sur une penderie.

« Faut pas t’enfuir, speedy Gonzalez… je veux seulement te regarder ! »
Il esquisse encore une enjambée sur le tapis de feuilles spongieuses et… whip ! Axel Red se barre une nouvelle fois vers un énorme chêne dont les racines tordues pétrissent le sol et tentaculent aux alentours. Cette fois-ci, il s’est volatilisé.

« Mais attends… » insiste notre joggeur en le cherchant des yeux. Il fait le tour de la forêt et découvre à même le sol, un grand trou sablonneux dont la galerie pentue plonge sous les souches.

Ca, c’est beaucoup trop grand pour le Spirou se dit-il. D’ailleurs, il se souvient fort bien que dans les dessins animés de Walt Disney les écureuils nichent dans les arbres… mais où est donc passé le plumeau volant ?

Il se met à genoux sur la mousse humide, les mains à plat devant lui, et se penche si fort pour examiner l’intérieur de l’orifice qu’on pourrait s’imaginer qu’il prie en direction de La Mecque.

***

Et vlan ! Voilà que les lunettes tombent de son nez et glissent vicieusement au fond de l’excavation.

« Potfer’doum’ » jure t-il en se remettant à genoux. “Deux fois deux cent- cinquante euros pour les verres et quatre cent-vingt pour la monture, ultra-légère, en titane… J’ai pas intérêt à rentrer sans mes loupes, déjà que Gerda les trouve dix fois trop chères !”

Il se repenche vers le trou, mais voit évidemment beaucoup moins bien et ce n’est qu’en plissant les yeux, qu’il aperçoit le vague reflet des verres briller dans le noir, à moins d’un mètre.

Bon. Quand faut y aller, faut y aller.

Le voici à plat-ventre sur le sol glacé et détrempé, dont l’humidité traverse le jogging et mouille le slip. Il tend le bras à l’extrême, l’épaule enfouie dans le sable et la tête coincée contre les racines. Trop court. Il sent la branche métallique au bout des doigts, mais n’arrive pas à l’agripper et pire, la repousse involontairement un peu plus loin.

« Merde ! » hurle t-il en se redressant à nouveau pour souffler. Tout le devant de son survêt est inondé de boue. “Je ne vais pas y arriver comme ça…”. Il cherche une solution autour de lui et repère à quelques pas, une longue brindille dont le bout en forme de flèche pourrait servir de crochet. Il s’en empare, l’élague un peu pour la rendre plus maniable puis la plonge dans le trou en essayant, à l’aveuglette, de récupérer ses lunettes.

Tout ça est beaucoup plus facile à raconter qu’à faire, car le tunnel est incurvé et sa brindille rigide, mais droite. Non seulement il n’arrive pas à cramponner la paire, mais celle-ci s’enfonce une nouvelle fois de quelques centimètres…

« Bordel de Merde» peste t-il une nouvelle fois. “Va falloir recourir aux grands moyens et me faufiler dans ce tunnel de merde. En clair, engueulade assurée de Gerda, car je vais en sortir noir comme un mineur de fond”. Mais il en a marre, d’autant plus qu’ un petit vent vient de se lever qui le fait frissonner comme une feuille morte.

Et le voilà qui enfonce prudemment la tête dans l’orifice, un bras tendu vers le fond terreux et l’autre plaqué contre le corps, la main solidement arrimée à une des souches qui couronne l’entrée.

***

La boue glisse le long de son crâne et s’infiltre dans une oreille. Ses doigts pianotent dans le vide et l’ongle de l’index touche soudain quelque chose qui pourrait être la monture ou un bout de racine… mais, allongé comme il est, la figure coincée contre le thorax, il ne distingue strictement rien, sinon la vague lueur du jour dans son dos.

Il tente d’allonger son index le plus loin possible, mais la paroi est si visqueuse que l’objet s’esquive une nouvelle fois hors de portée. “Non, c’est pas la bonne formule…”

Devos s’extirpe du trou et s’affale contre le tronc du chêne en recroquevillant ses jambes contre la poitrine, tant il commence à faire glacial. “Je l’avais presque...” gémit-il en frottant énergiquement les paumes l’une contre l’autre pour essayer de se réchauffer.

“Je vais encore faire une tentative et si ça ne marche pas, j’irai chercher des outils !” Une bèche et une machette pour agrandir l’orifice et une binette avec un long manche pour fouiller dans l’excavation. Mais d’abord un dernier essai, en resserrant les vêtements contre le corps pour mieux se faufiler et en tenant un morceau de l’extrémité crochue de la branche dans la main.
“Et c’est parti !” s’encourage t-il en rampant une troisième fois dans le tunnel gluant, le harpon à bout de bras.

Vous imaginez la scène… un passant qui passerait par là, s’enfuirait en hurlant en voyant ce demi-corps d’homme gigoter contre le tronc du chêne, luisant de boue comme un Orque ou un Gollum du Seigneur des Anneaux. Mais l’idée est bonne, car il s’introduit plus facilement dans le goulot, réussit même à y pénétrer jusqu’aux hanches et sent enfin au bout de sa tige de bois la paire de lunettes qu’il arrive à crocheter et ramener centimètre par centimètre dans la paume de sa main. Enfin !

Victoire. Il pousse un long soupir de soulagement , pour autant qu’on puisse encore faire fonctionner ses poumons dans un endroit pareil et s’abandonne une seconde, tout à la joie d’avoir réussi ! “Bon sang de merde… ça n’a l’air de rien, comme ça… plonger dans un trou pour y récupérer quelque chose… mais il n’a plus vingt ans et surtout, plus la taille d’un jeune homme. Faudra quand même songer très sérieusement à maigrir.”

Et le voilà reparti en marche arrière ou plus exactement, en ramping arrière ( reptation pour celles et ceux que le franglais énerve), en se contorsionnant des fesses et des épaules. Puisqu’il a (rappelons-le) un bras tendu devant lui comme la statue de la Liberté et un autre collé contre la cuisse, comme une sentinelle de Buckingham Palace.

Millimètre par millimètre, il faut un peu de patience dans de telles circonstances. Jusqu’au moment ou quelque chose l’agrippe à la taille. Une racine ou un bout de roche qui s’est inséré sous l’élastique de son jogging. “putain de merde !” jure t-il en interrompant son mouvement. Va falloir ré-avancer de quelques centimètres vers le fond du tunnel pour détacher l’intrus puis revenir en arrière en se tournant légèrement pour ne plus l’agripper au passage.

Dix minutes. Vous vous rendez-compte ! Dix minutes qu’il fait le gugusse dans ce trou à rat, alors qu’avec un peu de bon sens, il aurait pu s’épargner : et un jogging merdique dans un bois désert, et un exercice de para-commando dans une boue glaciale. Et on ne vous parle pas ce qu’il a raté… une grasse matinée bien douillette sous un édredon chaud à point, un déjeuner relax avec un café fumant, deux croissants au beurre et le journal du matin.

“Mais quel con, tu fais !” s’invective t-il en reprenant son souffle. Car dans ce sous-terrain pour ver de terre aveugle, on ne peut pas dire qu’il y ait beaucoup d’air. “Toujours vouloir briller, jouer au grand sportif et nanani et nanana. Tu as cinquante deux ans. Point. Arrête ton cinéma et accepte-toi comme tu es, espèce de connard !”

“Bon, c’est pas tout ça... on y va !”. Il se pousse de quelques centimètres vers l’avant puis revient comme prévu en ondulant du popotin… pour se retrouver devant le même problème. Il est coincé. En fait, la racine a suivi son mouvement et reste solidement accrochée à son survêtement. Elle se trouve également du mauvais côté… c’est-à-dire, celui où son bras ne se trouve pas.
Il essaie de forcer. Pas moyen. Il recommence son mouvement de reptation, en avant, en arrière, en avant, en arrière… la tige le suit docilement, s’entortille dans le tissu et s’accroche de mieux en mieux…

Maintenant, il rugit de rage, s’arrache, se contracte, se secoue tant et peut, glisse dans la glaise, s’arrête une seconde le cœur battant comme une locomotive, puis repart de plus belle. Il transpire comme un lutteur de foire, il crache la terre qui s’infiltre dans sa bouche et même dans ses yeux, il tousse, suffoque, s’interrompt la panique vissée au ventre, recommence plus faiblement, moins longtemps…

***

Et arriva ce qui devait arriver

***


L’écureuil roux descend prudemment de son arbre et avance par petits bonds vers le gros derrière qui a cessé de s’agiter au pied du chêne. Pour lui le temps ne compte pas, mais il a quand même attendu trois heures agrippé à sa branche avant d’oser approcher de cet étrange animal qui semble s’être trompé de terrier.

Il grimpe le long d’une jambe tendue mollement à l’horizontale et s’en va renifler les fesses encore chaudes. Puis, l’ inspection terminée, file aussi vite que l’éclair vers de nouvelles aventures.

Le hasard ne fait pas toujours bien les choses. Enterrer un homme à moitié ! On vous demande un peu… est-ce bien sérieux ?


FIN

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MessageSujet: Re: Le coin de la reflexion..à méditer   Lun 31 Mar - 15:19

Tu as de ces trouvailles Gilou! :lol: :lol: :lol: lol! A méditer! affraid study :elephant: lol!
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Gilou
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MessageSujet: Re: Le coin de la reflexion..à méditer   Lun 31 Mar - 17:01

Citation :
superbigornette




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Sujet: Re: La Liberté d'Expression Aujourd’hui à 18:33

--------------------------------------------------------------------------------

Statistiques :

Citation:
Si nous comparons l'humanité entière à un village de 100 habitants et si nous tenons compte de tous les peuples existants, ce village serait composé de:

- 57 Asiatiques
- 21 Européens
- 14 Américains (Nord et sud)
- 8 Africains
- 52 seraient des femmes
- 48 seraient des hommes
- 70 ne seraient pas des blancs
- 30 seraient des Blancs
- 70 non-chrétiens
- 30 Chrétiens
- 89 hétérosexuels
- 11 homosexuels
- 6 Personnes posséderaient 59% de la richesse mondiale totale
- 6 Personnes viendraient des USA
- 80 n'auraient pas de logement
- 70 seraient analphabètes
- 50 seraient dépendants de quelqu'un
- 1 mourrait
- 2 seraient mis au monde
- 1 aurait un PC
- 1 serait diplômé

Si on voit le monde de cette manière, il devient clair que, la compréhension, l'acceptation et l'instruction sont nécessaires.

- Si tu t'es réveillé ce matin et que tu n'es pas malade, tu es plus heureux qu' 1 million de personnes, qui vont mourir dans les prochains jours.

- Si tu n'as jamais vécu de guerre, la solitude, la souffrance des blessés ou la faim, alors tu es plus heureux que 500 millions de personnes au monde.

- Si tu peux aller sur un lieu de culte, sans la crainte qu'on te menace, qu'on t'arrête ou qu'on te tue, tu es plus heureux que 3 Milliards de personnes au monde.

- Si il se trouve à manger dans ton frigo, que tu es habillé, que tu as un toit et un lit, tu es plus riche que 75% des habitants de ce monde.

- Si tu as un compte en banque, un peu d'argent dans ton portefeuille ou un peu de Monnaie dans une petite boîte, tu fais partie des 8% des personnes les plus riches au monde.


A méditer...

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claudia



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MessageSujet: Re: Le coin de la reflexion..à méditer   Lun 31 Mar - 17:13

Je disais, par ailleurs ( peut-être pas à la bonne place), que vu, ainsi...............on est heureux........

Comme on dit, de par chez moi...( de l'autre côté de la Méditerranée) RAMDOULLAH!!! lol!

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MessageSujet: Re: Le coin de la reflexion..à méditer   Lun 31 Mar - 17:20

Oui désolée, c'est moi, je n'ai pas vu ce topic, désolée Sad Merci Gilou, tu veilles au grain :)
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Gilou
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MessageSujet: Re: Le coin de la reflexion..à méditer   Lun 31 Mar - 19:34

Mais non ,je le laissais là- bas aussi,mais je l'ai transporté dans ce topic aussi:lol!:

Pleure pas ,ça été dur pour moi Sad Sad Sad Sad :(de faire cette manoeuvre de transfert
affraid

La carotte, l'oeuf et le café .

Vous ne regarderez plus jamais une tasse de café de la même façon.

Une jeune femme va chez sa mère et lui dit que sa vie est tellement difficile qu'elle ne sait pas si elle peut continuer. Elle veut abandonner, elle est fatiguée de se battre tout le temps. Il semble qu'aussitôt qu'un problème est réglé, un autre apparaît.

Sa mère l'amena dans la cuisine. Elle remplit trois chaudrons d'eau et les place chacun sur la cuisinière à feu élevé. Bientôt, l'eau commence à bouillir.

Dans le premier chaudron, elle place des carottes, dans le deuxième, elle met des oeufs et dans le troisième, elle met des grains de café moulus. Elle les laisse bouillir sur le feu sans dire un mot. Après 20 minutes, elle retourne à la cuisinière. Elle sort les carottes et les place dans un bol. Elle sort les oeufs et les place dans un bol. Puis, elle verse le café dans une carafe.

Se tournant vers sa fille, elle dit : "Dis-moi, que vois-tu?"

"Des carottes, des oeufs et du café", répondit sa fille.

La femme l'amena plus près et lui demanda de toucher les carottes. La fille leur toucha et nota qu'elles étaient toutes molles et souples. La mère lui demanda alors de prendre un oeuf et de le briser. La fille enleva la coquille d'un oeuf et observa qu'il était cuit dur. Finalement, la mère lui demande de goûter au café. La fille sourit comme elle goûtait son arôme riche.

La fille demanda alors, "Qu'est-ce que ça veut dire maman?"
Sa mère lui expliqua que chaque objet avait fait face à la même eau bouillante, mais que chacun avait réagit différemment.

La carotte y est entrée forte, dure et solide. Mais après être passée dans l'eau bouillante, elle a ramolli et est devenue faible.

L'oeuf était fragile avec l'intérieur fluide. Mais après être passé dans l'eau bouillante, son intérieur est devenu dur.

Quant aux grains de café, eux, ont réagi de façon unique. Après avoir été dans l'eau bouillante, ils ont changé l'eau.

"Lequel es-tu?", demanda la mère à sa fille. "Lorsque l'adversité frappe à ta porte, comment réponds-tu? Es-tu une carotte, un oeuf ou un grain de café?"

Penses-y?

Suis-je la carotte qui semble forte, mais qui dans la douleur et l'adversité devient molle et perd sa force?

Suis-je un oeuf qui commence avec un coeur malléable, mais change avec les problèmes? Ai-je un esprit fluide qui devient dur et inflexible dans la douleur?
Est-ce que ma coquille ne change pas, mais mon intérieur devient encore plus dur?

Ou suis-je comme un grain de café? Le grain change l'eau, il change la source de sa douleur. Lorsque l'eau devient chaude, il relâche sa fragrance et sa saveur. Si tu es comme un grain de café, tu deviens meilleure et change la situation autour de toi lorsque les choses en sont à leur pire.

Comment faites-vous face à l'adversité? Comme une carotte, un oeuf ou un grain de café?

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MessageSujet: Re: Le coin de la reflexion..à méditer   Lun 31 Mar - 21:23

La richesse du temps

Le temps s'écoule pour notre bien à tous.
Nous devrions ne jamais l'oublier,
car le temps est un grand maître.



Combien notre vie serait belle,
Si seulement nous donnions du temps
À tout ce que nous entreprenons!



Que ce soit dans le domaine des traitements,
Du travail, de la santé, des désirs
Et des initiatives,



Car…le temps ne respecte pas ce qui est fait sans lui.
Apprenons donc à considérer
La vraie valeur du temps.
Songeons que la nature
Ignore les sauts brusques,
Car rien de grand ne se fait vite.
Chaque chose vient en son temps,
Et le bien progressif est, certes, le seul durable.
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MessageSujet: Re: Le coin de la reflexion..à méditer   Lun 31 Mar - 21:36

Le Chemin du bonheur



J’aide les gens à trouver le bonheur leur dit le vieil homme.
C’est à la portée de tous, pourvu qu’on en ait vraiment envie.

Du plafond où elles étaient accrochées tombaient une grosse chaîne et une corde épaisse.

- Considérez cette corde et cette chaîne. Peut être bien qu’elles ont quelque chose à vous raconter.

Ils regardèrent de tout leurs yeux et constatèrent que rien ne se produisait.
Ils regardèrent de plus près.

Chaque maillon de la chaîne, chaque brin torsadé de la corde,
représentaient une notion importante écrite dessus.
Leur hôte leur expliqua :

- La plupart des gens commettent une redoutable erreur.
Dans leur esprit, ils confectionnent une sorte de chaîne
avec tout ce qu’ils estiment important pour leur bonheur
et quand un des maillons vient à se rompre, ce qui n’est pas rare,
toute leur chaîne se démantibule et leur bonheur est par terre !

Tous les autres maillons de la chaîne ont beau ne pas avoir craqué ,
ils n’ont plus aucune valeur.

C’est pourquoi une telle personne qui est victime d’un minuscule incident,
comme d’égarer une clef, à l’impression que le monde entier est pour lui en train de s’écrouler.

- Que faut il faire ?

- Il faut apprendre à tresser les cordes du bonheur,
de telle sorte que si un brin vient à casser,
et même si la solidité de la corde s’en trouve légèrement diminuée,
rien ne lâche, ni ne s’écroule et c’est bien plus facile à réparer.
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MessageSujet: Re: Le coin de la reflexion..à méditer   Lun 31 Mar - 21:44

Nounouka a écrit:
Le Chemin du bonheur



J’aide les gens à trouver le bonheur leur dit le vieil homme.
C’est à la portée de tous, pourvu qu’on en ait vraiment envie.

Du plafond où elles étaient accrochées tombaient une grosse chaîne et une corde épaisse.

- Considérez cette corde et cette chaîne. Peut être bien qu’elles ont quelque chose à vous raconter.

Ils regardèrent de tout leurs yeux et constatèrent que rien ne se produisait.
Ils regardèrent de plus près.

Chaque maillon de la chaîne, chaque brin torsadé de la corde,
représentaient une notion importante écrite dessus.
Leur hôte leur expliqua :

- La plupart des gens commettent une redoutable erreur.
Dans leur esprit, ils confectionnent une sorte de chaîne
avec tout ce qu’ils estiment important pour leur bonheur
et quand un des maillons vient à se rompre, ce qui n’est pas rare,
toute leur chaîne se démantibule et leur bonheur est par terre !

Tous les autres maillons de la chaîne ont beau ne pas avoir craqué ,
ils n’ont plus aucune valeur
.


C’est pourquoi une telle personne qui est victime d’un minuscule incident,
comme d’égarer une clef, à l’impression que le monde entier est pour lui en train de s’écrouler.

- Que faut il faire ?

- Il faut apprendre à tresser les cordes du bonheur,
de telle sorte que si un brin vient à casser,
et même si la solidité de la corde s’en trouve légèrement diminuée,
rien ne lâche, ni ne s’écroule et c’est bien plus facile à réparer.



J'hadére Merci Nounouka c'est trés Vrai :heart:

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MessageSujet: Re: Le coin de la reflexion..à méditer   Lun 7 Avr - 19:09

A méditer: L’amitié c’est cet autre…

C'est cet autre pour qui on ressent une douceur dans son coeur,
c'est cet autre qui nous accepte tel que l'on est.

Chaque amitié est différente,
on ne la vit pas de la même manière avec tous,
mais lorsque l'amitié est solide,
elle passe à travers bien des intempéries.
Il y a notre personnalité qui entre en ligne de compte,
il y a nos goûts que l'on retrouve plus chez une,
moins chez une autre.

L'amitié, « la vraie », ne se ternit pas au fil du temps.
Elle se tisse de plus en plus de fins fils d'argent;
On y brode les plus beaux sentiments.
La beauté de l'amitié n'a pas de prix :
c'est aimer sans condition.

Et le même principe s'applique pour chaque amitié.
C'est d'abord et avant tout :
Respect - Honnêteté - Confiance
Être vrai et authentique
Ne pas diminuer l'autre pour se valoriser
Se réjouir de ses gloires sans jalousie.

Accepter l'autre avec son bagage, ses joies, ses peines,
l'autre qui nous accepte avec nos joies, nos peines.
Écouter sans juger, sans donner de conseils
Quand cet autre a besoin de crier sa douleur.
Encourager l'ami
autant dans ses moments de grands bonheurs
que dans ses moments de grandes peines.

Comme dit le proverbe :
Ce n'est pas la quantité, mais la qualité de l'amitié qui compte.
Il n'y a pas de plus beau mot que l'Amitié
Aimer, tout simplement aimer.

C'est ce que nous dégageons ou ce qu'une autre personne dégage
qui attire nos amitiés.
L'amitié se cache souvent au tournant d'une route,
et quelquefois par un simple geste, un écrit ou une parole.
Telle une petite graine, une amitié fleurit.

Il y a des gens qui ont le don merveilleux de faire de notre vie
un jardin fabuleux.
Tous les gestes empreints d'amitié à notre égard,
sont comme autant de graines semées dans notre coeur
qui deviennent de superbes fleurs.
Grâce à ces gens-là, la vie devient belle
et l'amour prend racine en nous.


mais qui ne sont autre chose que des manipulateurs.
Ils savent nous ensorceler par leurs mensonges,
nous faisant ainsi perdre nos vrais amis pour un temps,
le temps de nous réveiller de ce mauvais rêve.



On vient chercher notre côté sensible.
Ils nous reviennent repentants, en pleurs,
avec de belles excuses,
et l'on se fait prendre au piège à nouveau,
pour quelques temps encore.

Mais l'amitié ce n'est pas subir les sentiments malsains de l'autre,
Ce n'est pas avoir peur de la réaction de l'autre,
ce n'est pas changer pour faire plaisir à l'autre,
C'est être tout simplement.

L'amitié, la Vraie, c'est la paix intérieure que nous ressentons,
c'est cette chaleur, cette sérénité, ce bien-être
qui nous habite quand on pense à cette amitié.
C'est rester soi-même en toute circonstance.

Merci à toi l'Amitié de faire partie de ma vie.

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MessageSujet: Re: Le coin de la reflexion..à méditer   Mer 9 Avr - 21:39




Il y a un ange gardien qui rôde autour de toi...

Les choses ne sont pas toujours ce qu'elles paraissent

Continue à lire jusqu'à la fin de la page, n'arrête pas avant la fin de cette histoire et tu comprendras la nécessité d'avoir un ange à tes côtés...



Deux anges arrêtèrent pour passer la nuit dans la maison d'une famille aisée. La famille était méchante et refusa que les anges demeurent dans la chambre d'amis de la maison. À la place, ils laissèrent les anges dormir dans une petite pièce située dans le sous-sol froid. Durant qu'ils faisaient leur lit sur le sol dur, le plus âgé des anges aperçut un trou dans le mur et le répara.
Quand le plus jeune des anges demanda "Pourquoi ?" Le plus âgé des anges répliqua : "Les choses ne sont pas toujours ce qu'elles paraissent".

La nuit suivante, les deux anges arrivèrent pour se reposer dans une maison où les gens étaient vraiment pauvres, mais où le fermier et sa femme étaient très hospitaliers. Après avoir partagé le peu de nourriture qu'ils avaient, le couple laissa les anges dormir dans leur lit pour qu'ils aient une bonne nuit de sommeil. Lorsque le soleil se leva le lendemain matin, les anges trouvèrent le fermier et sa femme en larme. Leur unique vache, de laquelle le lait était une bénédiction, gisait morte sur le sol.
Le plus jeune des anges était furieux et demanda au plus âgé des anges comment il avait pu laisser faire cela? "La première famille avait tout et tu l'as aidée en réparant un trou dans leur mur au sous-sol", accusa l'ange. La deuxième famille avait peu, mais était disposée à tout partager et tu as laissé sa vache mourir.

"Les choses ne sont pas toujours comme elles paraissent", répliqua le plus âgé des anges.
"Quand nous sommes restés dans le sous-sol de la maison de la première famille, je me suis aperçu qu'il y avait de l'or rangé dans le trou du mur au sous-sol. Étant donné que le propriétaire était tellement rempli de haine et qu'il ne voulait pas partager sa fortune, j'ai bouché le trou afin qu'il ne retrouve plus cet or. Et, la nuit dernière, lorsque nous étions endormis dans la chambre du fermier, l'ange de la mort venait chercher la femme du fermier. J'ai négocié avec lui et je lui ai donné l'unique vache du fermier à la place. Les choses ne sont pas toujours ce qu'elles paraissent.

Quelques fois, c'est exactement ce qui arrive lorsque les choses ne tournent pas de la façon dont on voudrait qu'elles tournenet. "Si vous avez la foi, vous n'avez qu'à croire que chaque mauvaise tournure des choses est à votre avantage. Il se peut que vous ne vous en rendiez pas compte au début, jusqu'au jour où vous vous apercevrez qu'elles étaient effectivement à votre avantage.

Une personne arrive dans ta vie et rapidement, elle s'en va.

Une autre personne devient ton ami en te laissant de belles empreintes sur ton coeur et tu n'es plus jamais le même ou la même, car tu t'es fait un nouvel ami ou une nouvelle amie! Hier est de l'histoire ancienne. Demain est un mystère. Aujourd'hui est un cadeau. Et c'est pourquoi, on l'appelle le présent!

Je crois que c'est spécial de vivre et de savourer chaque moment...

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MessageSujet: Re: Le coin de la reflexion..à méditer   Mer 9 Avr - 21:44

A-Z de l'amitié



Aime que vous lui disiez ce que vous ressentez
Bénit le jour où vous êtes rencontrés
Calme vos craintes
Donne sans attendre en retour
Est toujours prêt à donner un coup de main
Fait une différence dans votre vie
Garde ses amis dans son coeur
Harmonise vos pensées quand elles se bousculent
Invite ses amis à se connaître entre eux
Jubile quand vous réussissez
Klaxonne devant pour que vous passiez
Lit cette liste et pense à vous
Maximise vos qualités
Ne juge jamais
Offre son support
Parle si on vous cache quelque chose
Questionne voscertitudes
Remonte votre moral
Sait diredes choses sympas sur vous

Téléphone juste pour dire : Comment ça va?

Utilise les mots justes au bon moment
Vous accepte tel que vous êtes

Week-end ou pas, il nevous abandonne jamais

X-trêmement indulgent, il pardonne vos erreurs
a-qu'à, il ne connaît pas, il agit
Zéro problème, il vous aime!

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MessageSujet: Re: Le coin de la reflexion..à méditer   Mer 9 Avr - 21:49

l'idéal...
L'idéal de la pensée est la clarté,
l'idéal de la volonté est la liberté,
l'idéal des sentiments est leur intensité.

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MessageSujet: Re: Le coin de la reflexion..à méditer   Mer 9 Avr - 21:53

Merci ma Gilou pour ces beaux textes empreints d'Amitié et de Vérité!! flower :heart: flower Pourquoi rechercher le Bonheur où tout n'est que superficiel,quand on a la chance d'avoir de vrais Amis humbles ,mais le coeur si grand! Embarassed
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MessageSujet: Re: Le coin de la reflexion..à méditer   Mer 9 Avr - 21:57

Qu'est-ce que le bonheur ?



Les enfants répondent.









Le bonheur pour moi c'est quand
en automne les feuilles tombent,
en hivers la neige blanche arrive,
au printemps les bourgeons fleurissent
et en été le soleil nous réchauffe.
Voila pour moi c'est ça le bonheur,
quand la vie suit son cours.

Shaya, 11 ans, Suisse





Le bonheur est un mystérieux sentiment ailé
Qui transmet aux hommes des messages de Dieu
On se sent alors devenir des anges volant
Dans un ciel clair, dépourvu du moindre nuage.

Karim, 13 ans, Beyrouth-LIBAN





Le bonheur, ç'est de sentir une fleur d'amour grandir dans son coeur.

C'est de pardonner, c'est d'envoyer de l'Amour sur soi,

sur les autres, sur tout le monde, sur quelqu'un qui nous a blessé...

Le Bonheur ç'est de dire "Je t'Aime"

En fin de compte, le Bonheur, ç'est d'aimer.

Flo, 15 ans, France





Qu'est-ce que le bonheur
Sinon le sourire d'une maman,
L'innocence d'un enfant,
La nature au printemps.

Un geste de la main,
un instant à saisir.
Une éducation, une bonne famille,
Réunie, solidaire et unie.

Une amitié profonde et sincère
Une présence secrète et légère,
Quand la vie est amère.

Le bonheur est une bouffée d'air
Une fleur dans un pot
Le soleil, et la mer.

Une lettre qu'on reçoit
Une photo qu'on revoit
Une lumière qu'on aperçoit.

Le bonheur n'est autre qu'un hymne à la vie
Un chapelet qu'on égrène
Des paroles sur des lèvres
Des coeurs qui battent
C'est l'espérance qui grandit
La victoire qu'on applaudit

Vie, je me félicite
de faire partie
de TON BONHEUR

Paméla, 11 ans, Beyrouth-LIBAN




Dernière édition par Nounouka le Mer 9 Avr - 22:06, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le coin de la reflexion..à méditer   Mer 9 Avr - 21:59



Le Bonheur c'est une rivière qui provient du Coeur
et qui s'en va vers le monde entier.

Rémi, 11 ans, Beyrouth-LIBAN





Une famille unie, des proches, des amis
Une histoire qui n’est jamais finie
Une larme versée, le malheur arrivé
Mais plus tard le bonheur dans nos pensés
La pleine lune, entourées d’étoiles
Forme une superbe toile
Le coucher du soleil
L’une des plus grandes merveilles
Nous réserve une nuit sans pareil
Arrêtez le malheur!
Sur cette terre à tout heure
Semer l’amour dans nos coeurs
Serait mon plus grand bonheur.

Cynthia, 11 ans, Beyrouth-LIBAN





Pour dire le mot bonheur, il faut ouvrir le coeur,
chasser le malheur et s’offrir la bonne humeur.
Le bonheur vient toujours contre le malheur,
il choisit dans l’enfance sa meilleure demeure.
Pour avoir le bonheur il faut bien traiter sa famille
et précisément ses frères et soeurs.
Le bonheur est-ce la bonne humeur,
la meilleure demeure ou bien les frères et soeurs?
Eh bien, c’est un tout !

Frederique, 11 ans, Beyrouth-LIBAN







Le bonheur est quelque chose de joli,
Comme une bouffée d’air frais agrémentant le solstice d’été,
Comme une fleur d’automne sur le sol enneigé,
Le bonheur vient du coeur,
Et remplit toute notre âme d’un parfum sucré.

Joséphine, 12 ans, Beyrouth-LIBAN





Qu’est-ce que le bonheur ?
Voilà la Question !
C’est trouver l’âme sœur !
Répond le pinson.
Mais non ! corrige l’éléphant
C’est de partager la joie des enfants !
Moi, j’ai une meilleure idée ! rétorque François
C’est de vivre sa vie pleinement avec sa foi !
La foi de savoir que nous serons tous heureux un jour !
Et bien le bonjour !

Catarina, 12 ans, Beyrouth-LIBAN





Le bonheur c'est quand tu as la liberté.
C'est quand tu peux jouer à ce que tu veux.
Quand il n'y a personne qui dit qu'il faut faire ça et ça.
C'est quand tu as des amis qui disent que tu peux faire
ce que tu veux pour jouer.
Tu peux même déchirer tes papiers, tu peux faire
tout ce que tu veux, c'est le bonheur.

Kate, 9 ans, Palo Alto-U.S.A.





Le bonheur, c'est des enfants qui jouent dans un parc...
Ils sont bien habillés, ils n'ont pas froid, ils ont des chaussures.

Paula, 8 ans, Espagne





Dernière édition par Nounouka le Mer 9 Avr - 22:05, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le coin de la reflexion..à méditer   Mer 9 Avr - 22:00



J’adore les chats et les chiens car ils sont très mignons
et quand tu es triste, ils te réconfortent.
J’aime écouter là musique dans ma chambre avec mes amis
en mangeant des bonbons ou du chocolat.

Marina, 10 ans, Royaume Uni





Le bonheur, c'est le malheur parce que du malheur, on apprend.
Ce qu'on apprend dans les moments difficiles,
on l'utilise dans les moments de bonheur.

Juan Antonio, 12 ans, Colombie





Le bonheur, c’est quand j’ai des bons sentiments,
des bonnes pensées et quand je suis bien avec tout le monde.

Luciano, 11 ans, Colombie







Le bonheur pour moi est d'avoir la paix dans le monde.
Que tous les gens soient en bonne santé toute leur vie.
Que tout le monde ait un bon travail.
Qu'à la place des usines et des fabriques,
il y ait des forêts, des champs, des savanes, des lacs.....
J'aimerais que personne ne soit pauvre et que chacun
puisse manger à sa faim.
Que les enfants aillent à l'école pour leur avenir.
Je voudrais que le travail pour les enfants soit interdit,
pour que tous les enfants du monde aient
la liberté d'apprendre et de jouer.
Ce que j'aimerais le plus, c'est qu'il y ait des fées,
des magiciens ou bien des sorcières pour que je
puisse réaliser tous ces bonheurs !!!

Caroline, 10 ans, Allemagne





Pour moi le bonheur ce serait d'avoir une Cadillac 1964
et d'avoir une belle femme et être heureux.

Ismael, 13 ans, France





Le bonheur c'est un phénomène rare qu'on obtient
finalement par nos travaux et/ou nos souffrances.
C'est quelque chose qu'on sait qu'on mérite.
C'est un sentiment précieux dans lequel on a confiance,
qui nous rend fières et joyeux de nos actes.
Il nous rend libre d'esprit et nous encourage
à toujours travailler car obtenir sans agir n'est qu'une
faiblesse morale qu'on n'apprécie pas vraiment.

Laulwa, 13 ans, Liban





Je pense que le bonheur n'est pas que l'argent;
il est vrai que l'argent achète presque tout,
mais il y a une chose que l'argent n'achète pas:
Les jolies filles !!! Hé oui !
Rien n'achète les belles filles à part l'amour et la beauté.
De nos jours elles ont du goût et savent se faire désirer.
Mon proverbe :
On ne vit pas pour les filles mais on aime
les filles toute la vie.

Rahim, 13 ans, Liban-Sénégal




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MessageSujet: Re: Le coin de la reflexion..à méditer   Mer 9 Avr - 22:01


Le bonheur c’est être heureux.
Heureux d’avoir la foi en Dieu.
Heureux d’être né dans ce monde si beau.
Heureux d’être entouré d’êtres chers.
Heureux d’être moi-même.
Maman, papa, parents, amis… en bonne santé.
Heureux d’apprendre, de connaître, de savoir.
Heureux de soulager les douleurs.
Heureux de consoler les gens en peine.
Heureux de sécher les larmes.
Heureux de donner du repos aux personnes fatiguées.
Heureux de rendre le courage aux plus désespérés.
Heureux de rendre la foi à ceux qui l’ont perdue.
Heureux de rendre le bonheur à ceux qui l’ont oublié.

Charles, 9 ans, Beyrouth-LIBAN





Mon bonheur est le jour où mon coeur est plein d’amour.
Où la haine s’efface de ce monde sans pitié
et une parcelle de grâce se répand dans l’humanité.

Mon bonheur est l’heure où le partage sera davantage
un acte de ferveur provenant du fond des coeurs.

Où il n’y aura plus, ni pauvres ni esclaves,
ni crimes ni cadavres.
Où l’homme sera dépourvu de méchanceté et d’égoïsme,
de cruauté et de matérialisme.

Scarlet, 10 ans, Beyrouth-LIBAN





Le bonheur c'est quelque chose qui est bien, chouette et cool.
On peut faire ce qu'on veut:
-Mettre le pantalon sur la tête.
-Faire n'importe quoi comme un cochon.
-Grimper n'importe où comme un singe.

Jérémy, 8 ans, Taïwan







Le bonheur: c'est un pays où il y a toujours la paix et
toujours la vie; on peut faire des maisons avec des pierres.
Le bonheur, c'est la paix. Il fait dormir les gens la nuit.

Angèle, 10 ans, Taïwan





Le bonheur est une sensation joyeuse. Quand on peut avoir un
festin et une école, c'est qu'on a le bonheur.

Steven, 9 ans, France





1)C'est que les enfants ne doivent plus ranger leur chambre.
2)Qu'il n'y ait plus de guerre dans tous les pays du monde.
3)Qu'il n'y ait plus d'enfants pauvre.
4)Que la nourriture de la cantine soit meilleure.
5)Que les gens qu'on aime ne meurt pas.

Estelle, 10 ans, France





Pour moi le bonheur c'est quand il y a la nature, avec des
plantes qui poussent, des animaux qui peuvent vivre avec
l'eau et les plantes.

Jean-Marc, 7 ans, France





Pour moi le bonheur c'est quand je suis heureuse ou amoureuse,
ou encore quand j'aurai 8 ans en mai, ou c'est revoir mes
cousines, revoir ma classe quand je suis en vacances et quand
je travaille bien.

Lorraine, 7 ans, Taiwan





Comme les étoiles scintillant dans le ciel.
Et le soleil brillant comme l'or.
Qui sait ? Le bonheur peut fuir d'un moment à l'autre.
Car le bonheur est un mot sans auteur !

Rosin, 13 ans, Madagascar





Le bonheur, c’est un monde en paix, où règnent l’amour et l’amitié.
Un monde sans querelle ni guerre, avec un coeur ouvert,
ouvert à son prochain, même à son ennemi.

Erika, 13 ans, Madagascar




Le bonheur est une lueur.
Se trouvant dans notre coeur .
Où règne la bonne humeur.
Où disparaît la peur.

Hary Andry, 13ans, Madagascar





Trouver le bonheur au fond de nous.
Ecarter le malheur avant tout.
Trouver l’amour à notre tour.
Etre heureux dans l’amour.

Yvon, 13ans, Madagascar





Mon bonheur c'est quand je porte secours aux gens
qui sont malades et pauvres.

Sami, 11 ans, Beyrouth, Liban





Le bonheur c'est quand la paix règne sur la planète.
Le bonheur c'est que l'environnement soit propre.
Que les animaux ne soient pas rares et ne disparaissent pas.

Mona, 9 ans, Beyrouth, Liban





Dieu a le bonheur d’avoir créé la vie.
J’ai du bonheur d’être vivante.

Annabelle, 7 ans, Bangkok, Thaïlande





C'est donner du bonheur à quelqu'un, comme une fleur
et lui faire plaisir.

Estelle, 8 ans, Suisse





Pour moi le bonheur c'est la joie d'avoir tout ce que j'ai :
une famille, un abrit, de la nourriture et
des amies sur qui je puisse compter.
C'est aussi la joie de faire du cheval, d'aller voir mes amies.
Pour moi le bonheur, c'est tout simplement ma vie.

Stéphanie, 13 ans, France









Un courrier a été envoyé à toutes les écoles faisant partie de l'AEFE

( Agence pour l'Enseignement Français à l'Etranger ).

Ce courrier demandais aux élèves de répondre

à une simple question : " Qu'est-ce que le bonheur ? ".

Certaines écoles ont été enthousiasmées et m'ont répondu avec joie.

Voici la liste des écoles qui ont participé :





Collège de France d’Isoraka, Antananarivo-MADAGASCAR



Collège des Saints Coeurs, Beyrouth - LIBAN



Collège et Lycée de Berlin-ALLEMAGNE



Collège Français d'Ibiza-ESPAGNE



Collège Notre Dame de Nazareth, Beyrouth-LIBAN




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